D’après l’Institut des Libertés

Il fût une époque pas si lointaine où un homme politique pris la main dans le sac en train de s’astiquer le poireau aurait entrainé l’hilarité générale et nourrit les discussions autour du zinc. La France entière aurait chanté sur l’air de « la bite à Dudule », la paluche de « Benji ».

Nul doute que cette grivoiserie aurait eu droit à son moment d’anthologie satirique avec l’équipe de journalistes du petit rapporteur faisant pisser de rire les téléspectateurs.

Mais en « Macronie », Popu n’a que le droit de danser devant le buffet avant de se faire tirer comme un lapin lorsqu’il ose manifester.

A peine l’affaire sortie sur les réseaux sociaux, les inquisiteurs de la pensée unique sont partis chasser en meute sur l’ensemble des plateaux TV. En deux coups de cuillère à pot, le branleur irresponsable était devenu une victime du crime de lèse-majesté.

Tel des Fouquier-Tinville, la meute des accusateurs publics alla jusqu’à demander l’expulsion du Ruscof germanopratin pour troubles à l’ordre public. Rien que ça !!!!

Popu tassé dans son fauteuil comme sur un strapontin de cinoche regardait gesticuler toute cette bande de faux culs à l’image de clowns qui n’amusent plus personne.
Toute cette tartuferie, véritable entreprise d’abrutissement et d’intoxication du public ça lui donne la gerbe !

Popu est tout sauf con bien qu’il soit victime à longueur de temps d’une démagogie répugnante et sournoisement méprisante quand on le traite de « sans dent » ou d’inculte fumant des clopes et roulant au diesel.

Alors, en écoutant les thuriféraires moralistes de la jactance, Popu réalisait que chaque fois qu’il avait déposé plainte étant victime de moult cambriolages ou d’agressions par des racailles issues des bandes ethnico-délinquantes, qu’il n’avait pas eu droit au même traitement judiciaire. Bien souvent, sa plainte finit en classement sans suite. D’ailleurs c’est pour ça qu’il ne dépose plainte que si c’est nécessaire, pour l’assurance. Popu ne croit plus au régalien et ne fait plus confiance aux institutions.

Pour Popu, comme pour des milliers de victimes, le parquet ne s’empresse pas de désigner un service de police spécialisée pour mener l’enquête au pas de charge et encore moins délivrer un article 78 pour aller interpeller les malfaisants. Et si ces derniers sont interpellés, rares sont ceux qui passent 48 heures de garde à vue, déférés, une nuit à la souricière et clou du spectacle une ouverture d’information pour un plaisir solitaire.

Waouh !

Pourtant Popu avait cru comprendre que la justice croulait sous les dossiers et que le corps des magistrats instructeurs étaient en perdition depuis que SARKO avait voulu leur faire la peau !!!!

Bref, Popu a bien compris que lorsqu’on touche à un membre de la caste dominante auto-proclamée élitiste, « ces fameux premiers de cordée », on s’attirait les foudres du système. Une justice à deux vitesses a été mise en place, une pour le petit peuple et l’autre pour la classe dominante.

Ça, Popu le savait déjà, la bande à Greta et les existés de la sécurité routière lui rappellent tous les jours dès qu’il pose son derche dans sa voiture qu’il est considéré comme un dangereux criminel de la route ! Et oui avec sa charrette diesel, en balançant des particules dans l’air il massacre la couche d’ozone et assassine à petit feu des milliers de personnes !!!

D’ici peu, il sera interdit de séjour dans les grandes agglomérations. A Paname ça lui pend déjà au nez.

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