Par Antonin Campana

 

Quelques réflexions rapides sur les événements en cours aux États-Unis et sur l’implication de l’oligarchie dans la montée des tensions.

 

A l’évidence, en effet, l’oligarchie mondialiste s’associe de manière décisive à l’action des émeutiers. Quatre éléments nous le laissent penser :

  • L’intervention des antifas. On sait que les antifas sont le « service action » de l’oligarchie et les larbins de l’État profond, dont ils servent les intérêts fondamentaux ;
  • L’implication des médias-Système. Ceux-ci reproduisent le discours racialisé et accusatoire des émeutiers (« encore un Noir innocent assassiné par un policier blanc raciste ! ») ;
  • L’implication des grands groupes (GAFA, Nike, Adidas, Netflix…) qui depuis quelques jours diffusent des slogans et des publicités traduisant la « narrative » sur le racisme blanc ;
  • Les Fondations « philanthropiques » (Open Society) qui sont à pied d’œuvre dans cette affaire.

Indéniablement, les relais oligarchiques diffusent puissamment un discours caricatural qui accuse les Blancs et victimise les Noirs. Ce discours découle des Whiteness studies qui prétendent étudier le « Blanc » et qui concluent de cette « étude » que le Blanc « est un oppresseur raciste ». Les Whiteness studies ont l’intelligence de dire que la « blancheur » est une « construction sociale » et que le virus raciste a été implanté dans le cerveau des Blancs par leur propre culture. L’Etat sous contrôle oligarchique fait quant à lui semblant de ne pas voir le racisme extrême de ce système d’avilissement (dites, juste pour voir, que les Noirs, en tant que « construction sociale » bien sûr, sont des criminels et que leur propension au crime provient de leur négritude !).

L’oligarchie utilise donc cette agitation pour accabler les Blancs. Quel est l’intérêt de cette manœuvre ? Quatre ou cinq raisons pourraient l’expliquer :

  • Les sociétés multiraciales et multiculturelles ne marchent pas. Pour innocenter leur principe, il faut un bouc émissaire : le Blanc, et son racisme atavique ;
  • Les Blancs font encore peur à l’oligarchie. Il faut les « déculturer » par la honte comme l’Allemagne a été dénazifiée. Ainsi, ils seront neutralisés ;
  • Au contraire des minorités, les Blancs sont dissociés. Ils le resteront si on les persuade que leur rassemblement ne peut se faire qu’à travers le racisme ;
  • L’oligarchie et les « minorités » sont objectivement alliées. Elles ont les mêmes intérêts : voler au Blanc les fruits de sa civilisation, de sa créativité et de son travail. Le déposséder et prendre sa place (ici par le Grand Remplacement, là par l’accaparement et le contrôle du capital immatériel de la civilisation blanche). Cette entente, pour commettre un crime contre l’humanité et un génocide, aura-t-elle de l’avenir ?
  • Faire d’une pierre deux coups : stigmatiser les Blancs pour les soumettre et initier une stratégie du choc qui fera progresser l’ingénierie sociale oligarchique.

Toutes les hypothèses restent ouvertes. Il faut bien comprendre que l’oligarchie n’agit jamais inconsidérément : elle sert ses intérêts (et pas ceux des Noirs, qui s’en apercevront à leurs dépens, dès que les Blancs seront éliminés… si jamais ils le sont).  Les faits sont là : d’une part l’oligarchie alimente l’agitation raciale ; d’autre part, elle en profite pour diffuser, de toute sa puissance de frappe, le système d’avilissement des Blancs, tel qu’il s’exprime dans sa version la plus extrême, celle des Whiteness studies.

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