Fête de la Ligue : une (belle) journée en Camargue

Fête de la Ligue : une (belle) journée en Camargue

Compte-rendu militant

 

14°/30° c’est la température de ce samedi (nuit et jour) qu i m’est donnée par le service météo. Il fait un peu frisquet quand je charge les derniers équipements et un blouson melotonné n’est pas superflu. En route vers Lunel… je prends un camarade au passage, nous vérifions le balisage et nous arrivons après quelques « tours et bistours » en vue de la manade qui jouxte l’étang de Mauguio.

Il y a déjà du monde et pas seulement des organisateurs…

9h15 – l’équipe d’organisation se met en place pour le contrôle des participants et pour une fouille bienveillante mais efficace. Le démarrage est un peu « laborieux » mais ça prend tournure au fur et à mesure que les automobiles commencent à occuper l’immense parking.

9h20 – distribution de café et de croissants autour du bar de plein air et naturellement un militant n’est pas en reste pour nous expliquer la symbolique du croissant dans la viennoiserie (de Vienne en Autriche etc, etc). La file d’attente commence à prendre des dimensions dignes du Zénith un soir de concert.

9h45 – l’initiateur de l’atelier forge demande où se trouve son emplacement au moment où le propriétaire des lieux m’indique que nous nous trouvons où sont enterrées des gaines électriques et un peu plus loin une canalisation d’eau. C’est donc prudemment que les disciples de Vulcain installent leur étau qui exige une pointe d’acier enfoncée de 50 cm dans le sol… les dieux sont avec nous et l’on commence à renifler l’odeur âcre du charbon.

10h00 – arrivée des Brigandes. Les techniciens sont là depuis la veille au soir, Ils ont passé la nuit sur place avec quelques gars de la Ligue pour surveiller le matériel et assurer la sécurité des lieux. Tout le monde s’embrasse et se congratule. Tout s’accélère : « Il me faudrait une petite table en plastique »… « Tu n’as pas vu les cubis de Rosé-pamplemousse »… « démerdez vous, on attaque normalement dans 5 minutes ! ». On sait déjà qu’on a pris du retard…heureusement l’odeur du café détourne le public vers le bar… ouf, sauvés.

10h10 – le téléphone commence à chauffer : « Richard, je suis à l’entrée de Lunel, un peu perdu, comment dois-je faire, j’ai égaré l’itinéraire ? », « je suis en rade, place de la République, tu peux m’envoyer quelqu’un ? ».  Çà ce sont des participants… mais je suis appelé également par des conférenciers : « Je serai un peu en retard, tu me laisses un peu de temps ?». Je calme le jeu : « Ne t’inquiètes pas on va démarrer mais avant nous allons diffuser les consignes de sécurité on va attaquer à 10h45 ». J’accueille le général Piquemal toujours souriant ; nous nous assurons mutuellement que nous allons passer une belle journée. Puis c’est au tour de Batdaf Galvaire très élégant en tenus de ville, qui trouve sympathique que je ne lui ai pas demandé de me communiquer son texte pour accord. Je rétorque que je juge les conférenciers assez intelligents pour rester dans les clous de la « ligne éditoriale » de la Ligue du midi. Je me congratule avec Bernard Dupland (ami de 50 ans) et Jean Michel Darqué, salue Bruno Lafourcade et Albert Rouah que je ne connaissais pas. Je prodigue quelques conseils et recommandations et je rentre dans la fosse aux lions…

10h45 – On rabat le public vers la salle où notre équipe a installé 210 chaises. Accompagné d’Erick et de Patricia nous divulguons les premières consignes de sécurité : se conformer aux instructions des organisateurs, ne pas faire de photos en gros plan du public, éviter de discuter durant les conférences etc. Je distingue Olivier au fond de la longue salle accompagné de sa tribu, il me fait signe qu’il est prêt. J’annonce le long programme de la journée, dont le clou, sera la prise de parole de Patrick Jardin, dont la fille -ingénieur du son- a été assassinée le 13 novembre 2015 au Bataclan. Patricia prend le relais et débite le curriculum vitae d’Olivier… On démarre, re-ouf … Comme à mon habitude, je m’installe au fond de la salle d’où je peux juger de la situation et intervenir si de besoin…

10h50 – C’est un moment délicat pour Olivier qui ouvre les débats, c’est un peu comme le para qui est « premier à la porte » il y a toujours un brin d’anxiété : Est-ce que le micro fonctionne bien ? Est-ce que je ne vais pas me planter au bout de 3 phrases ? … Mais Olivier en grande forme commence à prendre le public à témoin, il s’auto-applaudit. Je suis rassuré, la salle est pleine, la température est clémente. On va passer un bon moment comme je les aime. Steven Bissuel en poussant la porte me salue de la main. Jusque-là, à part un retard de 35 minutes tout va bien. Je ne me fais pas trop de souci car, en passant personnellement en dernier avant le repas, je peux servir, dans une certaine mesure, de « variable d’ajustement » et je me dis en souriant qu’on va pouvoir rogner aussi sur l’atelier chant… Olivier fait un tabac en revenant sur l’affaire du Réseau-Accueil-Insertion-Hérault que nous avons réussi à faire fermer. Je réfléchis comment je vais organiser la liaison avec mes propres déclarations. Je déconstruis mentalement deux passages. C’est bon, je suis « raccord ». Olivier est copieusement applaudi.

11h15 – Batdaf Galvaire, dans les starting-blocks, très concentré déplie sa carcasse. Avant de s’élancer vers la tribune il me confie « tu sais je n’ai pas fait souvent de grands discours, je suis plutôt dans les déclarations audio-visuelles » du style, ne m’en veux pas si je cafouille… Je le regonfle avec une plaisanterie un peu salace que la décence m’interdit de citer ici.

Batdaf nous délivre un discours très sérieux et pédagogique : « Comment pourrons-nous faire front commun contre nos ennemis si nous ne sommes pas capables d’un peu d’indulgence entre nous ? …Que valent toutes ces querelles à côté du combat inévitable qui nous attend ?

Ça me plaît, mais j’avais l’intention d’aborder ce point. Je me dis que si Bissuel s’y met aussi de son couplet, il ne va pas me rester grand-chose à dire. Batdaf détend l’atmosphère en nous racontant l’anecdote d’un gars qui lui reprochait un visuel de notre programme faisant selon lui référence à la corrida, alors qu’il s’agissait de course libre camarguaise. Mort aux cons…Batdaf est rassuré par la réaction du public qui, visiblement, est conquis.

11h40 – Il n’est plus besoin de présenter le jeune dirigeant du Bastion social qui commence à avoir une carrière militante digne d’un vieux briscard avec les actions sociales de son « Bastion ». Il évoque l’action d’installation d’un squat à Lyon et le travail d’implantation de bars associatifs et de locaux militants tournés vers l’identité et la réalité populaire :  Lyon, Chambéry, Strasbourg, Aix-en-Provence et dernièrement Marseille et Clermont-Ferrand. Puis Steven monte d’un cran et nous expose la ligne politique du Bastion Social autour de trois thématiques :  Identité, Justice Sociale, Autonomie. Je suis à fond dedans surtout quand il fait référence, à plusieurs reprises, à la notion de civilisation européenne.

12h00 – J’ai déjà indiqué à notre ami traiteur qu’on passerait à table à 13 heures. C’est l’inquiétude chez Erick et Patricia qui foncent derrière moi en toute hâte vers la tribune. On annonce l’atelier « chant » -c’est une nouveauté et je ne sais pas encore comment on va s’y prendre-. Je précise lourdement que s’il y a des participants qui veulent se rafraîchir au bar, on ne leur en voudra pas. Pas une seule défection… et c’est ainsi qu’on se retrouve face à plus de 200 choristes amateurs pour leur faire chanter et en occitan le « Se canto ». Heureusement plus tôt dans la matinée j’avais fait part de mon appréhension au guitariste des Brigandes qui s’était immédiatement proposé pour nous faire quelques accords. Je me remémore rapidement mon passage à la chorale chez les Frères à Béziers, il y a très, très, très longtemps et je demande à l’assistance de se mettre debout -c’est un petit truc, ça développe la capacité thoracique- et je procède à une première lecture en donnant quelques indications de prononciation et d’accent tonique. On n’a qu’une feuille pour deux personnes et je me lance. Les participants sont très studieux car ils savent que l’on chantera en clôture le soir. On fait une halte après chaque couplet, ce qui me permet de donner quelques explications sur les paroles de ce chant traditionnel probablement écrit par Gaston Phoebus, roi de Foix-Béarn au 14° siècle. Plus on avance, plus les visages s’éclairent et le chant se clôture sous les vivas et les rires.

Renaud Camus me dira même « vous êtes vraiment très fort : vous êtes arrivé à me faire chanter, ce que je ne fais jamais, et en plus en occitan… »

12H40 – On commence à sentir les effluves de la cuisine et je réalise qu’il ne faut pas traîner.

Je démarre par les remerciements aux personnalités, quelques messages de soutien et j’attaque par une blague sur les parisiens et les uritrottoirs. Tour le monde rit, ce qui me permet de me décontracter et de captiver l’attention. Je rappelle que cette fête est l’occasion pour la Ligue de donner les munitions idéologiques et tactiques aux adhérents pour une « rentrée militante » réussie. Je passe en revue les activités de l’été au cours duquel les cadres de la Ligue n’ont pas chômé à l’ombre des pins et au chant des cigalons… Puis je dresse un tableau de la délinquance dans la métropole de Montpellier en racontant l’histoire incroyable mais vraie du squatteur dont la plainte pour violations de domicile a été enregistrée par la police. Puis j’aborde la question de la valse des poignards, partie intégrante de la stratégie du « terrorisme du pauvre ». J’embraye sur l’opération que nous avons engagée en plein mois d’août en dénonçant la traîtrise du clown grotesque Gayssot aux ordres de multinationales soutenant le bateau-Pirate Aquarius en soulignant que notre réactivité a permis de remporter une « petite victoire ». Je dénonce « Miss Goulag » Ressiguier, la députée qui enfile les mensonges comme d’autres enfilent des perles en indiquant que j’ai déposé plainte contre elle en juin pour dénonciation calomnieuse. Sans vouloir empiéter sur les déclarations des futurs orateurs, j’embraye sur la tuerie du Bataclan : « Un seul mot d’ordre : les martyrs du Bataclan ne doivent pas être assassinés une seconde fois », précisant que répondant à l’appel de Renaud Camus, la Ligue du Midi participera en nombre à ce « Jour de colère et de résistance ». Le premier objectif étant de faire annuler le concert par la mairie et la Préfecture de police de Paris pour « risque de troubles graves à l’ordre public » et si les « autorités » ne prennent pas la mesure de l’insanité profonde de l’évènement nous devrons être des milliers devant le Bataclan les 19 et 20 octobre.

