grand débat national

 

Communiqué Ligue du Midi Béziers

Comme il se plait souvent à le souligner, le président de la Ligue du Midi a mené une grande partie de sa vie à Béziers… né au Champ de mars, il suivit les cours en primaire à Diderot, puis au Pic pour la partie collège et enfin à Henri IV pour la partie lycée. Après avoir travaillé dans un cabinet d’avocat de la rue française, il fit ses premières véritables armes professionnelles à la Société Cameron (800 salariés à l’époque), comme attaché de direction, puis à la Chambre de commerce comme directeur du service de la Formation Professionnelle et du Conservatoire National des Arts et Métiers…

C’est devant une assistance nombreuse, dans les salons d’un hôtel situé justement à portée de voix de la Chambre de commerce, qu’il présenta ses vœux : « je vous présente mes vœux pour l’année 2019, sachant que l’année 2018 aura été une année catastrophique pour la France avec la mise en coupe réglée de notre pays, par un gang de malfaisants, qui ne se dissimulent même plus pour se goberger ».

« Heureusement continuait il, cette même année 2018 aura vu, avec l’épisode des Gilets jaunes, surgir un mouvement spontané, populaire, rafraichissant… inconnu depuis le milieu du XXème siècle qui, si nous arrivons à l’épauler devrait générer le meilleur du meilleur… sachant que dans ce type de mouvement, les éléments contradictoires vont de pair : spontanéité et inorganisation, imagination et gâchis, naïveté et calculs divers… « Mais le mouvement des Gilets jaunes, il faut l’accepter d’un seul bloc, tel qu’il est ! ».

Après avoir évoqué les diverses tentatives du pouvoir pour se remettre en selle après l’épisode piteux du retrait de Chantal Jouanno, le président de la Ligue du Midi mettait en garde les participants sur la capacité du pouvoir à récupérer le mouvement ; il faisait référence à la capacité, avec l’aide des médias de propagande à  fédérer un mouvement anti-Gilets jaunes, à mi-chemin entre le parti de l’ordre et le parti de la peur, susceptible de rassembler un tiers de la population française chiffre suffisant pour permettre à Macron d’arriver en tête aux élections européennes, ce qui qui pourrait déboucher sur une dissolution où grâce à l’actuel scrutin uninominal à 2 tours (sans proportionnelle)  Manu Micron pourrait tenter de sortir de l’ornière. « La partie pour le peuple et pour la France -poursuivait l’orateur- est loin d’être gagnée ; il faut redoubler d’effort et de vigueur, endosser son gilet jaune et retourner sur le terrain ».

Richard Roudier faisait un retour en arrière d’une dizaine d’années, où le fameux débat sur l’identité nationale « républicaine » de Sarkozy avait dû être annulé par le pouvoir en raison des prises de paroles musclées de la Ligue dans le débat.

Puis il posait 3 questions en direction des animateurs du grand débat national :

 

  • Peut-on, avec les mêmes politiques pratiquées depuis 40 ans faire beaucoup plus ?

La réponse est non !

  • Peut-on en changeant de politique faire tout de suite beaucoup plus avec un Etat en faillite ?

La réponse est non !

  • Peut-on année après année augmenter considérablement le pouvoir d’achat des français,

La réponse est oui !

 

Voici trois pistes avec des chiffres de cette année :

Le PIB de la France est de 2.200 Milliards d’Euros ; les ponctions fiscales et sociales de plus de 1.000 milliards, les déficits publics de plus de 80 milliards :  Messieurs du gouvernement, VOUS DÉPENSEZ LA MOITIE DE CE QUE NOUS PRODUISONS !

Or,

Premièrement : Selon le rapport parlementaire LAFFINEUR/BRUNEAU, la seule évasion fiscale des grands groupes transnationaux (GAFAM) coûte 60 Milliards : voilà les conséquences de la politique mondialiste au service des très, très riches ……

Deuxièmement : nombre d’économistes et l’association « contribuables associés » chiffrent les gaspillages des dépenses publiques autour de 80 Milliards.

Troisièmement : le coût global de l’immigration était selon le rapport POSOKHOV de 84 milliards en 2013 et de 73 milliards pour 2012 selon le rapport LAULAN. Ces chiffres n’ont pu qu’augmenter depuis … On doit avoisiner aujourd’hui les 100 milliard d’euros

Changer ces trois politiques, c’est stopper le déficit, c’est à dire la dette que nous laissons à nos enfants, c’est moins d’impôts et plus de prestations.

On pourrait réaliser une économie de 240 milliards… et même si on ne réalisait, dans la première année, qu’une économie représentant le tiers de cette somme nous pourrions ramener le déficit annuel de la France à ZÉRO.

Oui, il faut du courage, et se heurter aux puissants : allons chercher l’argent des tricheurs, pas celui des français ; allons chercher l’argent des trafiquants, pas celui des braves gens ; installons des emplois dans notre ville, pas en Chine, au Congo ou au Mexique !

A noter que de nombreux participants intervinrent au cours de cette rencontre pour amener des précisions ou pour faire part de leur expérience personnelle au quotidien.

La soirée se termina par le partage des galettes et des royaumes dans une atmosphère chaleureuse ; les renouvellements et les nouvelles adhésions à la Ligue furent particulièrement nombreux.

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