Le billet de Thierry Lafronde

policeA rien, serait-on tenté de dire suite aux images postées, sans vergogne, sur les réseaux sociaux d’internet, par des racailles d’origine visiblement allogène qui montrent en rigolant le tabassage en règle d’une policière jetée à terre à Champigny sur Marne dans la nuit du 31 décembre 2017.

Cette policière, -notons qu’un policier aurait certainement agit de même c’est-à-dire n’aurait pas agi-, se met en boule et attend que la pluie des coups s’arrête. Pourtant elle est armée. A quoi lui sert son arme ?  A rien, peut-on assurer, puisque son emploi lui vaudrait aussi sec une pluie de tracas administratifs et judiciaires voire son limogeage.

Alors, elle subit son tabassage stoïquement en priant sans doute pour qu’aucun coup fatal ne lui soit porté. En cas d’issue fatale, elle aurait droit alors à de beaux hommages nationaux saluant son sens du devoir, sa maîtrise admirable de la force et un coup de menton vantard des pouvoirs publics voire au plus haut niveau national pour assurer que c’est intolérable, que les coupables seront châtiés de façon exemplaire et que cela ne doit plus se reproduire. Bref beaucoup de blablas et peu d’action jusqu’au prochain « dérapage » avec son traitement politico-médiatique identique.

Dans de nombreux pays, dits en voie de développement, un simple policier, parfois armé d’une simple matraque en bois, peut faire face sereinement à des centaines de racailles sans craindre le moindre coup dangereux de leur part. Ces dernières, pas folles, savent ce qu’il leur en coûterait si d’aventure elles osaient lever la main sur ledit policier.

Dans notre pays, qui se vante -un peu à la légère- d’être la cinquième puissance mondiale, c’est une autre chanson. Des dizaines de policiers équipés en « robocop » sont régulièrement tenus en échec par quelques racailles et autres antifas déterminés. La justice bobo est du côté des troubleurs de l’ordre public. Les dés sont pipés dès le départ et la chasse au flic est ouverte.

Face à une telle situation, qui perdure depuis des décennies et suite à la démission politique post 68 et au déni de toute autorité, c’est bien au Citoyen de se prendre en main. Personne ne le sauvera à temps en cas d’agression. A lui de se préparer en conséquence et de fixer les limites du jeu à ses prédateurs.

La « preuve par la Corse » qui ne connaît aucune voiture brûlée les nuits des 31 décembre et du 14 juillet. Ne pas énerver ni chercher un Corse est une maxime désormais connue et respectée. Surtout par les racailles, même d’origine allogène…

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