« Et bien oui, chers camarades, pour une fois j’assumerai les propos de Macron je suis fier d’être un gaulois et doublement fier d’être un gaulois réfractaire ». Merci monsieur le président, faites-nous-en beaucoup comme ça, et vous remonterez à votre corps défendant le moral des Français !!!

Car il est vrai que les français ont bien besoin qu’on leur rouvre les yeux, et pour en revenir à l’Algérie, véritable bombe à retardement migratoire, je voudrais vous rappeler qu’au mois d’avril 1962 les Pieds noirs provoquaient des embouteillages, sur le boulevard du front de mer à Alger, en revenant de la plage alors que 3 mois plus tard, les mêmes allaient connaître les égorgements de la population européenne, l’exécution en masse des harkis et les massacres d’Oran.

« Chers amis, je vous en conjure, faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour que l’histoire ne repasse pas les plats et que l’aveuglement de 1962 ne préfigure pas celui de 2022 ».

13h20 – Nous avons rattrapé une bonne partie du retard… On passe à table. Les militants ont mis le couvert, on a sorti les chapeaux et les lunettes de soleil. On commence par une terrine accompagnée d’une petite salade, ensuite c’est un filet mignon de porc en sauce avec accompagnement de légumes de saison, une mousse légère comme dessert, le tout accompagné d’un Costières de Nîmes. On retiendra aussi quelques chants traditionnels entonnés à pleine voix parmi lesquels La Madelon et Fanchon.

15h00 – les participants ont vite fait de regagner la salle car un des clous de la journée est constitué par un concert privé des Brigandes avec de nombreuses nouveautés… n’oublions jamais que « Les Brigandes » est un groupe d’inspiration patriote-identitaire dont le travail méta-politique et le courage militant méritent l’hommage de tous et qu’un seul de leurs concerts ou de leurs clips vaut 1.000 distributions de tracts. D’ailleurs, le rejet et les attaques dont elles font l’objet de la part des « ringards-progressistes » démontrent qu’elles tapent dans le mille. Sept chansons et un rappel par une salle enthousiaste qui fait un tabac au politiquement incorrect « foutez le camp ! » repris a tue-tête par tous et le très impertinent « Jean marie Le Pen » avec mélodie et orchestration inspirées des chants de marins.

15h55 – Le programme a été légèrement modifié pour permettre à Patrick Jardin, le père de la jeune Nathalie, assassinée au Bataclan de s’exprimer à son aise devant le public de la Ligue. Avant toute chose je demande à la salle de se lever et de rendre un hommage aux martyrs du Bataclan par une minute de silence, celle-ci étant rythmée au tambour.

« Je ne vous parlerai pas du parcours du combattant pour retrouver la dépouille de ma fille ni de quelle façon cela s’est passe ; certains ont pu m’apercevoir le dimanche au journal télévisé interpellant m. Valls et son horrible réflexion face à ma détresse : « monsieur, pas devant les caméras ! »…

Patrick Jardin, au bord des larmes, va nous dévoiler les lâchetés, faux fuyants et mensonges des politiques, des autorités et des propriétaires de la salle du BATACLAN qui font tout ce qu’ils peuvent pour banaliser l’évènement afin de maintenir ce concert. Il lira la lettre qu’il a adressée à Arnaud Lagardère propriétaire de la salle. Patrick Jardin fait apparaître la totale soumission des décideurs, tous syndiqués dans l’acceptation de l’inacceptable. La salle ne pouvait faire autrement que de saluer le départ de cet Homme par une ovation debout…

Un grand remerciement au Général Piquemal sans lequel cette rencontre et ce grand moment de solidarité populaire n’aurait pu avoir lieu.

 

16h15 – Pendant que je raccompagne Patrick Jardin à son véhicule, Erick et Patricia présentent à la salle le Général Piquemal, lequel n’a guère besoin de leur aide en raison de sa présence régulière aux activités de la Ligue du Midi. Christian Piquemal a choisi de centrer son intervention sur l’affaire du Bataclan. D’entrée, il appelle au rassemblement et à l’union de tout le peuple de FRANCE, au-delà des cercles patriotiques et résistants, des partis politiques et des factions. Il insiste sur l’absolue nécessité d’accélérer les pressions et manifestations visant à faire interdire l’infâme concert du rappeur islamiste MÉDINE. « C’est un véritable scandale, c’est une provocation voulue. Il ne faut pas lutter simplement pour une déprogrammation de Médine, mais pour l’édification d’un mémorial au Bataclan »… « Aujourd’hui, le Bataclan est devenu un Golgotha, un Oradour sur Glane du 21°siècle ; nous ne pouvons pas nous contenter d’une plaque apposée sur le boulevard Voltaire. Nous laisser prendre au piège du « The show must go on !» est insupportable, le BATACLAN doit devenir désormais un lieu sacré de mémoire et de recueillement. »

A la fin de son intervention Christian Piquemal demande que ceux qui ont décidé de manifester devant le Bataclan le 19 octobre lèvent la main, recueillant ainsi l’assentiment de plus de 50 personnes qui s’inscrivent immédiatement pour un co-voiturage ou un déplacement en car.

16h45 – Pour clôturer les discours de cette journée mémorable, Renaud CAMUS, Président du CNRE (Conseil national de la Résistance Française et Européenne) opposant de la première heure à ce concert, dans un discours d’une hauteur qui nous dépassait tous, faisait appel aux sentiments les plus nobles, les plus profonds, les plus éternels de l’âme française, transportant l’assistance vers la plus grande élévation. Dépassement des divisions, appel à l’union sacrée du peuple de France, convocation de l’âme éternelle de notre peuple, tels sont les thèmes qui doivent nous unir et nous guider pour que cette infâme profanation n’ait jamais lieu. « Si les Français, les Gaulois, les Gaulois réfractaires, récemment fustigés par le chef de l’État, acceptent de subir cette gifle, ce soufflet après tant d’autres, ce sont des hommes morts, un peuple de morts : et non seulement tués, effacés, piétinés, mais déshonorés » …

« Réfractaires, réfractaires, la dernière fois que le terme a beaucoup servi c’était sous la précédente Occupation, la première, la courte, et les réfractaires étaient les jeunes Français qui refusaient le STO, le Service du Travail Obligatoire. Ils ont alimenté le maquis, et leur nombre a multiplié celui des résistants ».

« Tous ceux qui ne seront pas le 19 octobre devant le BATACLAN auront la France et son histoire sur la conscience. »

17h20 – Un animateur de la Ligue du Midi monte à la tribune et donne le «LA » pour une Marseillaise très enlevée, clôturant officiellement cette journée.

17h25– Il reste encore quelques activités « hors programme » :

– les résultats de la tombola, proposée toute la journée par les enfants, qui ont écoulé plus de 300 billets permettant à 5 participants de repartir avec de jolis lots dont le premier consistait en une bourriche garnie de cèpes…

– Le « Se canto » entonné à pleins poumons par toute l’assemblée debout, ce qui promet une belle surprise au grand public lors des prochaines manifestations de rue.

– Les ateliers au nombre de quatre, animés par Bernard Dupland (Afrique et migrations), Jean Michel Darqué (les requins de l’Aquarius), Bruno Lafourcade (les effets de l’Islam dans l’enseignement) et Albert Rouah (l’Islam et son prophète) se déroulèrent de façon champêtre, sous les ombrages comme dans un campus. La formule de ces ateliers, innovée lors de cette fête a remporté un franc succès.

Il est 18h00 – on se congratule : à l’an que ven… !!!

Discours de Renaud Camus, président du CNRE

Discours de Renaud Camus, président du CNRE

CNRE

 

Lunel 1er septembre 2018

 

 

Mesdames, Messieurs, mes Chers Amis,

il n’est pas facile de parler en dernier, après tant d’orateurs brillants, après notre hôte le cher et infatigable Richard Roudier, si éloquent et véhément toujours, après mon autre collègue du CNRE le général Piquemal, après tous ceux qui ont pris ce matin et cette après-midi la parole et qui vous ont tous dit, plus et mieux que je saurais le faire, ce que je m’apprête à vous dire. Mais ce n’est pas forcément une mauvaise chose, ce rabâchage. C’est peut-être un peu ennuyeux pour les auditeurs d’une réunion comme celle-ci, mais c’est excellent pour l’objet qui nous réunit et qui s’appelle, n’ayons pas peur des mots, même si nous devons avoir peur pour eux, la France.

Si nous disons tous à peu près la même chose, c’est que nous pensons à peu près la même chose, tous, et regardons dans la même direction : Médine au Bataclan : ou plutôt : Pas de Médine au Bataclan. N’ayons pas peur de le dire, c’est le jour du destin. Je suis hanté par la parole si juste du général Piquemal, « si les Français acceptent cela, ils accepteront tout » Rien n’est plus vrai. Si les Français acceptent cela, si cette profanation a lieu après tant d’autres, après tant d’églises vandalisées et souillées, après les égorgements presque quotidiens qui ont émaillé l’été, après les humiliations incessantes de l’atroce vivre-ensemble, si Médine le rappeur islamiste ou rappiste islameur, je ne sais comment on dit, réussit à venir pousser son beuglement infantile et sadique dans le sang des massacrés, alors, si ce sacrilège profane peut être commis sous nos yeux, nous vivants, alors je ne dis pas que tout sera joué pour toujours et à jamais, ni que le combat ne pourra pas continuer, ou reprendre, resurgir, mais alors ce sera un combat entre les tombes, une batailles des catacombes, une révolte de revenants. Si les Français, les Gaulois, les Gaulois réfractaires récemment fustigés par le chef de l’État, acceptent de subir cette gifle, ce soufflet après tant d’autres, ce sont des hommes morts, un peuple de morts : et non seulement tués, effacés, piétinés, mais déshonorés.

Un soufflet au consul de France, de la part du dey d’Alger, a déclenché en 1830 la conquête et la colonisation de l’Algérie. Ne laissons pas un soufflet collectif, de la part de l’obscur Médine, consacrer la conquête et la colonisation de la France — car c’est bien de cela qu’il s’agit. Au contraire : faisons que la seule menace de cette gifle, qui est déjà une gifle, incite notre peuple à se révolter enfin, à entamer la reconquête, à inaugurer sa décolonisation, le combat pour la libération du territoire.

