L’éditorial de la Ligue du Midi par Richard Roudier

 

Si l’on en croit le quotidien « Présent », « l’époque du commerce des ventres de femmes, pauvres bien sûr, approche. Celle des enfants sans racines et dé­boussolés aussi. Apparaît de surcroît, maintenant, chez certains LGBT, la revendication d’une GPA pour les hommes seuls ». Espérons que les dizaines de milliers de personnes qui sont descendues samedi dernier dans les rues, pourront mettre fin, un jour prochain au processus diabolique de la marchandisation des corps.

Lors du débriefing de la journée du 10 octobre à Toulouse, ce qui pu frapper au premier abord, c’est la différence de traitement médiatique entre les deux parties en présence. La Manif Pour Tous tient infiniment moins de place dans la presse que celle réservée au rassemblement gauchiste. Or ce jour-là ce sont bien les premiers qui créent l’évènement, ceux-là qui viennent pour manifester leur opposition, qui viennent pour faire connaitre leur position et tenter de faire pression sur les pouvoirs publics au moment du vote d’une loi prétendument « bio » et « éthique », ce qui de la part du gouvernement constitue un renversement des valeurs relevant d’une basse arnaque de bonneteau.

Idem pour les chiffres… alors que le rassemblement des contremanifestants est squelettiques (quelques centaines de braillards dépenaillés), le cortège de La Manif Pour Tous, d’Alliance Vita et autres groupes va s’étoffer au fil de l’après-midi pour atteindre le millier de manifestants. Le reporter de la Dépêche du midi, lui, comptera seulement 200 personnes. On lui conseillera une vieille méthode qui consiste à multiplier la longueur d’une rue par la largeur est d’y appliquer un coefficient en fonction de la densité du cortège. Mais peut-être, n’a-t-il couvert que les préparatifs d’avant-manif ?

De plus, on sait pertinemment que les organisations gauchistes ne sont là, comme en toutes circonstances, que pour apporter leur contribution aux multinationales et au gouvernement ultra libéral en déconsidérant leurs adversaires qui sont traités de péquenauds, de rétrogrades, de primitifs, voire -ultime injure- de « fachos ».

L’initiative de La Manif Pour Tous est ancienne, structurée, elle a fait l’objet d’un dépôt et d’une autorisation en préfecture ; l’autre partie quant à elle a organisé à la va-vite une contre-manifestation à la même heure? sur le même lieu et sans dépôt en préfecture. C’est ce que fera justement remarquer un commissaire ceint de son écharpe tricolore à des contre-manifestants vautrés sur la chaussée : « je vous demande de dégager… la manifestation que vous tentez de perturber a fait l’objet d’une autorisation et vous, NON ! Dégagez !!! Si vous ne dégagez pas immédiatement nous allons faire usage de la force ».

Les responsables de La Manif Pour Tous sont connus et reconnus, ils ont mis sur pied un service de sécurité fort de plusieurs dizaines de membres, leurs militants sont disciplinés, ils sont venus en famille, avec des landaus et enfants… des personnalités sont présentes dans la foule, Robert Ménard, maire de Béziers et Emmanuelle Ménard député de l’Hérault ainsi que 3 conseillers régionaux RN avec leurs écharpes. Citons La Dépêche du Midi qui soulignait cette présence : « D’ailleurs Robert Ménard, le maire de Béziers et son épouse Emmanuelle, députée de l’Hérault, participaient au rassemblement, écharpe tricolore en évidence. La députée a invité les participants à écrire aux sénateurs pour leur faire prendre conscience des dangers de cette loi. »

« Le service d’ordre de la Manif Pour Tous est très important » (Martin Lom journaliste ( ???) gauchiste)

Quelques agités peinturlurés ont bien tenté au début du rassemblement de s’infiltrer dans la foule pour y exercer leurs provocations habituelles, manquant au passage, avec leurs vélos, de renverser quelques personnes âgées et éructant de façon agressive, à la face du public, leurs messages débiles. Heureusement pour ces anciens, le service de sécurité de la manif, au terme d’une percée rapide, put les empêcher de nuire en les remettant manu militari à la police ; parallèlement, on a pu voir à Paris au beau milieu de la manifestation, 4 filles (???) de la mouvance LGTB se « lécher la bobine à bouche que veux-tu », entourées d’une armée de journalistes à l’affut de la moindre « violence » qui d’ailleurs n’eut jamais lieu. A Toulouse, si les organisateurs ont pu éviter ce genre de piège, les affidés du lobby LGTB faisaient assaut (à distance) de slogans putrides relevés par la Dépêche : « sous le drapeau arc-en-ciel des mouvements homosexuels, la contre-manifestation brandissait des slogans explicites : Mieux vaut une paire de mères qu’un père de merde ou Mieux vaut famille gay que famille triste ». (Merci pour les papas – NDLR)

Les manifestants, tout au long du cortège ont pu constater le fossé qui est en train de se creuser et qui ne manquera pas de s’agrandir entre le « lobby gay » et les organisations gauchistes d’autant que de nombreux homos conservateurs n’hésitent plus à dénoncer les tentatives de récupération par les nihilistes ; certains étaient même présents dans le cortège avec des pancartes « ce n’est pas notre projet de lois -signé : les homos ».

Ce fut donc une très belle réussite à tous les points de vue et les patriotes de la « diagonale du sud » (Bordeaux-Toulouse-Montpellier) sont fiers d’y avoir apporté leur contribution. On ne pourra pas dire la même chose des « chevaliers blancs » -invisibles- de la communication, trop occupés certainement par leur dernière campagne de levée de fonds… et qu’on ne vienne pas nous bassiner sur « les terrrribles (sic) gauchistes de Toulouse » qui ne sont forts que si on  leur sert la soupe. Il faudrait au contraire profiter de leur faiblesse actuelle pour reprendre le dessus et les laminer. 

Signalons que le même jour et à Nîmes le mouvement « Marchons Enfants » avait organisé sur l’esplanade Charles de Gaulle une manifestation sur les mêmes thèmes afin de s’opposer à l’extension de la PMA à toutes les femmes et à la mise au monde d’enfants privés de père.

Une centaine de personnes appartenant à plusieurs mouvements dont les AFC et Alliance Vita s’étaient donc rassemblée. La Ligue du Midi était solidaire de cette initiative et les adhérents de la section gardoise étaient présents.

Une horde de jeunes harpies, pour la plupart mineures, a tenté de s’opposer par des hurlements hystériques et ses vociférations haineuses au bon déroulement de cette initiative démocratique et pacifique. Les forces de l’ordre, pourtant prévenues de la tenue de cette manifestation déclarée en préfecture ont mis beaucoup de temps et d’hésitation à intervenir et à isoler les semeuses de trouble diligentées par le lobby subventionné LGBT.

Les discours ont pu reprendre sans incident notable jusqu’à la dispersion.

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