Le billet de Daniel Pollett

 

Dimanche, nous autres privilégiés du monde patriote avons savouré un spectacle des Brigandes, en fait leur premier grand et vrai concert, bien qu’elles aient déjà apporté leur contribution artistique à diverses manifestations identitaires de la Ligue du Midi.

Les Brigandes font plus que de la production artistique, elles sont une référence incontournable du retour, du renouveau de la chanson française pour la France et les Français. Pour ma part j’apprécie la beauté de leur jeunesse, leur liberté d’esprit et leur courage, leur talent et leur harmonie, leur anticonformisme contre la pensée unique, en accord avec presque tout ce qu’elles chantent. Il faut bien écouter toutes les paroles. Elles ne chantent pas pour remplir des disques. La sauvegarde de notre Nation, de notre civilisation, de notre Patrie passe aussi par des chansons. À chacun de se faire une opinion de chacune d’elles. Les tombereaux orduriers de propos diffamatoires, discréditant le mode de vie personnel des Brigandes et leurs présentations publiques, déversés récemment dans les médias soviétoïdes, ne sauraient enlever quoi que ce soit à l’envie et au plaisir de les écouter. Il y avait à ce concert 250 personnes, salle comble et un succès mérité.

Ce qui m’a une fois de plus irrité, c’est qu’il a encore fallu tenir secret le lieu du concert, comme pour d’autres rassemblements, et ne le connaître qu’au dernier moment. Pourquoi ? Pour éviter la venue des célèbres « Antifas », avec leurs méthodes brutales que les S.A. de Hitler avaient si bien développées en leur temps. C’est dire dans quelle démocratie nous vivons.

On les connaît, ces gauchos de tous genres que les forces de l’ordre ont pour consigne de laisser filer malgré leurs menaces, leurs exactions et leurs saccages. Ce sont eux qui commettent des agressions contre les patriotes. Ce sont eux qui cherchent la bagarre et présentent en martyr celui d’entre-eux qui, ayant reçu un mauvais coup de poing, meurt bêtement en utilisant si mal sa jeunesse ; ils se gardent bien, dans ce cas, de publier des photos d’agressions antérieures où on le reconnaît malgré son masque. Ce sont eux qui immobilisent un autocar de « La Manif pour tous » stationnant pour prendre des passagers en cours de route, alors que la police met si longtemps à intervenir que la manifestation est presque finie lorsqu’il y arrive.

Ces gauchos affirment pourtant officiellement que « l’extrême-droite se combat dans la rue ». Ah, « l’extrême-droite », les journaleux en ont plein la bouche à longueur de temps. À tel point que beaucoup de nos contemporains ne savent plus faire la différence entre patriotisme et extrême-droite ; cela ne les empêche pourtant pas de prôner le « pas d’amalgame » pour d’autres. Winston Churchill avait prévu cette situation lorsqu’il avait prédit : « Les fascistes de demain se nommeront eux-mêmes antifascistes. »

Que se passerait-il si nous autres Patriotes affirmions à qui veut l’entendre que les gauchos se combattent dans la rue ? On nous accuserait de dresser des plans afin de troubler l’ordre public, de discriminer des gens en fonction de leur adhésion à des idées, voire d’inciter à l’entraînement à la lutte armée, etc. C’est pourtant nous, Patriotes, qui avons dû arriver au Palais de Justice de Montpellier et en repartir de même avec une escorte de policiers en tenue de combat, lorsque nous sommes allés soutenir Richard et Olivier Roudier, à cause du comité d’accueil « antifa » présent sur place. Et si c’était la Ligue du Midi qui tenait de tels propos ou avait de tels agissements menaçants ? Ils diraient quoi, les bien-pensants ? Le préfet ? Les juges ? Les journaleux « soviétiques » ? Les artistes de gôche qui signent pour le pauvre Théo ? On en dirait quoi à la télé aux journaux du midi et du soir, ou dans les émissions connues ?

Toujours est-il qu’assister à ce spectacle des Brigandes, écouter ces chansons où l’on brocarde Carla Bruni, BHL, Angela Merkel et d’autres mondialistes est un régal. Le sujet est plus grave quand est évoquée la possibilité de devoir partir, chassés par les envahisseurs. Il est plus déterminé quand on leur dit de foutre le camp. Il ne faut pas se « dégonfler » pour chanter ainsi, pour s’afficher avec ces dénonciations des crapules, des aberrations institutionnalisées et des mensonges d’État, pour en faire l’instrument et le but d’une production artistique à laquelle nous souhaitons le meilleur dans les temps à venir. La jeunesse de France peut être bien davantage belle, lucide et positivement engagée, que certains voudraient nous le faire croire. Elle peut savoir ne pas se laisser entraîner à sa propre perte, ne pas approuver le reniement de notre passé, de nos Anciens et de la civilisation deux fois millénaire qu’ils nous ont léguée et que nous devons transmettre à nos enfants. Bravo les Brigandes, continuez, nous sommes avec vous !

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