Et puisque nous en sommes aux références historiques, je ne suis pas sûr qu’Emmanuel Macron, en fustigeant au Danemark les Gaulois réfractaires, n’ait pas commis une grave erreur — de son point de vue, bien entendu. Les Gaulois étaient devenus un peu tabous, depuis la Seconde Occupation, sauf dans la bouche des occupants, qui nous nomment volontiers de la sorte. Il y aussi que nous de descendons pas tous des Gaulois, loin de là, et puis ils ont été vaincus, faute d’avoir su se fédérer à temps.  Bref, ils étaient un peu sortis du tableau. Le chef de l’État les y fait rentrer : il pourrait bien s’en mordre les doigts — c’est bien sûr mon vœu le plus cher. Bien sûr il ne les évoque que pour les décrier, et à l’étranger, encore. Il leur reproche d’être réfractaires, et qui pis est réfractaires au changement. Il veut dire au changement de peuple, bien entendu, c’est-à-dire au Grand Remplacement. Qu’il prenne garde qu’ils ne s’en targuent, les Gaulois, d’être réfractaires à leur propre subrogation, à la submersion ethnique organisée, au génocide par substitution. On serait réfractaires à moins. Et l’étonnant est qu’ils ne le soient pas davantage, ni ne l’aient été plus tôt.

Réfractaires, réfractaires, la dernière fois que le terme a beaucoup servi c’était sous la précédente Occupation, la première, la courte, et les réfractaires étaient les jeunes Français qui refusaient le STO, le Service du Travail Obligatoire. Ils ont alimenté le maquis, et leur nombre a multiplié celui des résistants.

Ce sont décidément, pardonnez-moi — les Gaulois, le dey d’Alger et son soufflet, la Première Occupation —, bien des références historiques, mais la dernière, au moins, est inévitable. Il est de plus en plus évident que ce que l’on a nommé les Trente Glorieuses ce sont les trente années, 1945-1975, qui ont séparé la Première Occupation du début de la Seconde. Et la comparaison de l’une avec l’autre, qui bien sûr n’a rien d’une assimilation, tant les différences sont sensibles, est d’autant plus fatale, néanmoins, qu’elle exaspère beaucoup de gens, à commencer par nos ennemis, les collaborateurs d’aujourd’hui, ce qui est plutôt un mérite.

Eux-mêmes ne s’en sont d’ailleurs pas privés, en leur temps. On connaît la place des notoires heures les plus sombres dans leurs pauvres éléments de langage. Et ils se risquent encore au rapprochement, quelquefois, au prix d’un exercice de voltige de plus en plus difficile à effectuer, un double retournement en x, ce que le répertoire des figures de style appelle un chiasme. Les collaborateurs du temps présent se fantasment comiquement en résistants d’hier, ou en leurs dignes héritiers. Et les résistants d’aujourd’hui, les récalcitrants, ceux qui refusent de toute leur âme la Deuxième Occupation, la longue, l’interminable, la présente — celle des égorgements, pas celle des exécutions d’otages, bien qu’elle ait aussi ses exécutions d’otages, Dieu sait, et le Bataclan en est une —, les résistants d’aujourd’hui nos collaborateurs contemporains les fantasment absurdement en héritiers et continuateurs des collaborateurs d’hier, c’est-à-dire de leurs propres modèles, de leurs préfigurations historiques.

Ce chiasme fameux, ce double retournement en x, mécanique, institué et conventionnel, est l’une des figures essentielles, même, de ce que j’ai nommé d’autre part le faussel, le réel inversé, le réel faux, qui est l’air que nous respirons, le monde où nous évoluons, celui où il n’y a pas de culture française, où il n’y a pas de vrais Danois, pas de vrais Allemands, pas de vrais Français, pas de races, naturellement, plus rien de vrai, pas de vérité, et où les remplaçants convoqués en flots incessants par les industries de la Matière Humaine Indifférenciée sont invariablement, en dépit de toute évidence, des “réfugiés”.

Le faussel est de plus en plus simple, avec le temps. Pour lui rien de ce qui existe n’existe : les races, les peuples, les cultures, la culture, les civilisations ; et tout ce qui n’existe pas, ou existe à peine, les réfugiés, le baccalauréat, les terribles Hauts-Savoisiens qui agressent les femmes à Genève, la liberté d’expression, la justice de mon pays, tout cela, toutes ces illusions, tous ces mots pour ne rien dire, ou pour tromper, tout cela existe intensément au contraire.

Mais le faussel se craquèle de toute part, les gens commencent à avoir des doutes. Quant au fameux chiasme que j’évoquais il n’y a plus que les remplaçants ou les remplacistes les plus bêtes et les plus imprudents qui osent s’y risquer encore, tant il est évident devant l’histoire que les occupations étrangères se ressemblent toutes, hélas, que toutes les résistances n’en font qu’une, de Vercingétorix à Jeanne d’Arc, de Jean Moulin aux réfractaires d’aujourd’hui ; et que toutes les collaborations se donnent la main, sans qu’il soit besoin du moindre retournement, fût-il en x. Ajoutons que tous les totalitarismes aussi se donnent la main, et que le remplacisme global, celui qui promeut inlassablement l’homme remplaçable,  délocalisable, échangeable à merci, à la fois producteur, consommateur et produit, surtout produit — la Matière Humaine Indifférenciée, en somme, l’homme en bidon, l’homme du bidonville global et de la réalité bidon, le faussel, ce monde de l’imitation, de la substitution, du remplacement et du faux —, ce totalitarisme-là n’en est pas à ses premières armes.

Certes il a fait de considérables progrès de relations publiques, il ne bouge plus le petit doigt sans les avis d’une armée de conseillers en manipulation des esprits, il a compris que pour arriver à ses fins il fallait agir au nom du bien, officiellement, pas au nom du mal, qu’il fallait avoir avec soi les vertueux, et que pour en finir avec un peuple, avec une race, il n’était même plus nécessaire de tuer, il suffisait de remplacer. Néanmoins nous connaissons son visage, malgré les masques patenôtres. C’est celui de la Révolution industrielle à son stade avancé, de la Technique devenue folle, et toute-puissante, de la normalisation, de la standardisation, de la taylorisation, de l’économisme, de la scientifisation économiste du monde, de l’industrialisation des paysages et du vivant, et même celle de la mise à mort, dans les cas extrêmes.

Je me souviens d’une période lointaine où le terme de collaboration me semblait trop fort et trop agressif, pour être appliqué à nos amis du désastre. Ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient, pensais-je. Et puis les deux Occupations, la courte et la longue, l’ancienne et la présente, étaient trop dissemblables, jugeais-je. Plus tard j’ai pensé qu’il y avait bien des différences entre elles, certes, même indépendamment de leur durée très inégale ; mais que les deux Collaborations, elles, au moins se ressemblaient comme deux gouttes d’eau. À présent je m’interroge de nouveau sur la pertinence de ce terme, collaboration : mais c’est dans un tout autre sens. Ce n’est pas que je le trouve trop fort, comme jadis. C’est que maintenant il me semble trop faible, au contraire, beaucoup trop faible. Collaboration est un mot qui vaut pour les lâches, les tergiversateurs, les prudents, les intéressés, les conformistes, les vendus. Il ne saurait s’appliquer à notre gouvernement, même s’il n’est pas exclu qu’il soit acheté, d’une manière ou d’une autre, par les grands intérêts qu’il sert si bien, et qui l’ont mis en place. Notre gouvernement ne collabore pas, il est. Il n’est pas complice, il est le coupable. Il ne s’accommode pas comme il peut d’une occupation étrangère, avec un mélange de lâcheté et de rouerie naïve, désespérée : il l’encourage, il la suscite, il la prépare, il l’organise, il la répartit. Vichy, qu’on sache, n’écrivait pas à Berlin pour réclamer plus de troupes d’occupation.

Les Français seraient bien naïfs s’ils imaginaient que leur gouvernement les protège contre l’invasion. Comment pourrait-il résister à l’invasion, puisque c’est lui qui la provoque et l’entretient ? Oh, pas lui tout seul, pas lui en tant que gouvernement français : lui en tant que représentant local de la davocratie directe, la gestion du parc humain par Davos et par la finance, par l’hyperclasse et les banques, les multinationales, les gafas, le remplacisme global. Nous sommes gouvernés ou plutôt administrés, gérés, managés, par un président qui nous déteste, qui est bien décidé en conséquence à finir de changer de peuple, et qui ne prétend à rien de moins qu’à prendre la tête, en Europe, du parti des grands remplacistes. Nous sommes jugés par des juges tout à fait résolus à châtier sévèrement et à faire taire quiconque prétendrait s’opposer à ce plan. Et nous sommes informés par des médias dont l’activité exclusive est de célébrer du matin au soir, sous des appellations de fantaisie — vivre-ensemble, ouverture à l’autre, valeurs —, le génocide par substitution.

Dans l’affaire qui nous occupe tout spécialement ces temps-ci, Médine au Bataclan, Pas de Médine au Bataclan, on peut observer à l’œil nu, une fois de plus, la réalité de la situation aujourd’hui. Médine au Bataclan, c’est un point d’observation admirable, pour qui veut voir — ce qui n’est certes pas le cas général. Médine au Bataclan, la seule association de ces deux mots, pour qui regarde Médine, pour qui l’écoute, pour qui s’est inquiété de ses amitiés, de ses sympathies, de ses fréquentations, pour qui se souvient du Bataclan, du 13 novembre 2015, du massacre, de l’horreur, du sang, du chagrin, de la douleur, Médine au Bataclan c’est à soulever le cœur de n’importe quel Français heureux de l’être. C’est à peu près comme si Dieudonné était annoncé pour un sketch à Treblinka, Faurrisson pour une conférence à Auschwitz, Mister M. pour présider aux commémorations de Verdun. Remarquons à ce propos que le 19 et le 20 octobre, les dates prévues pour le “concert”, c’est à trois semaines exactement du 11 novembre de tous les 11 novembre, le 11 novembre du centenaire, du centenaire de ce que plus personne n’ose plus appeler la Victoire. Ah, ils seraient contents, les Poilus, ils seraient fiers de leur postérité, s’ils voyaient aujourd’hui, occupée, humiliée, souillée, colonisée, trahie, livrée par ses prétendues élites, les gestionnaires du désastre, la France qui leur a coûté tant de souffrances et de sacrifices ! C’était bien la peine de la protéger des Allemands pour l’offrir sur un plateau aux… ah zut, je ne trouve pas la rime !

Eh bien, Médine au Bataclan, cette profanation suprême, ce sacrilège laïque, le gouvernement de s’en émeut pas le moins du monde. Il reste sourd aux demandes d’interdiction. Il ne comprend même pas ce qu’on peut bien vouloir dire. Il n’est pas du côté de la France, mauvaise élève à ses yeux du remplacisme global ; et d’ailleurs les Français n’existent pas dans son système, pas plus que les vrais Danois ou la culture française. Médine, vieille connaissance havraise du Premier Ministre, Benalla, intime racaille du chef de l’État, Mister M., enfant chéri du ministère de la Déculturation, le groupe invité de la fête de la Musique à l’Élysée, tout cela c’est sa vraie culture, au gouvernement, au régime ; c’est leur milieu, c’est l’air qu’ils respirent, c’est la France qu’on retrouve à la sortie quand on introduit pêle-mêle la terre entière, l’islam, l’hébétude, la Grande Déculturation, l’imbécilisation de masse et les millions de prétendus réfugiés de la légende remplaciste dans le MACRON, cette Pierre Noire, l’énorme ordinateur à Grand Remplacement, placé en France pour finir d’y changer le peuple par la davocratie directe, la gestion sans intermédiaire du parc humain par Davos, le FMI, les banques et les industries de la MHI.

