Réveil des peuples et problème des « nationalités » en Europe hier et aujourd’hui

Réveil des peuples et problème des « nationalités » en Europe hier et aujourd’hui

 

Etait présent à la Fête de la Ligue du Midi 2019

  

Érick CAVAGLIA

 

Professeur d’histoire & géographie

prendra la parole lors de la fête de la Ligue du Midi,

le 8 septembre 2019 en petite Camargue.

 

Érick CAVAGLIA

Érick CAVAGLIA

Introduction

Après des décennies de « dormition » (Dominique Venner), il semblerait que les peuples européens sortent enfin de leur torpeur mortifère.

Ce réveil reste pour le moment assez diffus et peu structuré contre une oppression toujours plus forte mais dont les responsables sont encore mal identifiés par une partie importante de la population.

Une fois de plus tournons-nous vers notre passé pour tirer les enseignements utiles au présent.

Tout nos XIXe et XXe siècles ont été marqués par le réveil des peuples européens et son corolaire, le problème des nationalités. Ils ont constitué les facteurs essentiels des deux conflits qui ont ensanglanté l’Europe et le monde.

En quoi ces thématiques qui semblaient appartenir à une époque révolue reviennent elles sur le devant la scène ?

Nous commencerons par un rappel historique puis nous envisagerons l’avenir.

I – RAPPELS HISTORIQUES

 

1) L’Etat-Nation, fruit de la modernité

La Renaissance (1450-1620) voit la création en Europe d’entités politiques originales : les Etats-Nations.

Il s’agit de rassembler sur un territoire délimité par des frontières d’un groupe humain homogène doté d’un pouvoir politique institutionnalisé (définition de l’Etat), mais concomitamment il s’agit d’insuffler à ce groupe un sentiment d’appartenance- le sentiment national -destiné à le souder.

C’est ainsi qu’éclosent dès la fin du Moyen-Age les quatre plus anciens Etats-Nations d’Europe :

La France, l’Angleterre, l’Espagne et le Portugal. Les deux premiers se sont forgés dans leur affrontement lors de la guerre de Cent Ans (1337-1453), les deux derniers dans leur lutte contre l’invasion musulmane (711-1492), la Reconquista.

Ailleurs, la formation politique qui prévaut est l’empire : russe, Saint Empire germanique, ottoman.

L’empire est un vaste territoire obtenu par conquête sur lequel vivent des populations différentes obéissant à une même autorité.

 

2)  La révolution renforce la notion de nation française et exporte le principe des droits des peuples

La révolution en uniformisant toutes les institutions souhaite faire de la France une « grande Nation » détentrice des droits de l’homme. Par la guerre qu’elle a déclarée à l’Europe et les succès de Napoléon, elle exporte un de ses principes les plus lourds de conséquences : le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes : chaque peuple a le droit de choisir son destin en se donnant les dirigeants issus de ses propres rangs.

Ce principe inoculé à coups de canon aux empires multiethniques va transformer le continent européen de façon irrémédiable. Il sera facteur d’unité pour les Italiens et les Allemands, facteur de désagrégation pour les empires russes, austro-hongrois et ottomans.

Les Polonais et les Finlandais combattent pour s’affranchir de la domination russe, les Slaves d’Europe centrale et orientale de celle des Austro-Hongrois, les Grecs et Slaves du Sud de celle de l’empire ottoman.

Après la défaite de Napoléon en 1815, les monarques victorieux redessinent la carte de l’Europe de façon à isoler la France et ses idées révolutionnaires et à établir un équilibre des forces destiné à maintenir la paix sur le continent. Le traité de Vienne entend lutter contre les aspirations nationales des peuples.

De ce fait il renforce le problème des nationalités en Europe.

Une nationalité au XIXe siècle désigne un peuple conscient de partager la même histoire, la même culture, la même langue, la même religion mais dépourvu d’Etat propre.

1848 : C’est l’embrasement de l’Europe, le « Printemps des peuples » :

Italiens, Hongrois, Tchèques souhaitent sortir de l’empire des Habsbourg, les Polonais s’insurgent contre la domination de l’empire tsariste.

Dans les premières semaines, les émeutiers l’emportent partout, mais incapables de s’organiser et tiraillés par des dissensions internes ils subissent ensuite une répression féroce – dans une moindre mesure, le mouvement des « Gilets jaunes » s’inscrit dans ce schéma.

Cependant, les aspirations nationales ne sont pas étouffées et les leçons de l’échec de ’48 seront assimilées.

Ainsi dans les années qui suivent, l’Italie réalise son unité autour du petit royaume du Piémont –Sardaigne et l’Allemagne autour de la Prusse. Vienne qui dominait l’Europe devient la capitale d’une puissance de second rang.

Le tragique été 1914 n’est que le prolongement de la révolution avortée de 1848. Il aura été le terrible « été des peuples ».

Les serbes désireux de s’affranchir de la menace austro-hongroise et souhaitant fédérer autour d’eux tous les Slaves du sud (Yougoslaves) déclenchent les hostilités. Les Russes, protecteurs naturels de leurs frères slaves mobilisent. La France qui tient enfin l’occasion de sa revanche sur l’empire allemand récemment créé afin de récupérer l’Alsace-Moselle se précipite dans le conflit.

Quatre ans et 20millions de morts plus tard, les vainqueurs se retrouvent à Versailles pour redessiner les frontières européennes en tenant compte des aspirations des peuples.

L’Etat-Nation devient la référence et les grands empires multiethniques sont démantelés.

