RAIH

Communiqué Ligue du Midi 13/12/17

 

Le délibéré du jugement suite aux poursuites du parquet et constitution de partie civile du RAIH (Réseau Accueil Insertion Hérault Migrants) semble avoir tourné à la confusion de tous nos adversaires. Richard Roudier a été relaxé purement et simplement par le tribunal, ce qui est une belle victoire pour lui mais également pour la Ligue du Midi -il faut dire qu’il a été démontré qu’il n’avait rien fait, à part de prendre la parole-. Soulignons qu’à l’occasion de sa retenue au dépôt du Palais de Justice le 25 juillet 2017, Richard Roudier, avait été gravement blessé par 2 policiers indignes, affaire actuellement au point mort…

Le Conseil départemental, dirigé par « Don Mesquida », s’était retiré piteusement de la poursuite; le RAIH retoqué sur la question du droit à l’image et de la diffamation, se montrait très déçu de la relaxe du président de la Ligue ; les antifas et autres « tartarins » de l’extrême-gauche ne s’en sortent pas mieux puisqu’ils n’ont pu empêcher les identitaires d’entrer au Palais de Justice par la grande porte ni imposer les demandes de poursuite en incitation à la violence, à la haine raciale balayées par le parquet. Ne parlons même pas des demandes en dissolution de la Ligue réclamées par la « députée-dépitée » de la France Insoumise Muriel Ressiguier puis par Cécile Fortunato (syndicat FSU-PJJ) laquelle, outre avoir mouillé son T-shirt lors d’une manifestation le 11 juillet avait essayé d’impliquer la préfecture.

Fortunato Cécile SNPES-PJJ-FSU

Toutefois, le petit peuple de la Ligue n’est pas pour autant satisfait… Pour Olivier Roudier, même si sa condamnation de 1 mois ferme est inférieure aux réquisitions du parquet, il n’en demeure pas moins que suivant ce que nous avions déclaré dans la semaine, nous ne pouvons-nous accommoder d’une condamnation à un seul jour d’emprisonnement ferme ou avec sursis pour avoir défendu le peuple. Et ce d’autant plus que les questions de procédures que nous avions soulevées n’ont été qu’effleurées et que la situation judiciaire d’Olivier par rapport à une « mise à l’épreuve » antérieure nous semblait non avérée, mais permettait au procureur de demander du « ferme ».

Moralement une grande majorité de la population ne considère pas nos militants comme des délinquants mais comme des lanceurs d’alerte. Nous ne laisserons pas Olivier avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête devant les menaces physiques et racistes lancées par l’extrême gauche contre lui et ses enfants ; de plus les tags haineux dans le canton de Sumène n’incitent pas à la retenue.

Menaces de mort à Sumène près de l’école des enfants d’Olivier

A l’audience, le procureur indiquait naïvement qu’il existait d’autres moyens -il faisait allusion aux médias- pour exprimer son point de vue sans passer par la case « désordre ». La réponse est NON, et elle a été confirmée, en particulier, par les médias de propagande (Midi Libre, France 3, France Bleu et autres) qui n’ont pas laissé un seul espace, lors de leur compte rendu, à la Ligue du Midi. Par contre, le RAIH, victimisé et pleurnicheur a fait l’objet d’une belle promotion sur France 3.

Préparons-nous à faire triompher la Justice et nos idées dans un grand rassemblement à Montpellier lors du procès en appel !!!

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