Médine au Bataclan c’est l’heure du destin. Tout est clair comme de l’eau de roche. Cette fois les tergiversateurs ne peuvent plus tergiverser, les palinodeurs ne peuvent plus palinoder, les éternels intellectuels empêchés ne peuvent pas se tenir plus longtemps au bord du précipice, à jouer les équilibristes entre le mensonge et la vérité, entre le faussel et le réel, entre les habits d’or de l’empereur et son évidente nudité, entre leur rond de serviette à la grande table des autorisés de parole et l’enfer des bibliothèques, entre Radio Paris et Radio Londres, entre la poursuite du génocide par substitution et le grand refus, la révolte ouverte. Ils ne vont plus pouvoir se mentir à eux-mêmes. Ils vont être obligés de faire un choix, ils vont devoir être avec nous ou contre nous. Et nous, nous, ce n’est pas l’épouvantail qu’ils agitent depuis des lustres pour se faire peur et pour se trouver une excuse à ne pas nous rejoindre, avec tout ce que cela implique de sacrifices de leur part. Nous ce n’est pas l’extrême droite comme ils aiment à dire, nous ce n’est pas l’antisémitisme, nous c’est encore bien moins le nazisme ou Vichy comme le prétend ignominieusement dans son charabia gâteux la lie de l’hypercollaboration, la fange stipendiée du remplacisme global. Nous ce sont les Français qui n’en peuvent plus d’humiliations et de honte, nous ce sont les Français qui sont résolus à ne pas supporter un jour de plus de voir leur pays livré par des traîtres et détruit par des sauvages, nous ce sont les Gaulois, oui, les Gaulois et assimilés, les Gaulois réfractaires, ah ça oui, tout à fait réfractaires, et surtout au changement de peuple, puisque l’ordinateur MACRON, dans un de ces étranges soubresauts dont il est de plus en plus coutumier, leur a, par inadvertance, libéré la parole.

Les Gaulois de la onzième heure seront accueillis à bras ouvert. On ne dira pas un mot de leurs palinodies. On étendra un voile pudique sur leurs tergiversations. On fera comme s’ils avaient toujours été là, et ne nous avaient jamais traînés dans la boue. Mais qu’ils viennent, cette fois, qu’ils viennent en masse, qu’ils viennent de partout en France et d’ailleurs. Qu’ils ne se cherchent d’excuses, qu’ils triomphent de leurs empêchements, qu’ils n’aillent pas dire « je viendrai si je suis sûr qu’il y a du monde ». Ne dites pas si je peux, peuxez. Tous ceux qui ne seront pas le 19 octobre devant le Bataclan auront la France et son histoire sur la conscience. Ceux qui y seront peuvent encore la sauver et, qui sait, l’Europe avec elle. On ne va pas les laisser au MACRON, tout de même…

Discours de Batdaf Galvaire président de la Meute-France

Discours de Batdaf Galvaire président de la Meute-France

batdaf

 

Lunel 1er septembre 2018

 

Bonjour mes chers amis,

Pour ceux d’entre vous qui ne me connaissent pas, je m’appelle François Galvaire et je suis un peu connu sur les réseaux sociaux sous le nom de Batdaf. J’y suis un agitateur grande gueule, volontiers populaire diront mes amis, populiste ou démago diront les autres…

Mais dans la vraie vie, en dehors de la virtualité, je suis surtout un Français moyen,  père d’une grande fille de 26 ans que j’ai poussée à vivre à l’étranger.  Eh oui, mon rôle de papa c’est aussi d’essayer de mettre ma famille à l’abri des événements dramatiques que je vois se profiler en France d’ici quelques années.  Moi j’ai décidé de rester sur MA terre, dans MON pays au sein de MON peuple,  et de tenter de combattre comme je le peux en créant une association patriotique, La Meute France.

Passés ces quelques mots de présentation, je voudrais vous dire mon plaisir d’être ici devant vous, avec vous.

Je voudrais aussi remercier la Ligue du Midi et la famille Roudier pour le formidable boulot qu’ils font pour notre cause.  Mélange d’intelligence, d’opiniâtreté, de culture et de courage    cette Ligue du Midi est vraiment une belle et bonne chose !

Je vous parlais à l’instant des dangers que je vois, que nous voyons tous,  j’en suis certain, se profiler à l’horizon.

Il ne faut pas être grand prophète pour observer la déliquescence de notre société.

Nous observons tous :

  • la montée des communautarismes allogènes,
  • les attaques permanentes d’une intelligentsia méprisable contre nos valeurs morales, culturelles, familiales, religieuses, éthiques
  • la braderie de nos acquis politiques et sociaux à ceux qui ne viennent que pour en profiter sans rien donner en retour
  • la compromission ignoble d’une magistrature plus prompte et plus sévère pour condamner les délits d’opinion des patriotes que les actes innommables d’une racaille majoritairement islamisée et protégée par des bonnes consciences de gauche et les intérêts électoraux d’édiles qu’il faudra bien appeler « traîtres » un jour… et les condamner comme tels !
  • la soumission des politiques à la finance internationale et à des puissances étrangères impérialistes
  • la paupérisation des classes ouvrières et moyennes au profit d’un enrichissement toujours plus indécent des grandes familles qui pratiquent l’évasion fiscale comme le golf ou le polo
  • la chute dramatique de notre enseignement national plus enclin à apprendre aux enfants la diversité sexuelle et les théories du genre que le bon usage de la grammaire et du calcul

 

  • L’exaspération grandissante et alarmante d’une grande majorité de la population française contre :
    • un état jugé incompétent et sourd aux doléances populaires,
    • des élites et des édiles méprisantes et corrompues,
    • une justice perçue comme injuste, tolérante avec la racaille et engluée dans une idéologie gauchiste revendiquée par le syndicat de la magistrature et son emblématique « mur des cons ».

Bref tous les signaux sont au rouge et pour le dire simplement… ÇA VA PÉTER !

Quand ? Comment ? Pourquoi ? Bien avisé celui qui serait capable de le dire… Mais une chose est certaine la cocote minute est en pleine ébullition et siffle dangereusement. Nous savons tous que les peuples sont des monstres bizarres capables de supporter en grognant bien des injustices et bien des humiliations et de se réveiller un jour dans un déchaînement de violence pour un sujet parfois bien anodin.

Mais je n’ai pas besoin de vous convaincre de tout ce que je vous expose. Si vous êtes ici, si vous militez, si vous résistez, c’est bien parce que vous savez que les temps sont graves et dangereux ! Mais il est un thème dont vous êtes peut être moins convaincus, ou pour le moins qui vous semble moins dangereux et moins immédiat. Et pourtant la victoire dans les combats qui nous attendent dépend certainement de ce sujet dont je veux vous parler.

Et pour vous en parler je vais me permettre de vous l’illustrer d’abord par une expérience personnelle et ensuite par une petite histoire dont vous avez à peu près tous entendu parler.

J’ai eu l’occasion il y a quelques mois d’être interviewé par Daniel Conversano pour sa chaîne Youtube Vive l’Europe.

Nous ne nous étions jamais rencontrés mais nous nous connaissions à travers internet et nous savions tous deux, qu’au-delà d’un combat commun et d’idées proches nous avions aussi des sensibilités différentes et des opinions divergentes sur certains sujets que je qualifierais volontiers de « points de détail » si cette expression ne nous ramenait pas aux heures les plus sombres bla bla bla…

Confronter nos points de vue était donc chose intéressante et nous avons pris je crois tous les deux grands plaisirs à le faire courtoisement et dans un esprit de camaraderie pendant près d’une heure trente. Mais Daniel sans être vraiment un leader est suivi par un certain nombre de personnes qui partagent l’intégralité de ses idées ce qui est bien naturel ! Il est aussi dans une relation très conflictuelle avec Alain Soral après un débat qui s’est terminé aux poings et est donc, de ce fait, détesté par tous les suiveurs d’Égalité et Réconciliation

Bref quand ce débat a été diffusé sur sa chaine YouTube,  nous avons vu arriver les « commentateurs » et leurs postures haineuses ! Les uns m’injuriaient d’avoir accepté de débattre avec ce «salaud » de Conversano et décrétaient que j’étais donc aussi un salaud, les autres ne supportaient pas que je ne partage pas toutes les thèses de mon interviewer et me traitaient de gauchiste, d’autres encore qui me détestent injuriaient Conversano d’avoir donné la parole à un connard de mon acabit.

Et toutes ces braves personnes qui faisaient des concours de mots d’oiseaux et de haine à notre égard, se revendiquaient toutes de la sphère patriote ! Quelle tristesse et quelle bêtise cette facilité à nous détester entre nous pour d’obscures raisons de guerres des chefs ou de visions idéologiques légèrement différentes !

L’autre exemple que je voudrais vous donner concerne nos belles et talentueuses amies « Les Brigandes » que nous aurons le plaisir d’écouter tout à l’heure. Il y a quelques mois elles se sont trouvées prises dans une espèce de tourmente médiatique, plus proche de la tempête dans une sanisette que de l’ouragan Katrina, mais quand même terriblement stérile et désagréable.

Elles ont été publiquement prises à partie par le directeur d’une publication très proche de nos milieux et souvent de qualité, pour des raisons que j’ignore et dont très honnêtement je me contrefiche. Mais franchement malgré les inimitiés très naturelles qui peuvent exister entre les uns ou les autres, quel intérêt y avait-il à ces attaques publiques et ridicules beaucoup plus dignes de La Horde des antifas que de patriotes ?

Ces jeunes femmes chantent des textes qui interpellent la plupart d’entre nous. On a parfaitement le droit de ne pas aimer leur travail, mais pourquoi les haïr ? Pourquoi les agresser publiquement ainsi ? Il y a tellement de gens dans le show-biz à détester et à conspuer pourquoi s’en prendre à elles qui font partie de notre sphère ? Rien ne nous oblige à les écouter si nous n’aimons pas ce qu’elles font mais quel intérêt entre patriotes de se conspuer ainsi ? Pourquoi offrir à nos ennemis la jubilation de nous voir nous déchirer ?

Vous l’avez compris ce danger dont je veux vous parler et qui me semble beaucoup plus grave qu’anecdotique concerne cette espèce d’intolérance que beaucoup d’entre nous ressentent pour les autres.

Quelle cause croyons-nous servir en nous déchirant publiquement ?

