terrorisme

Le billet de Thierry Lafronde

 

Telles sont les paroles d’une chansonnette de Francis Cabrel qui a eu son franc succès il y a quelques années et qui trottent dans nos mémoires.

 

Tels sont aussi les mots qui collent à la dure et triste réalité de la barbarie islamiste en terre d’ex douce France.

 

Ainsi en moins d’une année on a eu droit à l’égorgement et l’éventrement de deux jeunes filles de 20 ans à Marseille, sans aucune manifestation populaire pour clamer une légitime colère. Puis à l’égorgement d’un lieutenant-colonel de gendarmerie dans l’accomplissement de son devoir, avec foultitude de déclarations fermes et de commémorations nationales pour signifier que cette fois-ci on avait compris et que désormais on allait voir ce qu’on allait voir.

Moins d’un mois plus tard, on a vu ce qu’il fallait voir. Rien.

 

« Cela continue, encore et encore … ». Un jeune homme de 29 ans poignardé en plein Paris vers 21h aux cris de « Allah Akbar » clamés par un jeune islamiste de 21 ans, Tchétchène d’origine naturalisé « Français de papier » à ses 13 ans, fiché « S » depuis 2016 et laissé libre de ses actes criminels jusqu’à son « passage à l’acte ». Quatre autres blessés dont certains très gravement mais qui seront vite oubliés car « que » blessés.

 

Seul point positif : une intervention efficace en quelques minutes d’une patrouille de trois policiers et, surtout, l’emploi des armes par lesdits policiers pour neutraliser, en clair tuer, le terroriste islamiste. En espérant qu’il ne leur sera pas reproché d’avoir tiré trop vite…

Quels enseignements peut-on tirer de cet énième « fait divers terroriste islamiste » ?

 

Pour une majorité de Français, la résignation. Ils rappellent la population d’oisifs du roman « la machine à remonter le temps » de H.G.Wells, qui jouissent d’une vie hédoniste le jour et appréhendent les nuits car une autre population, venue des galeries souterraines où elle travaille durement, viendra prendre son tribut et emporter quelques victimes pour les manger. Ainsi ces Français résignés, serrent les fesses et continuent à vivre de façon plus ou moins insouciante, en espérant que le couperet tombera plutôt chez le voisin. Du reste, la propagande des médias officiels et l’atmosphère ambiante les confortent dans cet assoupissement aux sons du « padamalgam » et autre « lislamcépaça », voire « lespremièresvictimesontlesmusulmans »

 

Pour d’autres Français, la colère devant l’incompétence des élus de tous bords, leurs paroles lénifiantes inadaptées et, surtout, leur manque de courage pour les traduire en actes concrets efficaces. A ces Français moins endormis, on ne peut que conseiller de ne plus attendre de solution miracle de la part de l’État et de se prendre eux-mêmes en main. L’adage « aide toi, le Ciel t’aidera » reprend tous ses droits dans un tel contexte récurrent de risques omniprésent d’attentats terroristes islamistes.

Il leur convient de s’armer dans tous les domaines : moralement, physiquement et techniquement.

Moralement, en étant prêt à réagir à tout moment avec la ferme conviction que toute attaque subie doit être l’occasion d’une riposte ferme, voire radicale. Physiquement, en se musclant, en s’entraînant, en développant des capacités à se défendre, voire attaquer, et en se déplaçant toujours, tous les sens bien en éveil. Techniquement, en ayant les outils adéquats pour être le plus efficace possible en cas d’agression. « Mieux vaut être menotté par 2 personnes en uniforme que porté par quatre dans un cercueil » dit-on avec sagesse et bon sens populaire dans les quartiers et villages périphériques.

 

Ces Français lucides doivent aussi faire pression sur les élus et les candidats aux élections diverses afin que la possibilité d’armer légalement des citoyens responsables (type anciens militaires volontaires, chasseurs confirmés, membres assidus de clubs de tirs, etc) soit votée. Cela multiplierait les intervenants potentiels en cas d’agression terroriste en laissant planer le doute sur leur nombre et présence partout sur le territoire. Effet de dissuasion garanti pour les candidats au passage à l’acte terroriste comme expérimenté avec réussite en Irlande au temps de l’IRA et en Espagne au temps de l’ETA.

 

Alors… on « continue encore et encore » à subir ou bien on dit « stop, cela suffit ! » et on se donne les moyens de se défendre une bonne fois pour toute ?

 

Faites bien votre choix mais sachez que la possibilité que vous viviez dans votre chair ou votre entourage une agression terroriste islamiste devient de plus en plus probable. Les Identitaires de la Ligue, eux, en sont très conscients, n’aimant pas subir et plutôt adeptes du « faire face » !

Attaque au couteau à Paris: le dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov estime que « toute la responsabilité » revient à la France.

Selon Kadyrov, l’auteur présumé de cette attaque, (14 mai dernier – NDLR) revendiquée par le groupe jihadiste Etat islamique, est un certain Hassan Azimov, un jeune homme originaire de Tchétchénie qui a obtenu la nationalité française à l’âge de 20 ans.

« Sachant cela, je considère important de faire remarquer que toute la responsabilité pour le fait qu’Hassan Azimov (c’est ainsi que Kadyrov l’a nommé ndlr) d’emprunter la voie de la criminalité revient entièrement aux autorités françaises », a déclaré Kadyrov sur la messagerie Telegram.

« Le sort d’Hassan aurait été différent »

« Il n’a fait que naître en Tchétchénie, mais il a grandi et a formé sa personnalité, ses opinons et ses convictions au sein de la société française », a poursuivi Kadyrov. « Je suis sûr que s’il avait passé son enfance et son adolescence en Tchétchénie, le sort d’Hassan aurait été différent », a-t-il ajouté.

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