L’empire russe est amputé de ses provinces baltes et polonaises, les tchèques et les Slovaques forment un Etat indépendant des Habsbourg, il en va de même pour les Serbes, les Slovènes, les Croates et les Bosniaques qui constitue la Yougoslavie. La France récupère ses chères provinces…

Après tant de sacrifices et de destructions on aurait pu penser que le problème des nationalités était définitivement réglé. Non, il n’est que déplacé. Toutes les populations allemandes de l’ex-empire austro- hongrois, les anciens maitres, constituent désormais des minorités ethniques au sein d Etats qui leur sont hostiles et qui les briment. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne s’applique pas à la petite Autriche devenue non viable économiquement et qui souhaite son rattachement à l’Allemagne (Anschluss)… de même qu’il ne s’applique plus aux peuples européens aujourd’hui !

Hitler aura beau jeu de détruire le Diktat de Versailles et de s’appuyer sur les minorités germaniques d’Europe centrale et orientale pour réaliser sa politique pangermaniste qui visait à regrouper toutes les populations de langue et de culture allemande dans un grand Etat.

Sa défaite de 1945 entraine le déplacement forcé, dans des conditions épouvantables de 11 millions d’Allemands qui sont définitivement chassés de chez eux et forcés de partir s’installer à l’ouest. C’est un argument que l’on peut rappeler à tous ceux qui prétendent qu’une remigration est impossible !

En 1989, après l’effondrement de l’empire soviétique, on peut considérer que tous les peuples européens disposent de leur Etat.

Les nationalistes catalans, basques, corses, écossais considèrent eux que le problème n’est pas complètement résolu et se considèrent toujours colonisés…

Précisément, les Etat-Nations européens étaient à la tête de vastes empires coloniaux outre-mer.

Entre 1945 et 1975, des minorités indigènes se sont inspirées des principes européens d’autodétermination pour gagner leur indépendance malgré la faiblesse voire l’absence de conscience nationale. Chaque nouvel Etat issu de ce processus de décolonisation faisant son entrée à l’ONU.

Début des années 1970 : le monde aurait pu devenir si paisible ! Pensez donc pratiquement chaque peuple d’importance possédait son Etat. Chacun aurait pu vivre chez lui selon ses mœurs et sa culture et à chacun son Dieu. On aurait pu, on aurait dû en rester là ! Mais c’était compter sans la crise et sans les économistes néo-libéraux et leurs recettes pour enrichir les firmes multinationales !

Les décideurs économiques et leurs nervis politico-médiatiques, promoteurs de la « mondialisation heureuse » ne pouvaient pas s’en satisfaire.  Derrière l’emploi du terme « mobilités » se cache la nouvelle nomadisation de l’humanité, destinée – officiellement du moins à soutenir la croissance économique.

C’est ainsi que des masses africaines et proche et moyens orientaux se déversent sur l’Europe pour consommer et repeupler tandis que des milliers de travailleurs chinois s’implantent sur le continent africain. L’élaboration de la nouvelle humanité voulue par les maitres du monde est en marche : ce sera l’avènement du citoyen –du-monde-consommateur-interchangeable- hors sol.

Des individus vidés de leur spécificité culturelle, linguistique et sexuelle qui n’auront pour seul horizon la sous-culture américaine et le métissage généralisé et qui communieront aux grands- messes de l’antiracisme matinées d’écologie. Il est tout de même judicieux de noter que ce projet ne s’applique qu’aux populations européennes du monde occidental.

 

 

II- LE REVEIL DES PEUPLES EUROPEENS ET LE PROBLEME DES NATIONALITES AUJOURD’HUI

Depuis quelques années les classes moyennes européennes ainsi que les autres victimes de la mondialisation que sont les « petits blancs » sont entrées en résistance. Résistance contre la destruction des emplois, conséquences des délocalisations, résistance contre des prélèvements obligatoires toujours plus élevés pour toujours moins de services publics, résistance surtout face à une invasion-colonisation imposée de populations extra-européennes aux codes sociaux incompatibles et hostiles aux nôtres, financée par le fruit de leur labeur.

Cela prend des formes différentes en fonction des cultures et des histoires de ces peuples : élection de Donald Trump aux Etats-Unis, Brexit en Grande-Bretagne, manifestations de gilets jaunes dans notre pays, victoires électorales de partis populistes en Italie et en Europe centrale et orientale.

Partout les partis centristes qui ont couvert et encouragé cette catastrophe sont éliminés de la scène politique. Ce sont des signes qui ne trompent pas.

Mais l’oligarchie veille, elle ne va pas laisser ces peuples européens faire échouer son projet mondialiste si près du but.

La répression s’intensifie au niveau politique, médiatique et pénal pendant que les vannes de l’invasion sont toutes grandes ouvertes (Cf. le pacte de Marrakech). Il s’agit de rendre le multiculturalisme irréversible… en attendant le génocide des peuples européens.

Partout des enclaves allogènes se renforcent et se structurent, aux Etats-Unis et en Europe occidentale.  Les populations qui y vivent commencent à revendiquer plus de droits, plus de libertés et ne tarderont pas à réclamer un Etat qui fera sécession à l’instar du Kosovo. Ce pitre de François Hollande envisageait la partition de notre territoire. Merci à nos pseudo-élites d’avoir réussi en une période si courte à avoir recréé de toute pièce un authentique problème des nationalités en Europe dont le règlement ne sera pas moins brutal que dans le passé.

Mais c’est à cette condition que les ennemis de la civilisation européenne-et ils sont nombreux pensent parvenir à la faire sortir de l’Histoire. Mais nous n’avons pas dit notre dernier mot !

Halal Kif Kif Charia…

Halal Kif Kif Charia…

  

Alain De Peretti à la fête de la Ligue

 

Alain DE PERETTI

 

Vétérinaire, Président de Vigilance Halal 

 

 

 

 

 

Alain De PERETTI

Alain De PERETTI

1°) Definition du halal (Wikipedia)

Dans l’Islam, le mot ḥalāl (arabe : حلال [ḥalāl], « permis », « licite ») désigne tout ce qui est autorisé par la charia, la loi islamique. Cela ne concerne pas seulement la nourriture et les boissons, mais également les habitudes de vie, la « morale musulmane ».