Quelle image donnons-nous de nous à nos détracteurs ?

Comment pourrons-nous faire front commun contre nos ennemis si nous ne sommes pas capables d’un peu d’indulgence entre nous ?

Allons-nous continuer longtemps à nous déchirer entre : Chrétiens, athées et païens ; Pro-sionistes et pro palestiniens ; Gaullistes et antis gaullistes ; Racistes, racialistes et humanistes ; Pro américains ou pro russes ; Carnivores ou végétariens ; Pro chasse ou anti chasse ; Pro corrida ou anti corrida ; Partisans de tel chef ou de tel autre.

Que valent toutes ces querelles à côté du combat inévitable qui nous attend ? Allons-nous continuer longtemps à jouer au village gaulois ? Toutes ces discordes nous affaiblissent considérablement et nous décrédibilisent.

Alors que notre ennemi est de plus en plus groupé et solidaire contre nous, nous en sommes encore à refuser de combattre avec untel parce qu’il est sioniste ou avec une telle parce que sa position est moins radicale que la nôtre sur tel ou tel sujet ! Qu’on puisse se diviser sur des incompatibilités idéologiques fortes au moment de prendre le pouvoir et de se le partager on peut le comprendre, mais franchement nous sommes loin d’en être là !

Nous n’avons pas les moyens de nos dégoûts, de nos rancœurs, de nos intransigeances alors que le combat approche et qu’il est très loin d’être gagné d’avance ! L’heure n’est certainement pas aux luttes intestines entre organisations nationales alors que nous sommes nombreux à travailler à un rapprochement avec les groupes identitaires européens. Notre cause et nos voix sont de plus en plus entendues et comprises dans l’Europe entière qui semble enfin se réveiller d’un long hiver. Mais ne nous leurrons pas la vieille hydre gaucho-mondialiste ne mourra pas d’elle-même et nous allons devoir combattre de plus en plus âprement. Nous allons être de plus en plus attaqués, conspués, persécutés, diffamés, mais nous ne lâcherons rien ! Nous ne lâcherons rien parce que nous n’avons pas le choix. Nous sommes le dernier rempart de la citadelle Europe, si nous faiblissons la citadelle sera prise ! Nous devons en être conscients chaque jour, à chaque instant. A chaque fois que nous « laissons faire », à chaque fois que nous refusons un combat, à chaque fois que nous sommes lâches ou faibles c’est un petit caillou de la muraille qui tombe…

Nous n’avons pas les moyens de refuser de combattre avec qui que ce soit contre nos ennemis qui eux ne se posent pas de questions existentielles ! Celui qui combat à défendre la citadelle à nos côtés est forcément un camarade, même si nous ne partageons pas toutes ses idées, même si nous n’aimons pas ses choix de vie ou la couleur de ses chaussettes. Mes chers camarades, ne l’oublions jamais !

Même si je sais que mon discours ne s’adresse pas vraiment à vous mes chers camarades puisque nous avons tous ici été capables de nous réunir autour de la Ligue du Midi pour cette belle journée, je vous en prie pensez-y à chaque fois que vous êtes en désaccord avec un autre patriote…

Depuis deux ans que j’ai créé La Meute France, nous avons toujours été bien reçus, bien conseillés, bien épaulés par nos anciens de La Ligue du Midi et le fait est suffisamment rare dans nos milieux où trop d’entre nous ont tendance à se regarder en chiens de faïence comme si nous étions des « entreprises » concurrentes, pour qu’il me semble important de le signaler. Nous avons su lier des relations amicales et de confiance qui nous ont permis de porter nos couleurs côte à côte lors de différentes actions et j’avoue très humblement avoir trouvé en Richard Roudier un « mentor » toujours fraternel et accessible. Je suis persuadé que notre cause a tout à gagner de cette confiance et de cette camaraderie réciproque qui n’est malheureusement pas aussi « évidente » qu’on pourrait l’espérer. Nous n’avons ni le temps, ni les moyens de nous autoriser de puériles guerres des chefs ! Notre boulot de responsables d’organisations patriotiques c’est avant tout, à mon sens, de réussir à regrouper nos forces pour les jeter conjointement dans la bataille.

Il n’y a ni argent, ni honneur, ni « postes », ni prébendes à gagner dans notre combat. Juste des injures, des coups, des procès et des emmerdements. Faisons-le avec honneur et camaraderie et laissons les petites vacheries et les grandes trahisons à ceux qui font de la politique politicienne.

La Victoire n’est-elle pas infiniment plus grande et INDISPENSABLE que nos petites haines de chapelle ?

Devrons-nous un jour nous soumettre à l’Islam pour n’avoir pas su fraterniser avec les nôtres ?

Voulons-nous porter le poids de cette responsabilité face à nos enfants ou petits-enfants et face au jugement de l’Histoire ?

 

Mes amis je voudrais conclure ces quelques mots en vous souhaitant de belles victoires. Nous sommes tous les maillons d’une même chaîne ne lâchons pas, ne lâchons RIEN !

Discours d’Olivier Roudier porte-parole de la Ligue du Midi

Discours d’Olivier Roudier porte-parole de la Ligue du Midi

discours olivier roudier

 

Lunel 1er septembre 2018

 

Mes chers camarades, mes chers amis,

Une longue nuit a engourdi la patrie… Pour nous orienter dans la pénombre nous suivons les étoiles. L’une d’elles a pour nom Dominique Venner… et je commencerai en empruntant ses mots :

«Ce n’est pas dans la mollesse, mais dans la fermeté de l’esprit et la résolution du cœur que sera engendré notre avenir.»

«Faire une œuvre de vie de ce qui était lettre morte, comprendre ce que l’on est, découvrir comment vivre et agir selon notre tradition, voilà notre tâche. Ce n’est pas seulement un préalable à l’action. La pensée est action.»

Militants de la Ligue du Midi, nous savons d’expérience qu’au commencement sont à la fois le verbe et l’action. Il nous faut parler, écrire et définir des idées claires pour enseigner et convaincre et il nous faut agir pour incarner le réveil de notre peuple !!!

Car il est temps de réaffirmer que la prise du pouvoir peut réussir si nous utilisons de façon concertée le terrain des urnes et celui de la rue. C’est par la prise en main de l’action culturelle, du secteur associatif ou de pouvoirs locaux, que nous déplacerons encore et encore le centre de gravité de l’opinion. Et j’en profite pour saluer au passage les équipes de Lengadoc-infos et TV Libertés qui effectuent un remarquable travail de réinformation. Bravo à eux…

Militants du Bloc Identitaire d’avant sa déchéance, puisque je vous rappelle que Richard Roudier, président de la Ligue du Midi, a été l’un des 4 fondateurs du Bloc, nous avons su démontrer que l’« agit-prop » passait désormais par des actions couplées dans lesquelles les moyens modernes de communication étaient utilisés à fond… Que les actions de lobbying exigeaient la mise en place de réseaux, mais aussi d’une vigoureuse force militante que seule une plate-forme commune à plusieurs organisations rend possible.

Car c’est au sein de notre peuple, en progressant par de petites victoires successives que les Français nous ferons confiance dans l’action.

Je le répète : c’est en constituant un appareil révolutionnaire efficace, autour d’une plate-forme commune, que nous bâtirons du solide. C’est en unissant nos efforts… C’est en pouvant compter sur la caisse de résonance d’un grand parti électoraliste que nous pourrons enrayer l’infernale machine libérale à broyer les peuples.

A l’instar de Jules Monnerot, nous sommes convaincus qu’ « une heure vient où les réprouvés, qui le sont de moins en moins, n’apparaissent plus inquiétants, mais rassurants à la partie la plus homogène de la population. Ils semblent incarner à travers le malheur, les valeurs de courage, de bravoure et de caractère sans quoi il n’est pas de grand pays…».

Voilà pourquoi la Ligue ne mène pas de campagne sans actions de terrain… de même, nous ne réalisons une opération que si elle s’intègre dans une campagne que nous avons décidée de mener… Et c’est pour ça que la Ligue du Midi forme des militants d’exception… et ce n’est pas vanité que de le leur reconnaître… Résolument engagés ils donnent le meilleur de ce qu’ils sont…Sans attendre récompenses, salaires ou mercis, chacun à son poste, ils font le boulot… Honneur à eux !!!

Afin d’illustrer mes propos liminaires je vais vous entretenir d’une opération aux multiples développements : je veux parler de notre descente dans les locaux de l’association remplaciste RAIH…

 Je vois à quelques sourires que certains ici, dont nous ne donnerons toujours pas les noms, se souviennent de cette matinée ensoleillée du 30 juin 2017.

Quelques jours auparavant, le 26 juin, le Conseil Départemental de l’Hérault, avait voté pour un montant de 1,5 millions d’euros de subvention aux mineurs étrangers isolés. L’opposition était restée sur sa faim quant à l’utilisation précise de cette somme et en particulier en ce qui concernait la demande de justification du salaire d’un « chargé de projet » devant émarger à 7.800 euros par mois.

On apprendra à la fin de l’été, qu’en fait, la prise en charge des 300 mineurs isolés dans le département atteindrait la somme de 24 millions, soit 80.000 € par mineur et par an, sans compter les subsides venant des autres collectivités.

Et c’est pour en savoir un peu plus qu’une « colle » de joyeux Ligueurs descendait le boulevard Gambetta à Montpellier, en direction des locaux du « Réseau Aide Insertion Hérault ».

Après avoir interrogé le personnel, incapable de répondre en l’absence du directeur, c’est, juché sur une table, que Richard Roudier faisait une brève allocution au cours de laquelle il dénonçait les agressions commises dans le quartier Gambetta et en particulier l’agression au couteau par de jeunes clandestins d’un militaire de l’opération sentinelle. Interpellant le Conseil Départemental, bailleur de fonds de l’association RAIH, il exigeait que les contribuables héraultais soient informés du coût réel de cette mise de fonds.

L’intervention intégralement filmée ne durait pas plus de 5 minutes, l’opération menée s’était effectuée sans violence et à visages découverts.

Vous vous en souvenez, cette visite, visant à exiger tout simplement des explicitations sur l’utilisation de l’argent des contribuables, avait déclenché parmi les associations subventionnées, dans les médias et la classe politique un hourvari qualifiant cette opération de « saccage ».

Les droits-de-l’hommistes du Conseil départemental et du RAIH portaient plainte immédiatement contre de soi-disant violences et dégradations. Ne reculant devant rien et surtout pas devant le ridicule, ils déposaient également plainte contre la Ligue du Midi cette fois pour incitation à la haine raciale et diffamation.

