bateau-pirate Aquarius

 

Communiqué de la Ligue du Midi 08/10/18

 

« La Ligue du Midi soutient les 22 militants de Génération Identitaire en garde à vue, puis mis en examen, suite à leur opération pacifique dans les locaux de SOS Méditerranée. On constate que l’État est capable de déployer de monstrueuses ressources quand il s’agit de s’attaquer aux patriotes (Génération Identitaire, Bastion Social, Ligue du Midi). On aimerait qu’il fasse preuve du même zèle envers la racaille ou les casseurs d’extrême gauche… » (Facebook – Ligue du Midi)

 

L’Aquarius a accosté le jeudi 4 septembre vers 8h25 à Marseille en toute discrétion et c’est la moindre des choses puisque ce navire n’a plus de pavillon depuis plusieurs jours. Aux autorités portuaires, les responsables du navire ont indiqué que celui-ci demeurerait à quai pendant un mois environ, prévoyant de lever l’ancre le 30 octobre 2019. Ils ont prétendu qu’on ne peut « lui ôter son pavillon tant qu’il navigue ou qu’il fait une simple escale dans son périple ». Or, cette fois-ci, c’est la fin du voyage, mais le gouvernement français (en pleine tourmente) est trop content de cette argutie qui lui évite d’avoir à prendre position…

Un autre argument tout aussi fallacieux est que « les états -lisez l’Italie- se rendraient complices de non-assistance à personne en danger », alors que ce sont les ONG, complices des passeurs, qui, en créant un appel d’air entraînent à la mort des milliers de pauvres bougres subsahariens auxquels on fait miroiter l’Eldorado européen : 30 000 morts en dix ans, 3 000 depuis le début de la campagne de l’Aquarius. Ça vaut le coup de relire les aventures de Tintin dans « Coke en stock » !

Le navire-négrier est arrivé, sans migrants, afin de se mettre à l’abri dans son port d’attache ; les autorités françaises gouvernementales n’ont pas paru choquées qu’un bateau-pirate se présente devant le port de Marseille. On rappellera qu’en quelques semaines, le navire affrété par les ONG, SOS méditerranée et Médecins sans frontières, s’est vu retirer les pavillons de Gibraltar et de Panama qui étaient, on l’aura compris, des pavillons de complaisance.

Pour rappel, c’est la société allemande Jasmund Shipping qui détient le navire et c’est son propriétaire, l’allemand Christoph Hempel qui doit faire la démarche de l’octroi d’un nouveau pavillon, ce qui s’est produit, au mois d’Août, lorsque Gibraltar a annoncé son retrait, l’armateur allemand décidant rapidement de l’enregistrer au Panama, une des principales flottes au monde. Pas besoin de démontrer que SOS Méditerranée est bien une organisation nomade

Devant une catastrophe annoncée, le Panama a déclaré le 21 septembre avoir entamé une procédure de retrait du pavillon car « le bateau ne respectait pas les procédures juridiques internationales en matière d’immigrants et de réfugiés secourus en mer Méditerranée ». Ce sont les autorités italiennes, qui ont indiqué que le navire avait refusé de remettre aux autorités libyennes (qui sont censées coordonner les secours dans cette zone depuis juin 2018) 11 migrants prétendument secourus au large de la Libye.

Ce qui est sûr, c’est que l’Aquarius ne pourra quitter le port de Marseille sans pavillon… voire !

Car dans cette hypothèse, le « Bateau-fantôme », pourrait être abordé par des marines nationales, qui auront le droit d’exercer leur pouvoir de police sur le bâtiment ; le risque le plus immédiat, pour l’Aquarius, c’est que la marine libyenne monte à bord pour opérer des vérifications, même sans accord du capitaine…

L’article 110 de la convention du droit de la mer stipule qu’un navire de guerre peut arraisonner un autre navire s’il se livre à la piraterie, au transport d’esclaves (…), qui arbore un faux pavillon ou navigue sans nationalité. Pour les états européens, c’est une « patate chaude » et chacun de se défausser… Les autorités allemandes interrogées ont estimé « qu’elles ne peuvent pas prendre de décision, que c’est compliqué, qu’elles doivent consulter le ministère des Transports ». Le Vatican (mais cela relève plutôt d’un effet d’annonce) aurait également été contacté, lui qui ne dispose d’aucune flotte…

L’Aquarius ayant demandé d’accoster à Marseille, Bruno Lemaire, répondait négativement le 25 septembre à cette demande sur BFMTV… rebelotte le lendemain : interrogée par Jean-Pierre Elkabbach sur la position de la France en cas de dépôt d’une demande de pavillon français, la ministre des Transports Élisabeth Borne renvoyait la balle aux administrations en charge de ce sujet : «Ce n’est pas le gouvernement qui décide : il faut que le bateau soit en règle, il faut que les marins soient européens, que les officiers soient européens. Donc si l’Aquarius dépose une demande, on instruira en respectant les règles » …

Or, d’après SOS Méditerranée, « le capitaine est souvent Russe ou Ukrainien », tout comme les machinistes. « Les marins quant à eux sont originaires d’Afrique souvent Ghanéens et les cuisiniers des Philippins ».  On vous disait que c’était un « bateau-Pirate » …

D’ailleurs, c’est la capitainerie de Marseille qui le stipule : « Juridiquement, le pavillon désigne la nationalité de rattachement d’un bateau. Cette immatriculation est obligatoire pour lui permettre de naviguer, d’accoster et d’être identifié. Un bateau qui navigue sans pavillon est en situation d’illégalité et peut être assimilé à un bateau-pirate ».

C’est comme une voiture sans carte grise et sans plaque d’immatriculation qui ne peut pas circuler.

En pleine tempête et suite au rassemblement des patriotes devant la succursale de Médecins Sans Frontières à Bordeaux le 29 septembre SOS Méditerranée, tentait une opération de communication en invitant ses sympathisants à manifester dans toute la France, et au-delà, le samedi 6 septembre.

On a donc vu ce jour-là, quelques petits milliers de manifestants dans une petite dizaine de villes de France (quelques centaines tout au plus dans chaque ville à l’exception de Marseille et Paris avec un peu plus d’un millier de manifestants), tous vêtus de gilets oranges gracieusement fournis par la richissime ONG.

L’extrême gauche s’était mobilisée au maximum de ce qu’il lui reste de forces, nous exposant les derniers des Mohicans de l’internationalisme remplaciste au service de la « davocratie ». En tous cas ce ne fut pas une mobilisation digne du « Grand soir ».

A Montpellier Le clou du spectacle fut atteint lorsque deux dames de la bonne bourgeoisie clapasienne se sont faites dépouiller, à l’arraché, de leurs bijoux en or par… 3 jeunes migrants isolés, récemment entrés en France, alors que ces bonnes dames revenaient de la manifestation de soutien… à l’Aquarius.

 

Comme me disait mon épicier ce matin : « Décidément cette époque vaut la peine d’être vécue » …

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