Généralement, dans l’islam, toute action est considérée comme permise, à moins qu’elle ne soit interdite par la religion musulmane. Dans ce cas, elle est dite harām, c’est-à-dire illicite. Il y a une notion de pureté.

2°) La charia…

est définie par les jurisconsultes musulmans à partir du coran, des haddiths sahis ( Bukhari, Muslim, Abou Daoud), et de la Sira . Ces textes sont sacrés et ne peuvent pas être remis en cause car c’est la parole même de dieu.

3°) La charia est un système juridique…

qui enferme les musulmans dans un ensemble d’obligations, interdictions et menaces d’enfer de la naissance à la mort et pour le moindre acte de la vie courante, même les plus triviaux (manière de déféquer, uriner par exemple…

Certains aspects de la charia sont totalement inacceptables : peine de mort pour celui qui quitte l’islam, amputation du voleur, lapidation, statut de la femme, absence totale de libre arbitre.

4°) La charia est un système juridique intouchable…

car dicté par dieu lui-même, supremaciste («  vous êtes la meilleure des communautés, vous ordonnez le halal et interdisez le haram » 3,110) , misogyne, esclavagiste et sanguinaire.

5°) Le halal est un marqueur…

de la présence de plus en plus nombreuse de musulmans sur notre sol, et un puissant moyen de contrôle social de ces populations pour éviter leur acculturation à nos us et coutumes, et, cerise sur le gâteau, le halal permet de créer un marché juteux grâce à la conjonction de l’affairisme mercantile et de l’obscurantisme.

6°) Mahomet est considéré comme le beau modèle…

l’exemple même du comportement halal. Or ce fût un chef de guerre sans pitié, obsédé sexuel, pédophile, pillard de caravanes, menteur et dissimulateur.

Conclusion

Le halal est un moyen dialectique puissant pour attaquer l’islam de façon non frontale, et éviter l’accusation d’islamophobie. Le halal c’est la charia, la charia c’est la peine de mort pour l’apostat, la lapidation de la femme adultère, le mariage des fillettes, le statut de la femme, l’amputation du voleur, et toutes sortes de règles absurdes.

La dialectique consiste à amener l’interlocuteur sur l’abattage halal dont il a entendu parler et auquel il réduit la notion, lui montrer les aspects souffrance animale, sanitaire ou financement de l’islam, et l’amener ensuite sur la charia avec toutes ses conséquences.

 

La charia a été déclaré incompatible avec la démocratie par la CEDH en 2001, elle est incompatible avec nos sociétés occidentales et contraire aux droits de l’homme.

De la colère à la Reconquête

De la colère à la Reconquête

 

Olivier Roudier à la fête de la Ligue

 

 

Mes chers camarades, mes chers amis,

Au nom du président de la Ligue du Midi, Richard Roudier, je tiens tout d’abord à vous souhaiter la bienvenue à cette neuvième fête de la Ligue.

Je me souviens que lors de la première édition nous étions une trentaine de militants. Aujourd’hui ce sont plus de 300 volontaires qui se sont rassemblés pour la défense de notre identité et la reconquête de la patrie.

Et nous savons tous qu’aux Thermopyles, il n’a suffi que d’une avant-garde de 300 européens déterminés et prêts à la lutte pour chasser l’envahisseur et assurer la liberté de toute la Grèce.

Comme eux, nous savons avec Dominique Venner, que « Ce n’est pas dans la mollesse, mais dans la fermeté de l’esprit et la résolution du cœur que sera engendré notre avenir. »

Avec Venner, nous savons aussi « que notre futur n’est pas encore écrit et que les hommes forgent seuls leur propre destin ».

Mes amis, il règne dans ce pays un sentiment de fatalité mortifère qui fait croire que tout doit nécessairement aller dans une certaine direction…

A l’inverse, nous, militants de la Ligue du Midi, nous savons que la fatalité est un mensonge et que l’avenir nous appartient !!!

Et nous savons surtout que les seuls combats que l’on soit certain de ne pas remporter sont ceux que l’on ne livre pas !

Voilà le programme de la Ligue du Midi ! Voilà l’appel que nous lançons à tous ceux que la patrie et l’Europe attendent : rejoins la lutte, l’ami, et viens vivre avec nous la plus grande aventure de notre temps !

Il y a tout juste un an, à cette même tribune, les premiers mots que je prononçais étaient : « Une longue nuit a engourdi la patrie… » ; aujourd’hui c’est sous les auspices du réveil des peuples que nous vous avons conviés. Car ça y est, le peuple français s’est à son tour enfin réveillé.

Et pour nous militants de la Ligue du Midi, nous dont la mission première est d’être des éveilleurs de peuple, nous les lanceurs d’alerte, nous qui sonnons le tocsin depuis des années malgré les menaces, malgré les coups et la répression, ce réveil est une première victoire.

Alors accueillons cette victoire comme on accueille un nouveau-né porteur de promesses pour l’avenir … Toutes mes félicitations les amis, car cette première victoire, c’est la vôtre ! Félicitations pour votre engagement opiniâtre, votre sens du devoir, du sacrifice et votre courage.

Pour reprendre les mots de Hegel qui reprenait ceux du Hamlet de Shakespeare, je vous dis « Bien travaillé, vieille taupe ! » Et par ces temps de jacquerie en gilets jaunes, comme une fois n’est pas coutume, je citerai Marx quand il saluait la révolution de 1848 : « reconnaissons notre vieille amie, notre vieille taupe qui sait si bien travailler sous terre pour apparaître brusquement… » sur tous les ronds-points du pays…

Car ils étaient là les militants de la Ligue dès les premiers temps de la révolte : à Bordeaux, à Toulouse, à Avignon, à Marsillargues, à Alès, à Près d’arènes à Montpellier ou encore au Puy en Velay pour reprendre la préfecture…

Contrairement aux Rouges et autres black blocs antifas, partout nos militants ont apporté sérieux, volonté et discipline et les liens tissés dans la lutte avec les français insurgés ne resteront pas sans lendemain, croyez-moi.