Le président du Conseil départemental, Kleber Mesquida, en pleine confusion, faisait adopter une motion, retoquée car anticonstitutionnelle, exigeant de la justice une sanction exemplaire. En manque de renommée, la « dépitée » Mélenchoniste Muriel Ressiguier réclamait rien moins que la dissolution de la Ligue du Midi, bientôt rejointe dans son combat par l’infortunée Cecile Fortunato éducatrice et militante syndicale FSU et Maître Sophie Mazas égérie de la Ligue des Droits de l’Homme… de gauche cela va sans dire…

Et tout ce petit monde de « collabos » d’appeler à manifester pour faire pression sur la préfecture. Étaient représentés : le Syndicat National des Personnels de l’Éducation et du Social (SNPES), le syndicat des avocats de France, le Syndicat de la Magistrature, la Ligue des Droits de l’Homme 34, la CGT du Conseil Départemental 34, la Cimade, la Ligue des Droits de l’Homme Montpellier, Solidaires 34, Ensemble 34, la FSU Territoriale, La FSU des Personnels du Conseil Départemental, et le NPA 34. A vrai dire, sur le terrain, ils n’étaient pas plus d’une quarantaine de traîtres, sans aucun doute, dûments stipendiés…

La fédération des polytoxicomanes révolutionnaires de l’agitateur et agité du bocal Panetier se réservant pour le jour du procès, bien décidés à nous empêcher d’accéder au tribunal. Ceux qui étaient présents vous diront combien ils sont amusants à voir ces antifas, hurlant inlassablement « No pasaran !!! » en nous regardant systématiquement passer…

Curieusement le Conseil départemental ne tardait pas à se désister et le parquet ne retenait que des dégradations légères. Au bout du compte, La Ligue du Midi n’était pas impliquée en tant que personne morale dans le procès, notre président Richard Roudier était relaxé et j’écopais quant à moi d’un mois de prison ferme, peine largement inférieure aux réquisitions du parquet.

Toutefois, ne sachant nous accommoder ne serait-ce que d’un seul jour de prison pour un lanceur d’alerte stigmatisant la gabegie des subventions incontrôlées aux associations immigrationistes, nous relevions appel le jour même.

Et puis, plus de nouvelles… jusqu’à fin juin dernier, quand nous apprenons que le Conseil Départemental vient d’interrompre ses subventions au RAIH au motif que, je cite, «la qualité des tests d’évaluation de minorité pratiqués par l’association serait nettement in-suf-fi-san-te… avec des écarts significatifs avec d’autres associations et les chiffres nationaux ». Pour parler vrai, RAIH validait toutes les demandes des soi-disant « jeunes migrants », y compris de nombreux majeurs, participant ainsi à l’effet de pompe aspirante migratoire que la Ligue du Midi dénonce depuis des années.

Catherine Hervouet,  présidente du RAIH, pleurnichait dans les colonnes de Midi-Libre « C’est une décision politique prise sous la pression… ce que la Ligue du Midi réclamait, le Département l’a fait ! Ils ont cassé un super outil… Nous devons fermer et nos 4 salariés se retrouvent au chômage. » Merci Mme Hervouet d’avoir ainsi égayé ma semaine…

Mais il n’est pas interdit de penser que Kléber Mesquida, bien avisé par son entourage, -parfaitement informé-, ne souhaite pas couler avec le navire si l’escroquerie aux faux mineurs isolés venait à devenir trop…majeure ! Vous l’aurez compris, ce rebondissement aussi inattendu que spectaculaire rend caduques et irrationnelles les poursuites à mon encontre et nous envisageons avec nos avocats de déposer plainte pour escroquerie et détournements de fonds publics en notre qualité de contribuables de l’Hérault.

Nous ne le répéterons jamais assez : cette victoire est le fruit d’une collaboration entre des membres élus au Conseil départemental et la Ligue du Midi, organisation politique de terrain. Et rien n’aurait pu déboucher sans ce travail en réseau. Mais toute victoire a son tribut à payer et je vous rappelle que c’est dans le cadre de cette procédure que Richard Roudier a été sauvagement agressé par 2 barbouzes affectées à la surveillance des cellules situées au sous-sol du Palais de Justice. Il a du être évacué par les pompiers avec deux fractures ouvertes, une artère sectionnée et 21 jours d’ITT.

On notera que ces salauds n’ont jamais été poursuivis et que la plainte de notre président a mis 6 mois pour être enregistrée.   A comparer avec l’affaire du policier qui a pris six mois ferme pour avoir giflé un migrant hystérique, on reste du-bi-ta-tif… Mais rassurez-vous, nous ne comptons pas lâcher cette affaire dans l’affaire.

 

Je me souviens qu’à l’audience le procureur m’interrogeait : « Mais pourquoi tant de colère???» « Mais… pour rendre un peu de leur désordre à ceux qui installent le chaos dans ma ville, Monsieur le procureur !». Faisant allusion aux médias, le candide républicain m’indiquait qu’il existait d’autres moyens pour exprimer son point de vue sans passer par la case « désordre ». Je n’ai pas eu à lui répondre : la salle, que les nôtres occupaient largement, s’en est chargé dans un grand rire général.

 

Et la confirmation de tomber immédiatement : aucun des médias de propagande du système (Midi Libre, FR3, France Bleu et autres) n’a laissé un seul espace, lors de leur compte rendu, à la Ligue du Midi. Par contre, le RAIH, victimisé et chialeur a fait l’objet d’une belle promotion sur FR3.

 

La Ligue, elle, a eu droit à un dossier spécial dans le LIBE de Patrick Drahi : « Le clan qui met l’Occitanie à cran !!!»… à charge évidemment. Et bien sûr que l’OCCITANIE est à cran… Les Occitans, comme tous les petits-blancs ne supportent plus les souffrances que leur impose le libéralisme global. Nous ne  supportons plus les Drahi, les Soros et tous les Attali… Nous ne supportons plus leurs mots d’ordre, leur bien-pensance, leurs flics de la pensée et leur totalitarisme-soft. Nous ne supportons plus leur harcèlement, leur propagande et leurs mensonges… Et nous ne supportons plus le grand remplacement qu’ils nous imposent !

 

Les petits-blancs de France savent bien que pour stopper la déferlante migratoire il est nécessaire que les camps de réfugiés soient des centres fermés… Qu’il est nécessaire que leurs occupants soient massivement rapatriés pour une vaste structure d’accueil, au plus près des pays d’origine… Où cà ??? Quelque part en Syrie, au Qatar ou dans la banlieue de Tombouctou, on s’en fout… mais ils ne s’installeront pas chez nous !!! Parole de chasseur : la vocation d’un migrateur c’est la remigration et les migrants à deux pattes n’échapperont pas à la règle…

Ce que ne comprennent pas les gens de LIBÉ, c’est que le peuple se tourne vers nous. Partout où nous allons, les gens se confient, ils nous font part de leur douleur, de leur révolte, de leur demande d’un grand coup de balai dans la classe politique corrompue, dans les médias collabos ou dans l’oligarchie qui n’a plus aucune retenue et dont l’arrogance de classe nous est devenue in-sup-por-table.

 

Face à la coalition transversale qui rassemble désormais tous les libéraux depuis l’ultra-gauche libertaire jusqu’aux capitalistes ultralibéraux, la Ligue est la seule force politique d’opposition au système libéral global en OCCITANIE.

Notre montée en puissance, comme le succès que nous rencontrons dans l’opinion, leur sont intolérables. Les collabos, à bout de nerfs, sentent que leur magistère leur échappe, qu’il n’a plus d’effet et que plus personne n’avale leur propagande. Entendez-les : No border, no limit !!! Laisser faire, laisser passer… Medef et antifas sont à l’unisson… les libéraux-libertaires nous imposent un monde à leur image, un monde de l’avidité et de la jouissance sans entrave. Un monde sans plus aucune limite territoriale, économique, sociétale ou même morale.

Le pouvoir en place n’a plus aucune légitimité. Les partis et la classe politique sont massivement rejetés dans l’opinion. Le système ne perdure que parce que le peuple est maintenu en état de sidération par une oppression permanente. Je veux parler des mesures répressives de tous ordres,  de la précarité d’emploi, du mal logement, de l’insécurité culturelle et de l’insécurité physique, de la souffrance au travail, du matraquage médiatique ou de la préférence étrangère…

C’est d’ailleurs cette injustice insupportable de la préférence étrangère qui porte en elle les germes de la prochaine guerre ethnique et c’est la République jacobine qui en portera la responsabilité. Car enfin, c’est bien la république jacobine qui nous impose la préférence immigrée et islamique avec ces millions d’Arabo-musulmans porteurs d’une autre histoire, d’une autre civilisation et d’un autre avenir qui n’est autre que la charia… C’est bien la République jacobine qui, par sa politique, ses lois et ses tribunaux, muselle les lanceurs d’alerte que nous sommes et organise notre «grand remplacement»…

             

Dominique Venner annonçait que « notre monde serait sauvé par des veilleurs postés aux frontières du royaume et du temps. » Mes amis, soyons ces sentinelles ! Sacrifions à Terminus gardien des bornes et réaffirmons fermement l’ensemble de nos limites communautaires. Nous en avons le droit tout autant que le devoir parce qu’ici, mes amis, nous sommes chez nous !!!

Mes amis, partout les peuples d’Europe s’organisent pour demeurer eux-mêmes et continuer de vivre sur leurs terres selon leur identité propre. Voyez les Hongrois, voyez les Tchèques, les Slovaques, les Polonais, les Autrichiens et les Italiens ! Voyez la colère des Allemands de Chemnitz… Eux ont décidé de demeurer fidèles à leurs ancêtres et d’assurer un avenir à leurs enfants. Mais ils savent aussi que le combat est démographique et civilisationnel, et que c’est tous ensemble que les Européens se sauveront…

             

Mes amis, répondons à l’appel des peuples d’Europe… Organisons-nous et nous effectuerons enfin le grand ménage qui s’impose dans notre pays ! Pour que perdure ce que nous sommes !!! Pour l’Europe aux Européens !!! En avant : la victoire !!!

 

Discours de Richard Roudier président de la Ligue du Midi

Discours de Richard Roudier président de la Ligue du Midi

discours richard roudier

Richard Roudier, président de la Ligue du Midi & Patrick Jardin.

Lunel 1er septembre 2018

 

Allez, on se lance !

 

Au moment où je débute ce discours, nous avons franchi la barre des 250 visiteurs, donc en large progression par rapport à 2017. Je vous rappelle quelques chiffres sur les 5 dernières années : 50 participants à Saint Julien de la nef, 80 puis 120 à Caissargues, 190 au Cailar, 250 à Lunel ! En 5 ans, nous avons multiplié notre public par 5. En quelques années, la Ligue du Midi a montré qu’elle était capable de réunir des publics autour de 300 personnes que ce soit dans la rue, comme devant la préfecture de Montpellier contre l’islamisation de la France ou lors du colloque sur l’enracinement à Palavas.

