Le billet de Colette Mercier

 

Expérience personnelle

 

Je viens de faire une expérience nouvelle pour moi, que tout le monde a déjà faite ; pour beaucoup sans même en mesurer la portée. Il s’agit de la mise en œuvre d’un iPhone que l’on m’a offert.

Incapable de mettre ce truc en route, ce fut donc mon neveu qui fit le nécessaire, y compris toutes les connections avec mon ordinateur iMac. Si j’ai bien compris, à la fin de ces manipulations, tout ce qui se trouve sur mon ordi se retrouvera désormais accessible en permanence depuis mon Smartphone. Totalement inutile pour moi, mais bon, c’est ainsi, il paraît que c’est mieux comme ça.

À ce stade, un doute me vint sur la confidentialité de mes données ; doute que je balayai rapidement car tout ce qu’il y a dans mon ordi doit déjà être intégralement accessible pour tout le monde : fournisseurs d’accès, de logiciels, de réseau, sites visités, etc etc … Bref les GAFA en général plus tous les services et agences d’état, publics ou occultes, qui scrutent tout ce que l’on fait.

Donc voici mon neveu qui, ayant fini une séquence d’installation, me mit cet appareil sous le nez en me disant :

« Tata, maintenant il faut que tu poses ton doigt là … »

Tout à fait distraite, je posai donc mon pouce sur l’appareil et c’est alors que je vis apparaître sur l’écran un scan de mon empreinte digitale.

« Encore un coup Tata, il faut le faire 3 fois … ».

Oups, brutalement je comprenais que cet appareil était en train de recueillir une de mes données biométriques fondamentale, pour l’envoyer dans la vaste base de données du système.

Rétractation immédiate de la main,

«  mais qu’est ce que tu fais mon neveu, tu ne vois pas que tu es en train d’envoyer mes empreintes digitales dans le système .. ».

« Ben quoi Tata, c’est plus commode, sans quoi, chaque fois que tu vas vouloir ouvrir ton téléphone il va te falloir taper un code à 6 chiffres … »

Donc, si on n’y prend garde, au motif de vous soulager, et par une ruse particulièrement sournoise, le système vous prend vos empreintes digitales. Cela se fait de manière indolore, le consentement est acquis en creux, c’est pour vous faciliter la vie … Qu’est ce qu’on ne ferait pas pour en faire le moins possible ? Inutile de vous dire qu’on a immédiatement fait marche arrière et que ce sera donc pour moi, l’option code à 6 chiffres.

Mais ce n’est pas tout,

« Tata, il faut que tu lises à haute voix les phrases que tu verras s’afficher à l’écran … »

« C’est quoi encore ce truc ? »

« c’est SIRI, une application d’assistance vocale ». Encore un truc qui vous prend vos empreintes vocales à l’insu de votre plein gré. En plus, l’application SIRI ne fonctionne pas, tout le monde le sait, mais peu importe ; ce qui compte c’est qu’ils aient l’empreinte de votre voix.

 

Conclusion :

 

Mon neveu, sans doute comme la plupart des gens, n’a plus aucune défense contre ce genre de manipulation. Nous sommes tous soumis à la machine, nous perdons tout regard critique, toute méfiance, tout réflexe de sauvegarde. C’est tout simplement l’indication que le public est mur pour se rendre, pour consentir à sa mise en esclavage et à l’asservissement de masse. 

 

La question du consentement et de sa perversion

 

Le cas du SMARTPHONE, de la prise d’empreintes digitales et vocales, est un minuscule point singulier dans un océan de renoncements individuels et collectifs qui tous conduisent à la soumission de masse. Le pire n’est pas que le système dispose de moyens de plus en plus nombreux et puissants de contrôle. Le pire est que nous y consentions librement, par facilité, par économie de soi même, par  mécanisation intellectuelle et finalement par abaissement de toutes nos défenses. C’est bien de cela qu’il s’agit, de l’obtention inconditionnelle et sans limite du consentement individuel et de masse.

 

Alerte sur l’état d’avancement du processus de soumission

 

Nous alertons sur les techniques cognitives perverses qu’emploie le système pour nous dominer et nous réduire à sa merci. Nous avons déjà évoqué la stratégie du choc, la mise en état de sidération, la mise en dissonance cognitive. La soumission finale se caractérise par l’abandon de toutes nos défenses naturelles, et par notre totale mise sous tutelle par des robots. Avec les nouvelles technologies on a réussi ce conditionnement de masse. Par affaiblissement personnel, la plus part d’entre nous n’est même plus en état de détecter la manipulation et encore moins de s’en défendre. Tel est le triste constat qui doit être dressé.

 

Réponses politiques

 

Cela pose des questions d’une portée immense et totalement inédite sur notre condition. Au stade où nous en sommes, le combat politique a réellement changé de dimension. Avec les nouvelles technologies et les sciences cognitives, nos adversaires disposent d’une puissance et d’un contrôle incroyable de l’opinion dont il nous est même impossible de mesurer la profondeur. Ainsi, quel sens donner au suffrage universel et quelle confiance lui faire, quand on entrevoit la puissance du conditionnement de masse dont l’opinion publique est l’objet. Les plus éveillés et les plus combatifs de notre camp doivent se poser ces questions et explorer les moyens de rehausser notre combat au niveau inouï qui nous est proposé. Un immense travail de recherche et de conception reste à faire pour rattraper notre retard par rapport aux progrès extraordinaires du conditionnement de masse. Autrement dit, face à la puissance du conditionnement, le combat doit changer de dimension et nous devons inventer de nouvelles réponses.

 

Le cas de l’Islam

 

Nous sommes obligés de constater que l’islamisme avec, et grâce à, des moyens archaïques, parvient à sur-dominer le libéralisme global malgré son avance technologique. Les islamistes sont en train de prendre le dessus dans nos sociétés occidentales dont les gouvernements se soumettent. Eux jouent la carte du temps et du nombre. Leurs troupes sont restées imperméables au conditionnement de masse. Le système globaliste ne parvient pas à dominer l’Islam. Il n’est donc pas tout puissant…

 

Le cas des sociétés occidentales traditionnelles

 

L’espoir est également dans notre camp car « trop c’est trop ». À la fin, comme on vient de le voir en Italie et ailleurs, les peuples rejettent massivement le système car le poids insupportable de ses conséquences finit par dépasser les doses d’anesthésiques et de psychotropes qu’il nous injecte.

Nous devons avoir confiance en la nature humaine qui ne peut être soumise et qui finit toujours par se rebeller. Cela s’est vu avec le communisme qui malgré 70 ans de conditionnement massif a fini par s’effondrer sous le poids du réel. Le rejet du système se généralise, mais pour le moment, nos adversaires gardent une certaine maîtrise et on ne voit pas de solution immédiate qui conduise à leur renversement. La crise de la représentation politique est ouverte partout en Europe, un point de bascule a été atteint, une dynamique s’est créée qui vient contrarier le dispositif des globalistes. Cela ouvre de larges perspectives à concrétiser.

 

Hiérarchie des combats

 

Une minorité agissante et consciente doit se lever pour conduire le sursaut final qui conduira à la libération.Le combat contre les globalistes et l’abattement du système induit celui contre l’Islam conquérant.

Nous ne pourrons régler la question de l’islam et de la submersion migratoire qu’après avoir abattu le système globaliste, l’un conditionnant l’autre.

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