femme-violentée[2] (1)

Le billet de François d’Usclat

   Sur les néfastes effets de l’immigration extra-européenne, dont on ne voit pas la fin, même les médias peuvent de moins en moins faire l’impasse. Il y a des faits mais aussi des responsabilités qu’il n’est plus possible de taire. En Allemagne, pays dont nous pensions qu’il ne causerait plus de dommages, une chancelière a, par sa seule et malencontreuse initiative, provoqué l’invasion de l’Europe, mettant tous ses États dans l’embarras. Willkommen ! Ce seul mot a suffi à provoquer la déferlante que l’on sait. Cela nous fait penser à la réponse équivoque d’un apparatchik formulée devant un parterre de plumitifs et qui entraina en quelques heures la chute du Mur de Berlin. Une de ces bourdes monumentales aux conséquences géopolitiques considérables. Pour l’Allemagne, l’année s’est donc terminée par une série d’agressions sexuelles d’allogènes contre des femmes à Cologne. Une fois de plus, la réalité est venue ébranler la croyance dans les bienfaits du pluralisme (et de certaines cultures misogynes).

« Touche pas à la femme blanche », c’était le titre d’un film des années 1970. Le slogan est devenu, hélas, d’actualité face à ces lâches brutalités. Quelques éléments invités récemment à trouver refuge sur le sol européen ont sans doute cru qu’au pays de la décadence et du laisser-faire (c’est du moins l’impression qu’ils ont dû ressentir en mettant le pied sur le sol allemand) tout était permis, qu’ils avaient poussé la porte d’un vaste lupanar. Après un temps de battement, il a été signifié à ces indésirables (on le serait à moins) qu’il y a encore des forces vives, une âme, une vitalité sur ce continent, et que si les politiques l’ont trop longtemps laissé dériver il n’est pas décidé à se laisser submerger.

    Le problème auquel sont confrontés les Allemands c’est celui de populations islamistes nettement moins gérables que les Turcs, qui constituaient jusqu’alors la majorité de ses immigrés. En France (et en Belgique), nous avons à affronter ce problème depuis des décennies. La chancelière aurait dû méditer le vivre-ensemble à la française avant de prononcer sa funeste formule. Elle aurait vu le résultat d’affligeantes politiques appuyées par une idéologie béate et ingénue, et relayée par des bataillons d’idiots utiles : communautarisme, prisons pleines, émeutes urbaines, zones de non-droit, lois votées contre le prosélytisme religieux, attentats sanglants.

    Le fait est que dorénavant, avec toujours plus de clarté, chaque pays, chaque région de cette Europe des élites, ouverte, tolérante, mais aussi et surtout totalement irresponsable, réalise que l’immigration n’est plus la panacée et que la promesse d’un monde de concorde et de tranquillité s’éloigne à grands pas. On assiste au rétablissement du contrôle aux frontières, il est question de déchéance de nationalité et même d’expulsions. Ce qui prouve bien que, s’ils ne savent pas reconnaître la gravité de leurs fautes, nos élus se sentent dans une mauvaise passe. Ils ont raison ! Il ne sera pas éternellement demandé aux mauvais cuisiniers de rattraper la sauce.
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