Remercions nos amis qui sont venus du plus lointain : ceux qui ont parcouru 1500 kms depuis la Tchéquie… et ce qui sont venus d’Alsace, ce qui est pour nous le bout du bout de la terre, un peu comme ce Septentrion cher à Jean Raspail et que nous appelons de façon générique « LE NORD »

A part ça, nous sommes vraiment entre nous ; je n’ai pas vu ce matin à l’entrée de cette fête la queue d’un parisien. A croire qu’ils ont été aspirés par les uritrottoirs. Je me demande si ce n’est pas encore un truc des partisans de la théorie du genre qui n’a de cesse de châtrer la population mâle blanche de la capitale. En fait la participation à cette fête est franchement sudiste.

 

Je tiens à vous apporter le salut militant de François Jay qui dirige le groupe des Patriotes Bordelais; les amitiés de Karim Ouchik président national du Siel ; les encouragements combatifs de Pierre Cassen de Riposte Laïque ; les congratulations de Roland Hélie de Synthèse nationale ; le soutien de l’équipe de Minurne Résistance ; la sympathie emplie d’éloquence de Gilbert Collard ; les félicitations de Gabriel Adinolfi du think tank des Lansquenets ; les amitiés  de Nicolas Meizonnet Conseiller départemental Rassemblement national… et le salut très hellénique de Irène Dimopolou responsable des publications de l’Aube Dorée grecque.

 

Je distingue dans la salle le jeune Thomas Bégué lequel est à l’origine du bar associatif du Menhir à Bordeaux, Bruno Lafourcade l’écrivain des Landes, Jean Michel Darqué Ligue du Midi Toulouse, Alber Rouah (Rassemblement national Provence), Vincent Vidal Délégué Siel  Provence, Nicole Mina (Conseillère Régionale  Rassemblement national) et d’autres qui m’ont annoncé leur venue.

Un des clous de la journée sera constitué par un concert privé des Brigandes avec de nombreuses nouveautés… n’oublions jamais que « Les Brigandes » c’est un groupe d’inspiration patriote-identitaire dont le travail méta-politique et le courage militant méritent l’hommage de tous et « qu’un seul de leurs concerts ou de leurs clips vaut 1.000 distributions de tracts » (j’aime citer les bons auteurs-c’est de moi). D’ailleurs, le rejet et les attaques dont elles font l’objet de la part des « ringards-progressistes » démontrent qu’elles tapent dans le mille.

 

Les devoirs de vacance de la Ligue du Midi

 

Cette fête qui marque la rentrée de la Ligue a comme fil rouge, « les munitions que nous avons forgées pour vous pour une rentrée militante ».

Tout le monde sait que le président de la Ligue du Midi part en vacances une semaine tous les cinq ans, donc l’été n’a pas constitué pour nous une coupure. Nous avons réussi à organiser un dimanche 1er juillet une action à Marseille contre l’escale technique du Bateau Pirate « Aquarius » que la presse de propagande a évidemment passé sous silence. En plus de cette immixtion en terre provençale, l’été a égrené ses chaudes journées, entre un solstice d’été le 23 juin extrêmement chaleureux et fourni -Olivier me faisait remarquer qu’on en était arrivé à un nombre de participants maximum, car lorsque on lance un chant, les plus proches du bûcher ont déjà fini, quand les plus éloignés sont encore au milieu du dernier couplet-.

Nous avons participé à un séminaire de travail et de cohésion à Aix en Provence avec des camarades européens, auquel participait également Steven Bissuel, organisé un affichage dans la périphérie de Montpellier, envoyé une délégation aux fêtes de la Saint Roch. Mais nous avons fait aussi travailler nos méninges lors d’une réunion du Comité de direction de la Ligue au cours de laquelle nous avons précisé les activités de la rentrée et en particulier la fête de du 1er septembre et la réponse incontournable à apporter à la provocation immonde du concert de Médine au Bataclan les 19 et 20 octobre -les deux pieds dans le sang des martyrs comme le dit crûment mais fort pertinemment le camarade Batdaf -.

Ah j’oubliais, nous avons organisé une soirée de réflexion au local sur la situation catastrophique des blancs d’Afrique du sud que les organisations « droitsdel’hommesques » contribuent à faire disparaître sous le tapis de l’histoire officielle et nous avons sabré le champagne devant la porte fermée du local du RAIH, local fermé fautes de subventions. Ouf !

Bref, la Ligue n’a pas chômé cet été à l’ombre des pins et au chant des cigalons…

 

Délinquance et terrorisme

 

Quand on vit dans une métropole on commence par parler évidemment de délinquance. Un sujet d’amusement dans les conversations à Montpellier et ailleurs, ce sont les squats tournants. Ça ne veut pas dire qu’on y viole des filles à plusieurs -quoique-, mais ça signifie que, quand il y a une expulsion policière, un autre squat se reconstitue au bout de quelques jours à quelques centaines de mètres de là. Je dois quand même vous livrer la meilleure de l’été au sujet des squatteurs : c’est une situation pour le moins ubuesque qui est survenue cette semaine dans le Clapas -surnom affectueux et enraciné de la ville de Montpellier-. Après qu’une plainte ait été déposée par un propriétaire, des policiers se sont rendus dans un logement qui était occupé depuis plusieurs jours par un squatteur. Démunis, les fonctionnaires sont donc repartis (dit la presse), contraints de laisser le jeune homme qui entre et sort de ce logement par une baie vitrée restée ouverte. Sur place, les fonctionnaires n’ont pas été en mesure d’expulser le jeune homme sûr de ses droits… Coup de théâtre. Dans la journée, profitant d’une sortie du squatteur, le propriétaire légal de l’appartement est parvenu à le fermer à clef, au nez et à la barbe de l’intrus, laissant les affaires de ce dernier à l’extérieur. En fin d’après-midi, la surprise venait cette fois frapper à la porte du commissariat de Montpellier. Car, le lascar venait à son tour déposer une plainte pour « violation de domicile » devant des policiers, éberlués… mais stoïques. A ce jour, la procédure aurait bel et bien été enregistrée.

MERDRE, de par ma chandelle verte, la France est en train de ressembler de plus en plus à la patrie du Père UBU…

Nous ne sommes pas exemptés, même en tant que militants, du syndrome de la grenouille dans le bocal d’eau chaude. Comme la Ligue l’a dénoncé lors de l’arrivée des premiers « migrants » (je ne dis pas immigrés que nous subissons depuis bien plus longtemps), en janvier 2017 avec l’appel d’air télécommandé depuis Berlin par Angela Merkel… la surdélinquance se concentre en Languedoc plutôt sur l’agglomération de Montpellier en raison de la sur-représentativité des mineurs migrants isolés : voitures brûlées à la Pompignane, Home- jackings violents en périphérie de la métropole, violences dans les piscines publiques,  augmentation exponentielle des vols à l’arraché avec violences au centre-ville (sacs, colliers, bracelets, téléphones portables…), attaques au couteau en boites de nuit et fêtes votives. Nouveauté à Béziers et Montpellier : de jeunes mineurs agressent des personnes âgées à coups de pierres et une fois le butin dérobé, s’acharnent sur leurs victimes au sol, probablement dans le cadre d’une campagne d’enrichissement civilisationnel ou du vivre ensemble

 

L’exemple algérien

 

Sans tomber dans le catastrophisme, je suis obligé de vous parler de cette nouvelle forme de terrorisme de « faible intensité » que je nomme dorénavant la « valse des poignards ». Riposte Laïque fait régulièrement le panégyrique de ces coups de lames qui se chiffrent en dizaines par semaine -et encore nous ne sommes au courant que de ce que la presse de propagande veut bien nous divulguer- ; heureusement que nous avons des blogs comme F de Souche qui nous en donnent une recension beaucoup moins lénifiante. Cette méthode dite du « terrorisme du pauvre » a démarré par une fatwa lancée par un émir du Levant, Abou Mohamed al Adnani, porte-parole de l’EI, alors que Daesch connaissait ses premiers revers sérieux en Irak et en Syrie :  il incitait ses partisans à attaquer les citoyens des États membres de la coalition : « Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen – en particulier les méchants et sales Français – ou tout citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l’État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n’importe quelle manière »… « Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif ou de munition, alors isolez le Français infidèle, ou n’importe lequel de ses alliés. Frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, écrasez-le avec votre voiture, jetez-le d’un lieu en hauteur, étranglez-le ou empoisonnez-le. »

N’oublions pas que la guerre d’Algérie a démarré de cette façon à partir de la Toussaint rouge de 1954 et la question n’est pas de savoir si ça va se passer, mais plutôt quand ça va se passer.  Mais d’ailleurs, suis-je bête, ça s’est déjà passé le 13 novembre 2015 au Bataclan, le 14 juillet 2016 à Nice et le 24 mars 2018 à Trèbes avec l’assassinat du Colonel Arnaud Beltrame.

 

Un clown grotesque nommé Gayssot

 

Le retour de l’Aquarius à Malte a été une victoire pour notre camp… une vraie victoire, puisqu’il est vrai qu’en, à peine, 24 h nous avons réussi, en dépit de la traîtrise de Jean Claude Gayssot, à faire rebrousser chemin à l’Aquarius, bateau-pirate de l’association « SOS Méditerranée » …mais, il faut être justes et réalistes, cela fut une victoire à la Pyrrhus…

Notre chance, c’est que nous commençons à connaître les méthodes malfaisantes  de cette association des « requins  de la Méditerranée », depuis que nous avons manifesté  le 1er juillet en présence de Renaud Camus, de Christian Piquemal, de François Jay et de Vincent Vidal, sur le port de Marseille où, chassé de la péninsule italienne par le nouveau gouvernement populiste, le navire revenait à vide, disaient les médias, pour un ravitaillement et une visite technique, mais plus certainement pour vérifier que le gouvernement français, ne s’opposerait pas à une future cargaison de migrants.

Cette association « SOS Méditerranée », fondée récemment et pour la circonstance, par l’allemand Klaus Vogel et Sophie Beau de Marseille a affrété un bateau de la société allemande Jasmund Shipping, navigant sous pavillon de Gibraltar, dont les mauvaises langues prétendent qu’un certain Soros serait l’un des commanditaires.

Le gouvernement français, trop heureux de pouvoir faire exécuter le sale boulot par des mercenaires, en est un des principaux bailleurs de fonds (soit en direct, soit par l’intermédiaire de sociétés publiques ou « privées amies »). Quant à la Région, elle aussi donatrice, l’on peut se demander si son implication est simplement idéologique car si l’on en croit les comptes de « SOS Méditerranée », on serait tout simplement en présence d’une pompe à fric …

Remarquons que la Présidente Carole Delga et Jean Claude Gayssot se sont livrés dès le déclenchement de l’affaire à un véritable numéro de duettistes. Rappelons que Jean-Claude Gayssot, ancien ministre communiste du gouvernement Chirac-Jospin, natif de Béziers, s’était délocalisé durant des années dans le département de Seine Saint-Denis en tant que député et maire. Lui qui n’a jamais travaillé (je veux dire un vrai travail qui salit les mains, fatigue les reins ou donne des migraines), lorgnait à 73 ans sur un poste ronflant et c’est cette bonne Carole Delga qui, en tant que tutelle des ports de la Région, a bombardé l’ex-défenseur de la classe ouvrière président du port de Sète.

