Voter Front National, un vote de rupture !

RichardTribune[2]

   Signe des temps : sur France Inter dimanche soir, la soirée électorale s’est achevée promptement à 22 h. Absent remarqué, Manuel Valls, toujours si enclin à se mettre en avant, n’a pas pipé mot pendant 24 heures ce qui est un peu surprenant pour le chef de la majorité (???), lui qui assénait, il y a peu, qu’il n’y aurait aucune région pour le Front national.
   Idem pour Nicolas Sarkozy en chute libre depuis plusieurs semaines qui semblait découvrir l’eau tiède en déclarant à propos des Juppé, Raffarin, NKM et consorts, « Ils commencent à m’emmerder, ils ne se sont pas rendus compte que la majorité du pays est à droite… »! Il est vrai que l’éviction de Nadine Morano doit lui laisser un goût amer au vu de la chute électorale de son parti chez les petits blancs.

    Le président de la République, François Hollande, recueille, avec la défaite de dimanche soir, les fruits de son incompétence ; alors qu’on ne lui demandait rien, il s’est lancé, dans l’aventure de la réforme territoriale, avec un résultat qui ressemble à s’y méprendre à la dissolution de l’Assemblée Nationale par Chirac en 1997. La création de régions difformes résultant d’une volonté ouvertement anti-identitaire comme « Aquitaine-Limousin-Poitou » ou « Auvergne-Rhône- Alpes » ou encore « Alsace-Lorraine-Champagne » a laissé aux électeurs le souvenir d’un brouet peu ragoutant mijoté à Paris.
    Au lendemain de ces élections, la France se réveille avec la gueule de bois porteuse d’une équation apparemment sans solution : 1/3 de gauche + 1/3 de libéraux-conservateurs + 1/3 de nationaux-identitaires = un pays ingouvernable dans lequel le Front national ne peut que prospérer électoralement. Surtout si l’on met en perspective le rôle qu’a joué la dernière vague de migrants dans le vote FN des français : 50 % à Calais, 50 % au Barcarès et dans la commune, on ne peut plus rurale, de Mauzac en Dordogne où le FN arrive en tête (rappelons que la Ligue du Midi s’était opposée sur le terrain à la venue des migrants dans ces deux communes). Mais on assiste une fois de plus au « silence radio » de nos autistes de la classe politique et des médias qui refusent encore et toujours de prononcer le mot tabou d’immigration. Signalons en contre-point la déculottée du pro-immigrationiste Reynié (Les Républicains), en région « Occitanie », arrivé 3ème avec 18,8 %, qui devrait regagner rapidement les salons parisiens.
    Notre jeunesse, qui n’a pas ces pudeurs, ne s’y trompe pas qui, dans un sondage au sortir des urnes, révélait un niveau jamais atteint de 35 % de vote FN et dont les trois préoccupations majeures sont l’emploi, la sécurité et l’immigration. Mais le vote Front national signifie une quête identitaire de l’enracinement, la recherche des valeurs fondatrices de notre civilisation, l’affirmation de notre culture au quotidien … face aux dangers du communautarisme et de l’alter-mondialisme envahissants.
    Nul ne sait si Marine le Pen deviendra en 2017 la 1ère femme présidente de la république, mais ce qui est sûr, c’est qu’aux élections législatives qui suivront, un certain nombre de députés de « droite » , soucieux de conserver leur siège, passeront des alliances locales, avec un Front national à 30 %, surtout, si en plus, celui-ci se présente à ces élections avec « en magasin » deux ou trois présidences de région. L’étude des résultats atteste d’une véritable dynamique d’un vote FN par rapport aux départementales de mars 2015 où l’on constate que le vote Front s’envole (+ 6%) dans ses zones de fortes implantations selon une courbe asymptotique.
    Pour les identitaires, le « vote Front » n’est ni un vote de protestation, ni un vote d’adhésion – c’est ce qui a été dit à Louis Aliot en meeting le 20 novembre à Toulouse -, c’est un vote qui peut déboucher, en raison du maelström qu’il va déclencher, sur une transformation radicale de la société.
    C’est pourquoi les Identitaires invitent à se mobiliser, le dimanche 13 décembre, pour un vote de rupture – certains membres de la Ligue du Midi, diront un vote révolutionnaire -, en faveur de Louis Aliot, Marion Maréchal Le Pen dans le Midi et les autres têtes de listes du Front national.
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