Car le feu couve sous la cendre… et seuls Macron et quelques conseillers gonflés à la coke peuvent imaginer avoir repris la main durablement.

Souvenez-vous, à la fin du printemps le pouvoir croyait avoir maté la révolte. Castaner avait matraqué, gazé et éborgné. Les juges avaient emprisonné et réduit les libertés… Les nervis de l’ultra gauche avaient vidé les cortèges par la violence créant ainsi la demande d’ordre. Les élections européennes arrivaient et la droite orléaniste venait au secours du pouvoir…

C’était la fin du cauchemar… La bande à Macron pouvait profiter de l’effet de sidération pour passer les réformes qui fâchent, sur l’assurance chômage, les retraites ou la PMA et faire voter les traités scélérats comme le calamiteux CETA.

Pourtant, absolument rien n’a été réglé des problèmes de fond qui ont fait descendre dans la rue des centaines de milliers de personnes dont on n’entendait jamais parler.

Les français n’ont toujours rien vu venir de ce qui leur avait été promis. Au contraire, entre prélèvement à la source et serrage de vis sur les prestations sociales, notre pouvoir d’achat a encore été laminé, tandis que les prix des biens de consommation courante flambent.

Quant à la question migratoire, qui a été complètement évacuée du débat, les français ont bien compris qu’en signant le pacte de Marrakech, Macron ouvrait en grand les portes du pays accélérant encore notre submersion. Nous avons tous compris que Macron nous dépouillait pour mettre à l’aise les nouveaux venus…

Résultat : faute d’être entendue, la colère s’est transformée en haine et la haine s’est focalisée sur la personne de Macron… Tout ce qui vient de MACRON est détesté, tout ce qui touche Macron est haï et donc les députés qui le soutiennent sans nuance se retrouvent maintenant en première ligne et c’est sur eux que se cristallise la haine.

Il faut dire, mes amis, que le parlement est devenu une chambre d’enregistrement qui ne représente absolument pas l’opinion majoritaire ni l’intérêt supérieur du pays… L’opposition y est inexistante et les français ont le sentiment de ne plus être représentés, de ne plus être écoutés et d’avoir été trahis.

Et dans le même temps, plutôt que chercher un compromis acceptable, Macron impose une politique qui ne convient qu’aux seuls gagnants de la mondialisation : Macron submerge le pays sous la migration et organise le dépouillement de la classe moyenne de souche.

Il n’y a plus de place pour le débat démocratique dans ce pays, plus d’opposition et plus de contestation pacifique possible.

La situation est telle que Macron l’a faite : verrouillée et explosive… et il en est le seul responsable !

Tous les contre-pouvoirs ont été broyés… Les députés sont le dernier contre-pouvoir face à la dictature. Soit, ils s’en désolidarisent, soit il se pourrait qu’ils aient à affronter l’Histoire dont on sait qu’elle peut basculer très rapidement dans le tragique…

Evidemment il y aura certainement des militants de la Ligue parmi le peuple en colère… évidemment leur respect des institutions les poussera à intervenir pour sauver les fesses souillées de ces parlementaires… mais évidemment il se pourrait qu’ils n’y parviennent pas… nous ne pouvons rien garantir…

Corroborant les analyses de Christophe Guilluy, cette révolte aura été le révélateur des fractures irrémédiables qui divisent le pays.

Ce sont désormais trois communautés qui se répartissent le territoire : une classe dominante résidant dans les centres urbains, une classe allogène peuplant les banlieues et une classe populaire de souche installée dans la France périphérique.

L’hyperclasse dominante composée de cadres, d’enseignants, d’universitaires, de journalistes, d’artistes, de juges et autres hauts fonctionnaires, est complètement déconnectée du peuple traditionnel en gilets jaunes.

Et la scission est plus anthropologique que socio-économique…Certains « de-souche » se sont nourris plus que de raison de marxisme culturel et ce poison, importé des universités américaines, a généré des mutations. Pour nous qui voyons dans la nation une entité organique, il est urgent de neutraliser ces cellules mutantes avant qu’un cancer généralisé ne nous condamne.

Le peuple autochtone s’est scindé en deux groupes qui n’ont plus la même vision du monde, qui ne partagent plus les mêmes valeurs fondamentales, qui se méprisent et sont sur la plupart des sujets en opposition frontale.

Par exemple : chez nous en France périphérique, on sait qu’une femme n’est pas un homme dénué de pénis… On sait qu’un couple, c’est un homme et une femme… On sait qu’une famille c’est un père, une mère et leurs enfants…

Chez nous en France périphérique, la PMA, la GPA, le « trouple », la théorie du genre et tous les délires LGBT n’ont rien de « tendance » …

Chez nous on cultive ses racines…

Chez nous, on sait que les frontières protègent et que ce sont les no-border qui ont du sang plein les mains…

Chez nous, on sait que l’immigration n’est pas une chance mais une charge…

On sait qu’un Malien ne fera jamais un français pas plus qu’un veau né dans une écurie ne fera un cheval.

Chez nous, on sait comme Bernard Lugan qu’un africain n’est pas un Européen pauvre à la peau noire…

Chez nous, en France périphérique, on sait intimement avec Peguy que « Les patries sont toujours défendues par les gueux et livrées par les riches. »

Chez nous, on sait que ceux qui sèment le vent récolteront la tempête…

Chez nous, on sait que la Greta Thunberg est une bière blonde, plate et sans alcool…

Et chez nous, on sait que manger un vegan c’est sauver un paysan…

L’hyper classe mutante, elle, s’est affranchie du réel. Elle vit dans une réalité fictionnelle tout en assurant sa domination sur notre quotidien.

