Le constat est clair, la délation est très à la mode de nos jours. Surtout chez ceux qui se prétendent défenseurs de la liberté. Empêtrés dans une vision du monde manichéenne, où eux sont les Bons et les autres les méchants, ils se revendiquent comme étant des redresseurs de tort face à des injustices globales ou particulières, bien souvent fantasmées. Suivant ainsi l’idéologie en place et instaurant un climat de défiance et de paranoïa dans la population, peu préparée à subir les conséquences de ces dénonciations.

Du maccarthysme inversé

Le dernier exemple en date a suivi l’affaire de Charlottesville. Evidemment on oublie tout le déroulement des événements pour se focaliser sur la tragique conclusion avec la mort d’une militante pour les « droits humains ». Mort largement utilisée pour justifier les violences de l’extrême gauche contre la manifestation d’extrême droite (on schématise) pourtant légalement déposée. Bref… Vint alors le déferlement de haine des Bons envers les méchants. Une véritable chasse à l’homme s’est alors organisée pour dénoncer les participants à la manifestation organisée par l’Alt Right. Etude des photos et des vidéos, capture d’écran, espionnage des comptes facebook… Tout est bon pour dénicher les participants pour ensuite les jeter en pâture sur les réseaux sociaux de manière anonyme. Puis l’émotion et le calcul politique aidant, la viralité fera le reste et mettra sous les feux des gens dont le tort est d’avoir des opinions différentes… Etrange paradoxe dans un pays qui a soi-disant souffert du maccarthysme…

Pas de liberté pour les ennemis de la liberté…

Franchissons l’atlantique et regardons la situation dans notre doux pays épris de liberté, d’égalité et de fraternité. L’organisation de la mort sociale est également bien aboutie et les spécialistes sont à chercher encore une fois dans les rangs des « Social Justice Warriors ». Aux premiers rangs desquels, la mouvance libertaire-antifa qui s’est fait une spécialité de la dénonciation des soi-disant fachos/racistes/nazis. Le fichage des militants politiques est poussé à son extrême et nous assistons à un véritable travail de journaliste. Certains journalistes sont d’ailleurs rétribués par leur rédaction pour constituer ces fameuses fiches. Bien souvent on tombe sur un travail où l’amateurisme frôle le ridicule avec l’utilisation abusive d’amalgames.  » Untel a été vu à une réunion où il y avait untel qui, il y a des années, a collaboré à une revue dont le fondateur a un jour été invité par « X » « . X étant au choix Jean Marie Le Pen, Bachar El Assad ou le diable. La « reductio ad hitlerum » étant de rigueur…

A Montpellier avec Jules Panetier

Sur Montpellier, ces méthodes sont employées par les antifas locaux avec des captures d’écran de nos publications. Effectivement nous agissons à visage découvert, ce qui semble gêner certains, camouflant leur laideur physique et morale derrière des bandanas et capuches…

Mais tant que ça concerne les militants identitaires ou des flics, tout le monde s’en fout! Mais c’est au tour de journalistes locaux d’être dénoncés par l’agité gauchiste de la ville. Dans sa revue (sympathique au demeurant) intitulée le Poing, Jules Panetier joue son « Social Justice Warrior » en pointant du doigt le journaliste Jean-Marc Aubert (avec capture d’écran de son visage évidemment) au prétexte que ce dernier « s’en est injustement tiré dans cette affaire » . Quelle affaire? Mais l’action de la Ligue du Midi contre les subventions accordées par le conseil départemental à l’association RAIH, pardi! Et tout de suite le mot est lâché dans un titre sans appel!  « Jean-Marc Aubert, le journaliste d’e-Metropolitain spécialisé dans les faits divers, tient des propos racistes » . Ça y est c’est plié, lâchez les chiens!

Le contenu de l’article résulte en une analyse des publications du journaliste à qui il est reproché de relayer les agressions commises par des étrangers ainsi que d’avoir des contacts dans la police. Un journaliste du Midi Libre, Jean-François Codomié, est également épinglé par Jules Panetier pour des articles sur le même thème. Ce dernier concluant par ces propos surréalistes « Ces journalistes sont aussi dangereux que les militants de la Ligue du Midi » … « avant d’être des journalistes, ce sont d’abord des gens qui contribuent, par leurs écrits réguliers contre les jeunes migrants, à l’instauration d’un climat politique raciste » .

On ne saurait dès lors que trop recommander à Jules Panetier de consulter un psychiatre avant le burn-out…

 

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