Gayssot a toujours été du côté des ennemis des libertés publiques et de l’anti-France, soit durant son long passage au Parti Communiste, soit lors de son virage honteux et rémunérateur, à partir de 2007, vers la social-démocratie, optant pour une fin de carrière pantouflarde dans les assemblées territoriales.

Tous les identitaires et patriotes ont un souvenir exécrable de la loi  de 1990  qui porte son nom, loi  « tendant à réprimer tout propos raciste, antisémite ou xénophobe », cette fameuse « loi Gayssot », renforçant la loi sur la Presse de juillet 1972, dite  « loi Pleven » qui aura pour effet d’organiser dès lors, une véritable chasse aux sorcières contre les dirigeants de notre camp, soucieux de s’opposer à l’invasion de la France.

Pour en revenir à « SOS Méditerranée »,  le pouvoir, n’osant pas s’opposer frontalement à l’opinion publique française laquelle atteint des sommets dans le rejet de l’immigration -les derniers sondages font état de plus de 70 % d’opinion défavorables-, fait sortir les migrants de l’Aquarius par la porte (retour à Malte) puis les laisse entrer quand même chez nous par la fenêtre, puisque la France vient d’en recevoir une soixantaine en partage avec l’Allemagne, le Luxembourg, le Portugal et l’Espagne, l’État voyou de Malte  jouant le rôle de sas de décompression pour  migrants -quelle hypocrisie ! -.

Il n’empêche… si nous n’avons pas gagné la guerre nous avons remporté une petite victoire et ce n’est pas rien quand on connaît l’état de délabrement du moral des français.

Voici comment :

  1. Nos dirigeants ont constaté avec amertume que, dorénavant  pour l’opinion, la coupe était pleine sur la question de l’invasion migratoire qui est en train de devenir un élément fédérateur du peuple de France . Et qu’après la chienlit de l’affaire Macron-Benalla, faisant suite à cette scène immonde et dégradante dans le Palais de l’Élysée, le président n’était pas en mesure de réitérer le « qu’ils viennent me chercher ! »
  2. Les tenants de la mondialisation et de la destruction de nos patries et leurs porte-flingues ne trouvent plus d’arguments pour leurs tentatives de bourrage de crâne, si ce n’est quelques propos larmoyants et grotesques : « Mais il faut bien les mettre quelque part ! »
  3. Nous avons réagi avec promptitude, nous appuyant sur nos réseaux, évitant ainsi de nous retrouver devant le fait accompli, sachant que contrairement à ce qu’on peut penser, un navire parcourt de grandes distances en 24h
  4. Nous avons gagné la partie sur les réseaux sociaux et la presse, les commentaires même après modérations ne laissant aucun doute sur le sujet
  5. Nous avons réussi localement (en région Occitanie) à faire, sur le terrain, l’Union des mouvements patriotes sur ce sujet brûlant et fédérateur qu’est l’invasion -entre autres : Ligue du Midi, Rassemblement National, Debout la France-
  6. Nous avons rendu crédible l’idée que, quoiqu’il advienne, nous serions présents sur le port de commerce de Sète le jour du débarquement

 

Un grand merci à Jean-Claude Gayssot, clown grotesque et pathétique pour ses diverses interventions hésitantes et hoquetantes dans les médias (peut être voulait il simuler le tangage d’un navire), qui a participé involontairement à notre succès.

Voilà mes amis, -et ce sont des munitions que je vous donne-, la méthode que nous devons appliquer pour remporter la bataille du Bataclan et je suis sûr en vous voyant aujourd’hui dans cette salle, que cette bataille, nous allons la gagner…

 

Je vais vous parler de Miss Goulag Réssiguier

 

Je pense que l’affaire du RAIH -prononcer comme Muriel Ressiguier : RAIL- (Réseau d’Aide Insertion migrants Hérault) est une des plus emblématiques et des plus réussies de la Ligue du Midi. Un véritable travail de réseau incluant les élus patriotes au sein du Conseil Départemental a permis, en aval et en amont, d’informer et de relayer l’action de la Ligue du Midi sur le terrain. Dans un article paru dans la presse, le Président Mesquida a reconnu que le RAIH avait volontairement fraudé, par une attitude plus « militante » que professionnelle en ce qui concerne les « tests de minorité » ouvrant droit aux avantages réservés aux mineurs. L’engagement politique de cette association n’a rien d’étonnant dans la mesure où elle n’est qu’un satellite de la Cimade (Proche de Houria Bouteldja et du P.I.R – Parti des Indigènes de la République).

Mais nous ne voulons pas lâcher le morceau et je demande au Conseil départemental, en tant que contribuable dans l’Hérault, à combien se monte la fraude, que l’on peut estimer selon les données en notre possession (400 jeunes migrants à 90 000 Euros par individu et par an, soit un budget de 36 millions) à plusieurs millions d’Euros. Et je vais plus loin : y a-t-il eu une plainte déposée pour escroquerie par le Département? où en est l’enquête ? y a-t-il eu au sein du Département des complicités ? est-ce qu’il existe un outil d’évaluation de l’insertion de ces jeunes ? est-ce que le Conseil Départemental a mis en place un processus indépendant afin de modifier ce système opaque ? est-il est vrai qu’un jeune mineur migrant de 10 ans a été interpellé à 3 heures du matin lors d’un vol à l’arraché avec violence en plein centre-ville ??? Évidemment chez Muriel Ressiguier, notre députée « Rance et soumise » c’est le déni le plus total et sa préoccupation lors d’un colloque à Marseille le W-E passé n’a été qu’une dénonciation du danger de l’extrême droite, avec sa compagne (comparse), l’avocate Mazas présidente de la Ligue des Droits de l’Homme.

A l’instar de son « mentor-menteur » Méluche, qui ose affirmer à la tribune du dit colloque que l’invasion n’est qu’un fantasme, Miss Goulag  enfile les mensonges comme on enfile des perles : « Richard Roudier président de la Ligue du Midi a fait de la prison pour incitation à la haine raciale »… « la Ligue du Midi est subventionnée par le Conseil Départemental »… « je n’ai pas encouragé les émeutiers du 25 avril boulevard du Jeu de Paume »… « j’ai obligé le Maire Philippe Saurel a ôter son écharpe de maire lors de la commémoration Saint Roch » etc…etc… tout cela n’étant que contre-vérités…

Mais le summum, c’est quand « Miss Goulag »,  répète à qui veut l’entendre, depuis 1 an, qu’elle va faire interdire la Ligue du Midi en Conseil des ministres ce qui nous a créé une solide réputation d’organisation sérieuse et efficace, déclenchant même une réaction favorable lors d’une émission consacrée à l’ultra-droite, sur France 5, dans la bouche de Alain Bauer, qui n’est pourtant pas dans le même camp que nous, s’adressant à Patrick Cohen et sa collaboratrice : « nous n’allez pas comparer la Ligue du Midi à ceux-là, madame vous êtes en train de faire du journalisme créatif ».

En ce qui me concerne -et ça c’est sérieux-, j’ai déposé, en début d’été, une plainte pour dénonciation calomnieuse contre « Miss Goulag ». Quant à l’affaire de l’intrusion dans le local du RAIH en juillet 2017, pour laquelle j’ai été relaxé, Olivier, lui a été condamné à 1 mois ferme, dont nous avons relevé appel et je pense que la justice va avoir du mal a confirmer cette peine alors que tout démontre que la Ligue du Midi, qui se définit aussi comme « lanceur d’alerte », n’a fait que signaler une bande d’escrocs à son attention.

 

Les martyrs du Bataclan ne doivent pas être assassinés une seconde fois !

 

Oui, c’est une affaire trop importante pour ne pas être partie prenante. Nos ennemis nous font un immense cadeau en créant à notre profit l’opportunité d’un évènement rassembleur comme l’avait été le projet de concert de Black M à Verdun à l’occasion du centième anniversaire de la bataille. Un seul mot d’ordre : « les martyrs du Bataclan ne doivent pas être assassinés une seconde fois ». J’ai répondu à l’appel de Renaud Camus et la Ligue du Midi participera en nombre à ce « Jour de colère et de résistance ». Le premier objectif est de faire annuler le concert par la mairie et la Préfecture de police de Paris pour « risque de troubles graves à l’ordre public » et si les « autorités » ne prennent pas la mesure de l’insanité profonde de l’évènement nous devrons être des milliers devant le Bataclan les 19 et 20 octobre. D’ores et déjà, un certain nombre de personnalités -patriotes-identitaires-nationales- ont relayé cet appel et, au-delà, une coordination doit impérativement se mettre en place pour assurer un maximum d’efficacité, car, ne nous leurrons pas, nos ennemis seront également dans la rue pour parachever le travail des bourreaux.

 

Conclusion d’un réfractaire

 

Emmanuel Macron nous déteste et il ne se passe pas une semaine sans qu’il n’essaye de nous brocarder ou nous ridiculiser : « un pognon de dingue », « un peuple qui déteste ça », « ceux qui ne sont rien », « ceux d’en bas », et la dernière sur « les gaulois réfractaires ». Et bien oui, chers camarades, pour une fois j’assumerai les propos de Macron je suis fier d’être un gaulois et doublement fier d’être un gaulois réfractaire. Le bouquet c’est que, par cette déclaration, le Micron de l’Elysée reconnaît que notre pays, la France, est peuplée d’une population majoritairement issue d’un substrat celtique. Merci monsieur le président, faites-nous-en beaucoup comme ça, et vous remonterez à votre corps défendant le moral des Français !!!

Car il est vrai que les français ont bien besoin qu’on leur rouvre les yeux, et pour en revenir à l’Algérie, véritable bombe à retardement migratoire, je voudrais vous rappeler qu’au mois d’avril 1962 les Pieds noirs provoquaient des embouteillages, sur le boulevard du front de mer à Alger, en revenant de la plage alors que 3 mois plus tard, les mêmes allaient connaître les égorgements de la population européenne, l’exécution en masse des harkis et les massacres d’Oran.  Beaucoup d’entre eux étaient persuadés qu’après quelques mois de vacance en métropole, ils allaient retourner en Algérie…

 

Chers amis, je vous en conjure, faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour que l’histoire ne repasse pas les plats et que l’aveuglement de 1962 ne préfigure pas celui de 2022.