Par les lois qu’elle promulgue, par ses décisions politico-économiques et par ses tribunaux, l’oligarchie mondialiste nous impose cette réalité fictionnelle faite de vivre ensemble, de politiquement correct et de dictature des minorités.

Mais s’extraire du réel a un coût les amis et pour ne pas avoir à payer la fiction du vivre ensemble au prix de leur sang, la classe dominante assure à la classe étrangère le versement d’allocations et de subventions mirobolantes qu’elle prélève sur la France périphérique.

Saviez-vous, à titre anecdotique, qu’en 40 ans des diverses politiques de la ville, ce sont plus de 150 milliards d’euros qui ont été prélevés sur les efforts des Français pour acheter la paix aux immigrés ? Vergonha !!!

Et pendant ce temps-là, combien de plan d’urgence pour la France des Gaulois ? Aucun … car les bobos urbains n’ont que mépris pour cette France rurale sacrifiée où un paysan se fout en l’air tous les deux jours. Vergonha !!!

Nous le savons, cette injustice insupportable de la préférence étrangère porte en elle les germes de la sécession et de la prochaine guerre civile.

Car sachez mes amis que leur univers parallèle contre-nature est par avance condamné. La négation du réel ne peut durer qu’un temps et le vivre-ensemble va leur péter à la gueule. Le bobo des métropoles s’en apercevra bientôt mais il sera alors trop tard pour sauver sa peau.

Pour conclure sur une note bon enfant, quand je pense retour au réel je ne peux m’empêcher d’évoquer cet antifa montpelliérain dont la vie de mutant a pris fin aux pieds d’une bande de clandestins qu’il avait concouru à installer chez nous, le con. Je suppose qu’il a fini par se dire, comme nous, que le vivre-ensemble avait au final une odeur de larmes, de pisse et de sang.

Ce jour du retour au réel, nous les militants de la Ligue du Midi, nous ne serons pas dans les grands centres urbains…Non… Nous laisserons les anciens maîtres tout seuls à profiter pleinement de la diversité. Nous, nous serons chez nous en France périphérique, déployés sur nos ronds-points parmi les nôtres, avec nos copains chasseurs. Et je vous l’affirme mes amis, ce jour sera celui de notre retour dans l’Histoire car ce sera l’acte premier de la Reconquête !!!

 

Per la tèrra nostra, pour la France, pour l’Europe : Reconquête !!!

Pari tenu : on était 300 en Petite Camargue !

Pari tenu : on était 300 en Petite Camargue !

Fête de la Ligue du Midi

 

De nombreux prénoms ont été modifiés pour des raisons évidentes.

8h30– ça fait plus de deux heures que j’ai démarré de chez moi dans la nuit noire, j’avais encore tout le petit matériel à charger… Je passe prendre Jacques à la gare (l’ami Jacques toujours fidèle au poste qui va se charger de faire garer en bon ordre les véhicules, assurer la sécurité et veiller à ce qu’on ne gaspille pas 1m2 de parking. On profite du trajet pour baliser le parcours à l’aide de flèches orange. Pas de temps à perdre, j’aperçois de loin la première voiture de sympathisants qui arrivent avec près d’une heure d’avance.

On continue la tournée-fléchage sur quelques kilomètres avant d’arriver au Mas. Le service de sécurité (tee-shirts noirs) est déjà en place ; Titi le responsable est très concentré, il gère une équipe de 6 garçons (Kévin, Jacques, Michou, Lala, Benjamin, André) et 2 filles (Anne et Evelyne) ; j’aperçois les extincteurs stockés en bon ordre sous les arbres. (On fait très attention aux incendies – l ’herbe séchée craque sous nos pas).

Déjà avec ¾ d’heures d’avance une douzaine de pré-inscrits piaffent d’impatience. Damien, au contrôle a un mouvement d’humeur « avant l’heure, c’est pas l’heure !» semble-t-il grogner ! – .  Je me soumets à la fouille comme tout le monde puis au contrôle des billets internet. Déjà la « sécu » organise deux files pour la « fouille » qui se transforme ensuite en deux lignes selon le mode de paiement. Maryvonne, qui pense à tout, est passée chez le boulanger et une odeur de café s’élève du bar. On a pensé aux militants de l’organisation qui sont levés depuis déjà plusieurs heures. J’inspecte tout le dispositif, je serre les mains des militants. Emilien vient à ma rencontre. Je le trouve un peu tendu car c’est lui qui a en charge l’ordonnancement des activités. On se pose sur une table, le café et les croissants sont chauds, on repasse tout le déroulé prévisionnel du matin et de l’après-midi… pas de défection, tout baigne. On dégage la place pour faciliter l’aménagement de la dizaine de stands. Chantal s’occupe du stand de la Ligue avec Rolande chargée des adhésions. Je vois arriver nos amis de Civitas, puis le responsable du stand de la revue « Eléments ». Le bar commence à s’animer. Pour l’instant c’est uniquement un service de café qu’assure Mathieu le responsable du bar.

