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Le billet de Robert Langlois

 

        Tous les soirs que Dieu fait, on nous passe aux informations des images de migrants dérivant au droit des côtes libyennes sur d’énormes canots pneumatiques dépourvus de coque rigide, dépourvus de tableau arrière suffisamment dimensionné pour recevoir une motorisation en rapport avec leur taille.

        La prise au vent de ces bateaux, leur sous-motorisation et leur défaut de rigidité les rend totalement redevables au vent, au courant et donc in-manœuvrables. Ils sont incapables de tenir la mer et donc obligatoirement livrés à la dérive. Ces bateaux ne sont pas conçus pour naviguer ni loin ni longtemps ; juste pour tenir à flot quelques heures le temps d’éloigner leur cargaison d’un mile ou deux de la côte au plus –d’ailleurs, ils n’emportent pas de provision de carburant-.

        Sur la photo ci-dessus, on peut compter au moins une cinquantaine d’individus. Avant la crise des migrants, on n’avait jamais vu de bateaux pneumatiques de cette taille ni de cette capacité d’emport. Avant la crise des migrants, ce type de bateaux n’existait pas pour la simple et bonne raison qu’ils n’y avait aucune application connue qui justifie d’en construire. On n’en avait pas besoin, personne n’en aurait acheté, on n’en fabriquait donc pas.

        Jusqu’ici les plus gros semi-rigides qu’on pouvait voir étaient des bateaux d’utilité destinés à des tâches bien particulières et toujours conçus pour être très puissamment motorisés. Notamment leur coque en aluminium très profilée est étudiée pour les très hautes vitesses. Ces bateaux sont destinés au transport des personnels de service des plateformes pétrolières, à la relève des équipages, aux applications militaires, voire aux différents trafics. Donc ce type de gros pneumatiques jusqu’ici inconnu n’a été développé et construit que pour une seule application : éloigner les migrants de quelques miles des côtes et les placer à portée des bateaux de FRONTEX et des ONG juste le temps qu’on vienne les ‘’secourir’’.

Qui fabrique ces bateaux ? D’où viennent-ils ? Qui les paye ? Qui les transporte et les livre aux passeurs ? Comment se fait-il que personne ne se pose ‘’officiellement’’ ces questions ? Comment se fait-il qu’on ne coupe pas ces filières ?

        La vérité est que tout cela est parfaitement téléphoné, qu’il y a des industriels qui fabriquent à moindre coût ces bateaux jetables ; que des passeurs y font embarquer des migrants par milliers pour les déposer en mer juste à l’endroit où les attendent les bateaux humanitaires prévenus par téléphone de chaque livraison. Ces histoires de sauvetage en mer qu’on nous raconte ne sont qu’un habillage pour nous faire pleurer, pour toucher par les sentiments les plus naïfs d’entre nous. Tout cela est téléphoné, organisé, raisonné et comme on le voit avec ces bateaux, industrialisé.

        Voici ce que l’on peut lire dans un article de la revue spécialisée « Mer et Marine » :

‘’Face à cette situation, les services spécialisés dans la lutte contre l’immigration clandestine estiment qu’il est nécessaire de prendre des mesures. Mais ils ne peuvent le faire ouvertement, la question étant diplomatiquement sensible. Cette dimension est importante car, en entravant la capacité des trafiquants à renouveler leur flotte, l’Europe pourrait porter un coup sévère au flux migratoire en Méditerranée. Car, sans bateau, pas de passage.’’

Devant une telle omerta…

Qui peut douter de la volonté de nos gouvernants de tout mettre en œuvre pour faire renter ces hordes de migrants et de tout faire pour nous cacher la réalité de leur plan ?
Qui peut croire qu’il s’agit d’une fatalité contre laquelle ont ne pourrait rien, quand tout démontre au contraire qu’il s’agit d’un transit massif organisé, planifiée et dissimulé sous un habillage humanitaire ?

Qui ne voit pas les puissants moyens à l’œuvre pour organiser l’appel d’air qui a déclenché la migration ?

        Ces gros canots pneumatiques, ce que l’on découvre de leur origine et ce qui est fait pour masquer la vérité nous révèlent la responsabilité et la duplicité de nos gouvernants.

        Le grand remplacement est le nouveau très gros business de la mondialisation.
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