Macron

L’observateur doué de raison de la campagne électorale de 2017 -ayant toutefois encore un peu les pieds sur terre- a de quoi s’interroger sur l’apparition brutale d’une figure sans épaisseur propulsée sur le devant de la scène. En effet E. Macron, pur produit de synthèse, totalement fabriqué par, et à la main de la finance internationale, a échappé à la course des primaires, et se voit caracoler en tête des sondages, alors qu’il ne présente pas de programme cohérent et prononce des discours vides de sens ; aussi, nous nous interrogerons successivement sur les points suivants :

 

1°) Une fulgurante ascension


Quelques oligarques autour de Hollande ont lancé sur le marché de la présidentielle un jeune commercial du nom d’Emmanuel Macron. Hollande aurait même déclaré : « Macron c’est moi ! » Jeune cadre dynamique issu du système bancaire des Rothschild, E.M a été découvert et couvé par Attali et Jouyet, deux compères, conseillers de tous les pouvoirs.

Aquilino Morelle, viré du saint des saints a révélé qu’un « groupe » dans l’antichambre du pouvoir conseillait, sinon dirigeait, le chef de l’État. Son nom : les Gracques. S’y côtoyaient, Godino, Gilles de Margerie (Total), Orsena, Olivennes directeur gal. d’Europe 1 et Lagardère active (groupe Paris Match, JDD, News Web), Pigasse (Banque Lazard, président des Nouvelles Éditions Indépendantes -inrockuptibles, Radio Nova- ; actionnaire du Monde et Huffington Post), Spitz (Président de la Fédération Française de l’Assurance et du pôle International et Europe du MEDEF), Mathilde Lemoine (Rothschild Group, membre du Haut Conseil des Finances Publiques) etc. sans oublier Cohn-Bendit et Macron !

En 2012, Hollande s’était déjà entouré d’économistes avec le Groupe La Rotonde. On y trouvait Pisani-Ferry, Elie Cohen, Gilbert Cette, J.H Lorenzi etc… et Macron. Or, en janvier 2017, l’Élysée demande à Pisani-Ferry de prendre en charge les idées et le programme du candidat Macron, alors que Pisani-Ferry était commissaire Général de France Stratégie (ex Commissariat au plan). C’est lui l’inventeur du projet de la fameuse taxe sur les propriétaires ayant achevé le remboursement de leurs crédits ! Il est une tête de pont du gouvernement mondial, européiste, social-libéral. Proche des états membres de l’U.E, des multinationales, il a cofondé le think-tank Bruegel, puissant lobby basé à Bruxelles. Le président actuel en est Jean Claude Trichet ; on y retrouve également Jouyet, président d’honneur, une jolie petite bande de manipulateurs !

C’est donc la Trilatérale et le Groupe Bilderberg qui sont aux manettes. Areva, Deutsch Bank, Deutsch Télécom, GDF Suez, Goldman-Sachs, Google, Microsoft, Novartis, Pfizer, Renault, Samsung, Syngenta et d’autres s’y côtoient. Sous l’œil bienveillant de l’Élysée, Macron se révèle le candidat de Hollande, son clone, chargé de transformer le P.S en parti social-libéral à la botte des capitalistes mondialistes et cosmopolites.

De plus, le jeune Macron a bénéficié des relations internationales de son mentor, le richissime Henry Hermand qui l’a présenté aux oligarques de Grande Bretagne et des U.S.A. Quant à Jouyet, que Sarkozy avait nommé Président de l’autorité des Marchés, il l’a introduit auprès du tout-Paris et de tous les patrons du CAC 40. Quant à Aurélien Lechevalier, bien que diplomate, il assure la promotion de Macron lors de ses déplacements à l’étranger et en particulier au Liban. C’est ainsi qu’on a pu voir l’ambassadeur de France au premier rang d’une conférence du candidat suivie d’onéreuses réceptions destinées à remplir les caisses du mouvement « en Marche ». Macron aurait même séjourné dans la résidence officielle de l’ambassadeur de France au Liban.

 

(à suivre)

 

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