Il est 9h35 et ça commence à s’animer et je dois répondre à de nombreuses questions (emplacement du camion-restauration, coin V.I.P…) bien que le gros travail de mise en place ait été effectué dès la veille en fin d’après-midi par une petit groupe de camarades qui aidé par un détachement de « Brigands » ont aménagé tous les espaces : le bar avec ses réfrigérateurs, la grande salle et ses chaises en rang cinéma, les espaces de restauration sous barnums, la sono, l’estrade-orateurs, la scène-concert en à peine un peu plus de deux heures. Avec le soleil tout ça commence à s’animer et prend un petit air de fête à « neuneu ». Il est 10h15, Damien est agacé, nombre d’inscrits augmente « trop lentement », seulement 145 sont passés au contrôle… je rassure notre camarade : on est dimanche et nos amis prennent un peu de temps puisqu’ils savent qu’on ne démarrera pas avant 10h30. Ce laps de temps nous permet d’ajuster l’emplacement de la chaîne de self-service. Il est vrai que cette année, au vu des préinscriptions, nous avons prévu des plateaux- repas à alvéoles afin d’éviter un, encombrement toujours ennuyeux.

Au détour d’un stand nous saluons François Galvaire, nous discutons un bref instant avec Paule Bouvard de Saint-Gilles ; de loin j’aperçois Vincent Vauclin qui se présente à l’entrée et nous allons à sa rencontre. La foule grossit et se prête avec bonne humeurs aux opérations de fouille. « Quand est ce qu’on commence ? » demande Damien… « Il est 10h35 ! On se regarde 3 secondes… « On commence » dis-je avec entrain.

Pauline nous rejoint, nous montons sur l’estrade… la salle est au ¾ pleine. C’est parti !

Emilien annonce les consignes de sécurité -pas de photos, pas de cigarettes en dehors de la zone du bar etc…-. Je vois les bordelais amenés par Thomas se caler au fond de la salle, mon fils Olivier et ses enfants qui me font des coucous… François Jay, Alain de Peretti, Nicole Mina qui prennent place. Je prends le relai, je précise que le thème de la journée est centré sur le « réveil des peuples », je fais une petite blague pour mettre le premier orateur, dont c’est la première prestation devant un public aussi fourni, en confiance. Le bruit de la sono décide les attardés du bar à rejoindre leur place, il y a quelques personnes debout au fond de la salle, maintenant pleine comme un œuf.

Chantal Jean d’une voix encore mal assurée attaque sur le thème « le sud en première ligne face à l’invasion » …  Je regagne le fond de la salle pour m’assurer que le son est audible puis m’en vais décompresser un peu à l’extérieur. Je tombe sur Patrick Jardin qui a fait près de 1.000 kms pour nous rejoindre. J’adore ce gars quand je sais le calvaire qu’il a enduré et quand je vois l’autorité qu’il a gagné en juste un an depuis la fête en 2018.

Nous écoutons Chantal : « L’insécurité gagne nos villes, et surtout ici, dans le sud, avec une véritable tiers-mondisation visible de l’espace public.

Depuis quelques mois, le bilan est catastrophique, des gangs d’albanais terrifient la population de Montpellier, grâce à l’aide d’associations irresponsables et sur-subventionnées, cas classique et généralisé de la légende du fameux cheval de Troie.

Trafics de stupéfiants globalement tolérés, violences à la sortie des collèges et lycées, vols à l’arraché, souvent sur des personnes âgées, pickpockets dans le tram. De nouvelles pratiques, jusqu’alors méconnus dans nos contrées.

La crise des gilets jaune est l’indicateur de cette France qui souffre, croulant sous les taxes (…)

Par cette idéologie galopante et cette immigration grouillante, qui n’a désormais plus de limite à son expansion, (…) Il est temps pour le peuple de retrouver sa fierté, sa dignité, et de relever la tête. Les français doivent reprendre le contrôle de ce pays devenu, malheureusement, une honte.

Prenons exemple sur Le comte Eudes d’Aquitaine qui en 721 fut le premier européen à réaliser l’union pour bouter les Sarrazins, 11 ans avant Charles Martel à Poitiers ».

Sa voix commence à trembler, elle est pale comme un linge… elle s’est un peu trop donnée sur la première moitié de son discours. Je reviens sur la scène pour la réconforter. On l’applaudit à maintes reprises. Elle a fait le boulot… bravo Chantal.

J’ai le droit d’aller boire un café, puisque c’est maintenant au tour d’Olivier1 de prendre la parole et qu’on peut lui faire confiance pour les discours. Le thème qu’il a décidé de traiter est : « De la colère à la reconquête »… En novembre dernier, déployés sur les ronds-points du pays le peuple français est enfin sorti de sa léthargie. Cette révolte en gilet jaune aura mis en évidence la présence sur le territoire de trois peuples aux intérêts antagonistes : une classe dominante de bobos émancipés du réel, une population allogène dont la discrétion rare aura été remarquée et une classe moyenne de souche en lutte contre son reflux imposé.

François Galvaire2 monte ensuite à la tribune pour traiter du thème « Sortir d’internet pour retrouver le terrain militant ».

Ensuite nous accueillons alors Patrick Jardin3 qui nous rappellera le cheminement de la France depuis une année au cours de laquelle nous avons remporté une victoire significative en réussissant à interdire le concert de Médine. 

C’est au tour de Richard Roudier4 de prendre la parole dans une sorte de discours d’orientation qui présente tour à tour les dangers pour notre peuple et les combats à mener pour remporter de petites victoires jusqu’à la victoire finale.

Il est 12h30, nous avons fait la moitié du programme et nous allons offrir un moment de détente attendu avant de passer aux agapes, grâce au cours de chant. Chacun se souvient de l’apprentissage du « Se Canto »   en septembre 2018. Nous allons réitérer en 2019 par le chant national Provençal qu’est la « Coupo Santo ». En 20 minutes, montre en main, toute la salle debout a appris paroles et prononciation pour finir, a capella, par une interprétation fort réussie.

