Le billet de Daniel Pollett

 

 Dans un précédent article, j’avais présenté le livre de Hubert van den Torren de Montal :

« Une région sous la pieuvre, la franc-maçonnerie aujourd’hui en Languedoc », article auquel j’annonçais une suite présentant les différentes villes languedociennes infestées.

La récente nomination à la tête de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme du Grand Maître du Grand Orient de France ne peut que m’encourager à poursuivre, d’autant plus que le Grand Orient, défini comme plutôt à gauche si cela a encore une signification, porte de par son nom une prédisposition islamophile. Voyons donc ces villes dont le livre nous fait découvrir les méandres maçonniques, pour chacune desquelles nous reprenons le titre du chapitre correspondant.

BÉZIERS, la ville la plus maçonnique de France

Lors de la Seconde Guerre mondiale, alors que le gouvernement du maréchal Pétain avait interdit la franc-maçonnerie, la police découvrit dans les locaux de la loge de Béziers un cadavre de fillette desséché et curieusement « travaillé », dont on suppose qu’il servait aux cérémonies initiatiques.

Nous voici déjà dans l’ambiance surréaliste de cette société secrète. Un demi-siècle plus tard il s’effectua un glissement à droite des frangins biterrois, le Grand Orient de France se laissant dépasser par la Grande Loge Nationale de France. Observons qu’ils osent employer le nom de la France pour désigner leurs loges, alors qu’elle est la dernière de leurs préoccupations. De l’union de la gauche à l’actuelle municipalité, il semble difficile de se passer des frangins. Ils sont partout :

Chambre de Commerce, Tribunal de Commerce, Communauté de Communes, châteaux, grands magasins, entreprises travaillant pour les marchés publics, caisses de retraite, maisons de retraite, mutuelles, Office de Tourisme, Palais des Congrès, cliniques, médecine, commerce de boissons, clubs philanthropiques, syndicats viticoles, équipes sportives d’où ils sortent en ayant toute assurance de recyclage une fois la jeunesse et les performances passées. Les professions libérales n’échappent guère à la pieuvre, car ne pas en être, conduit à une sorte de marginalisation volontaire…

L’affaire chaque année renouvelée de la crèche contestée à la mairie de la ville est aussi d’origine maçonnique. Plus curieusement, l’aménagement décoratif de beaucoup de ronds-points est en fait un symbole destiné à marquer le territoire de l’une ou l’autre loge des frangins, tout aussi peu remarquable en ce sens par un non-initié que la grattouille évoquée précédemment (1).

AGDE, la petite ville maçonnique qui monte

La ville ne compte pas moins de quatre loges maçonniques, dont certains frangins ont participé aux constructions de défense allemandes durant l’Occupation, avant de réaliser leur meilleur coup à l’initiative de décideurs biterrois : l’édification du grand complexe naturiste bien connu, à la place de terres viticoles et autres domaines expropriés. Réalisée avec -ou grâce à- plusieurs anomalies immobilières et d’entreprises, ainsi qu’à diverses corruptions locales, l’affaire est juteuse et on y réserve même en permanence des logements pour les frangins naturistes étrangers de passage.

PÉZENAS, traitée comme une Américaine !

En plus de la police, la magistrature et les domaines cités supra, les frangins s’investissent aussi dans les centres commerciaux, notamment dans les petites villes telles que Pézenas. Mais là, de nombreux citoyens dénoncèrent un complot maçonnique et l’affaire échoua, malgré les promesses faramineuses en termes d’emploi, de recettes fiscales pour la ville et une prétendue préservation de la verdure locale. Pourtant, même l’un des rares frangins écologistes avait soutenu le parrain du projet. Mais la pieuvre ne renonce jamais. Ayant échoué ici, elle se rattrapa à Clermont-l’Hérault.

NARBONNE, la ville sœur

Avec 17 franc-maçons pour 1000 habitants -un record- la ville est investie par la pieuvre depuis le XVIIIe siècle. Un frangin démissionnaire la qualifia de « institution de type sectaire » tout en constatant cependant qu’il est plus facile d’en sortir que d’y entrer. Le même précisera que « mon parcours (franc-maçon) débouchait sur une impasse spirituelle ».  Ici, une curieuse attribution de marché public à une jeune entreprise peu expérimentée illustre le pouvoir de la franc-maçonnerie. Elle investit -et aurait même créé- un syndicat « ouvrier » et utilise les réseaux d’un parti politique de gauche. La confusion des genres entre politique et promotion immobilière bat ici des records.

Un célèbre notaire narbonnais, investisseur et président du club de rugby, initia tous les joueurs de l’équipe avant de leur faciliter, comme à Béziers, l’entrée dans une autre vie après le rugby. Des noms bien connus sont cités. Un remerciement sans doute après qu’ils lui eurent servi de prête-nom dans des affaires où il n’avait pas légalement le droit de participer. On voit bien ici que la déontologie professionnelle, le désintéressement associatif et la loi républicaine passent après les intérêts privés et ceux de la franc-maçonnerie. Il existe dans la ville un club de liaison maçonnique auquel certains attribuent un véritable pouvoir de supra-municipalité ! Ici aussi les clubs philanthropiques et le Tribunal de Commerce n’échappent pas à la pieuvre, tout comme elle se chargea de pistonner qui elle voulait pour une affectation locale au temps du service militaire obligatoire. Même l’armée se trouvait alors compromise avec elle.

 

Nous verrons la suite des méfaits de la pieuvre en d’autres villes dans un prochain et dernier article.

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