Un repas chaud accompagné d’un Côtes du Rhône, précédait un mini concert des Brigandes qui ne comportait pas moins de 7 chansons plus un rappel, en l’occurrence, le fameux « Foutez le camp » qui est tout un programme et dont le refrain fut repris à tue-tête par une salle en délire… Soulignons que la séance de photos avec les Brigandes, le Président de la Ligue et François Galvaire, se poursuivit pendant plusieurs dizaines de minutes pour la plus grande joie du public

Autre moment fort, mais celui-là précédant le concert, ce fut la photo souvenir de la salle debout agitant drapeaux et bannières de la Ligue (300 personnes qui exultent, ça fait du bruit).

14h30, l’après Midi reprenait avec le discours très documenté et structuré de Georges Vincent-Tracol5 sur la montée des forces populistes en Europe

Suivi de l’allocution de Vincent Vauclin6 de la Dissidence Française.

L’après-midi tirait à sa fin avec la tenue de trois ateliers géographiquement éclatés sur l’ensemble du mas avec Erick Cavaglia, Stefen Pinault et le duo Nicole Mina / François Jay.

On terminera ce compte-rendu en donnant lecture (parmi d’autres) des  témoignages de sympathies de 2 personnalités empêchées de se rendre en Occitanie ce jour-là pour cas de force majeure.

  • Christian Piquemal :

« Mon épouse a fait une mauvaise chute en fin de matinée. Elle souffre beaucoup en attendant des examens complémentaires lundi. En raison de ces circonstances imprévues et contraignantes, je ne peux la laisser seule demain.

Aussi je ne pourrai être présent à votre fête de la Ligue du Midi et je le regrette beaucoup, croyez le bien. Je me faisais une joie d’être parmi vous dans une belle ambiance avec un programme varié et une participation forte.

Je serai par la pensée et le cœur avec vous. Tous mes vœux de succès vous accompagnent.

Transmettez mes salutations cordiales à tous les participants

Avec encore tous mes regrets.

Amicalement ».

  • Philippe Milliau (Président de TV Libertés) :

« Bien chers amis, seul un cas de force majeure, pouvait m’empêcher de venir depuis la Bretagne pour être à vos côtés en cette si belle journée de communauté fraternelle et européenne. Vous avez la chance d’avoir une personnalité comme Richard. Il saura vous transmettre le message que je voulais vous adresser de vive voix : notre si riche civilisation européenne ne se laissera pas abattre par la coalition de la finance internationale et du crasseux gauchiste. Nous ne le voyons pas encore clairement, mais les nappes souterraines et claires de la renaissance sont déjà présentes. Leur irrépressible déferlement est un ouvrage que chacun d’entre vous aura à cœur d’accomplir. Je vois le développement de l’information alternative et de son vaisseau amiral T.V libertés.

J’ai confiance ».

NOTES :

Les discours d’Oivier Roudier, de François Galvaire, de Patrick Jardin, de Richard Roudier, de Georges Feltrin-Tracol et de Vincent Vauclin seront publiés intégralement dans les jours qui suivent ainsi que les ateliers d’Erick Cavaglia, de Stefen Pinault, de Nicole Mina et de François Jay.

Interview de Richard Roudier par Pierre Cassen

Interview de Richard Roudier par Pierre Cassen

 

Par Pierre Cassen de Riposte Laïque

 

La Ligue du Midi organise dès ce dimanche une petite fête de rentrée, comme elle sait si bien le faire. L’occasion de discuter du pays avec son président, Richard Roudier.

Riposte Laïque : Avant d’évoquer la rentrée de septembre, revenons sur les événements de l’an passé. Quels ont été les principales actions de la Ligue du Midi ?

Richard Roudier : Tout le 1er semestre de 2019 aura été pollué par la fameuse commission parlementaire sur les « violences d’extrême droite » sur laquelle je voudrais revenir. J’ai toujours observé que cette opération avait évolué au fil des mois dans l’esprit de ses concepteurs. À l’origine, – à partir de juillet 2017 – la députée demandait la dissolution de la Ligue du Midi, mais voyant que le ridicule commençait à l’éclabousser, la députée étendait son champ d’investigations à l’ensemble de l’extrême droite, puis dans un jeu de bonneteau avec les macronistes au pouvoir s’engouffrait dans leur opération de démantèlement des libertés publiques.

L’activité de la Ligue du Midi n’en continuait pas moins : participation en janvier aux manifestations des Gilets jaunes – avant de nous retirer du mouvement quand la gauche en prit la direction – hommage à Jeanne d’Arc où nous avons réuni pas moins de 80 sympathisants, journée Dominique Venner, réunion devant les locaux du Club de la Presse pour protester contre les atteintes à la liberté d’expression, participations de militants locaux aux Comités anti-Linky…

Sans parler des activités classiques et pérennes : conférences, ciné-club, formations, fêtes traditionnelles, sorties identitaires…

Riposte Laïque : Bien sûr, la fameuse commission Ressiguier, qui paraissait avoir comme objectif d’obtenir, entre autres, votre dissolution, a dû vous prendre beaucoup d’énergie et de temps ? Quel bilan tirez-vous de ce que nous avons appelé une mascarade ?

Richard Roudier : J’ai en bonne place sur mon bureau le numéro du 6 juin de l’hebdomadaire « la Gazette de Montpellier », le journal des bobos de l’agglo, dans laquelle, dans une ITW la députée Muriel Ressiguier annonçait la couleur : « Dissoudre les groupuscules – d’extrême droite – leur fait perdre du temps et de l’argent ». En fait elle faisait fausse route parce qu’elle raisonnait en termes de politique politicienne (imprégnée qu’elle est de mercantilisme dans lequel l’argent est le pivot de toute activité politique et comme « le temps c’est de l’argent », on distingue quelles sont ses valeurs). Pour nous, toute cette opération qui aurait pu tourner à notre désavantage aura été un exercice militant dans lequel nous avons pu activer nos réseaux, étendre notre influence, nous battre sur le terrain de la loi et mettre en difficulté ceux-là mêmes qui rêvaient de nous faire mordre la poussière, jusqu’à l’idée d’une possible candidature aux élections législatives dans la 2e circonscription de l’Hérault… Je tiens à ajouter que la plainte en dénonciation calomnieuse que j’avais déposée contre Muriel Ressiguier, après avoir été classée sans suite, puis exhumée sur notre insistance par la justice, est toujours au point mort et je n’ai même pas été auditionné. Il en est de même pour ma plainte en violences et barbarie commises à mon encontre il y a plus de deux ans par un fonctionnaire de police dans une cellule du palais de justice qui s’est soldée par 21 jours d’ITT et une incapacité permanente.

Riposte Laïque : Montpellier paraît gagnée par une accélération de l’ultra-violence. Il ne se passe plus une journée sans qu’une agression ne s’y déroule. Comment réagissent les habitants, et que peut faire une association de terrain comme la vôtre ?

Richard Roudier : Hormis la région parisienne (Paris-ville et banlieue), il y a des zones qui explosent en France au niveau de la criminalité, il s’agit des agglomérations de Nantes, de Toulouse et de Montpellier. Hasard ?… Il se trouve que ces trois agglos sont particulièrement touchées par le phénomène migratoire et particulièrement par celui des mineurs isolés.

Ce n’est pas moi qui le dis, mais le quotidien Régional Midi libre : « Une nouvelle agression à l’arme blanche est survenue à Montpellier, la quatrième en moins de 72 heures… Sept blessés en moins d’une semaine… Dans la nuit de lundi à mardi, avenue de la Justice-de-Castelnau, un individu aurait asséné une dizaine de coups de couteau (selon des sources proches de l’enquête) à un autre homme, âgé d’une vingtaine d’années…  Il reste qu’en moins de 24 heures, quatre personnes ont été blessées à l’arme blanche… La semaine dernière, trois autres avaient également été victimes de telles agressions en moins de 72 heures… 24 h après les faits, on en sait davantage sur l’agression à l’arme blanche survenue lundi soir, vers 20 h, dans un centre d’accueil de migrants situé au Millénaire, un ressortissant soudanais aurait blessé trois personnes avec un couteau de cuisine. Parmi ses victimes, un éducateur de 46 ans aurait reçu plusieurs coups à l’abdomen alors qu’il tentait de s’interposer. Quant à l’auteur présumé des faits, il devrait faire l’objet d’une expertise psychiatrique ».

Comme on le croit généralement, en France tout ne finit pas par des chansons, mais par une expertise psychiatrique (voir l’attentat de Villeurbanne) souvent doublée d’une cellule psychologique.

La marge de manœuvre de la Ligue du Midi, sur le terrain de l’hyperdélinquance est étroite – on l’a vu avec les condamnations inouïes prononcées contre des Identitaires par le Tribunal Correctionnel de Gap qui a condamné, outre les dirigeants – prison ferme et déchéance des droits civiques et familiaux -, l’association à 75.000 euros d’amende, ce qui équivaut à une dissolution déguisée et ce n’est pas fini.

La jurisprudence qui risque de découler de cette affaire est très grave et liberticide puisqu’elle fait appel à une notion très vague et imprécise ; en fait d’avoir « organisé des activités exercées dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique ». Muriel Ressiguier voudrait y rajouter les patrouilles citoyennes, l’intrusion dans des locaux publics… Évidemment la notion de « lanceurs d’alerte » chère aux ONG mondialistes n’est pas faite pour être appliquées aux Identitaires.

On ne fera pas l’économie d’une large réflexion pour des organisations de terrain et d’agit-prop comme les nôtres pour échapper à cette folle escalade paranoïaque dans la répression.

Riposte Laïque : Vous organisez votre fête de rentrée, appelée « Le réveil des peuples ». Comment cela se passera-t-il, reste-t-il des places disponibles, et comment s’inscrire ?

Richard Roudier : La fête de la Ligue du Midi version 2019 sera riche en interventions

  • 5 orateurs qui interviendront sur le thème du « Réveil des peuples » : Chantal Jean, Olivier Roudier, François Galvaire, Georges Feltin-Tracol, Vincent Vauclin.
  • 1 discours d’orientation par moi-même
  • 1 synthèse de la journée par l’invité surprise
  • 4 ateliers dirigés par :

– Erick Cavaglia (la question des nationalités au XIXe siècle)

– Alain De Peretti (Société française : charia à tous les étages)

– Damien Pineau (Combattre, sur le terrain, l’idéologie sansfrontiériste)

– Nicole Mina et François Jay (Élections-cohésion)

  • Des personnalités avec qui vous pourrez échanger : Christian Piquemal, Patrick Jardin
  • Une liaison par Skype avec Gabriele Adinolfi en direct de la commémoration du centième anniversaire de Fiume en Italie
  • Des stands de livres et de revues, TV Libertés, de l’artisanat, un cours de chant, une buvette…

20 € la journée avec le repas compris (12 € pour les jeunes) et…

  • … un concert des Brigandes qui dédicaceront leurs CD.

On va jouer à guichet fermé… Il reste encore une dizaine de places, il suffit de se dépêcher en allant sur la page dédiée de la Ligue.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Richard ?

Richard Roudier : Oui, je donne rendez-vous à tous les identitaires et patriotes de France et d’Europe pour se retrouver pour la fête de la Ligue le 6 septembre 2020 qui marquera le dixième anniversaire de la création de la ligue du Midi. À cette occasion, et vu la progression de nos effectifs, nous changerons pour un lieu plus spacieux et plus festif, toujours en Occitanie, avec plus de stands, plus de jeux, plus d’interventions et peut-être avec un programme sur 2 jours avec un concert le samedi soir.

J’invite d’ores et déjà Pierre Cassen – qui sera donc notre premier invité – à prendre la parole à cette occasion.

 

 Propos recueillis par Pierre Cassen