Par Pieter Kerstens

 

Depuis plus d’un demi-siècle, la majorité des pays asiatiques, du Moyen-Orient ou d’Afrique ont acquis leur indépendance et le choix de se diriger en toute liberté, comme ils l’entendaient.

 

Lors de leur départ, les colonisateurs ont laissé sur place tout un réseau de communications terrestres, portuaires et des aérodromes. N’oublions pas les écoles, collèges et lycées, les hôpitaux et les dispensaires, ni les infrastructures administratives, toutes constructions laissées intactes par les Anglais, les Français, les Espagnols ou les Portugais et à la disposition des nouvelles autorités nationales.

Mais certaines bonnes âmes, intellectuelles, politiques, médiatiques ou non gouvernementales ne cessent de nous seriner à longueur de temps qu’il serait indispensable de continuer une aide sociale, économique et financière afin de sortir ces anciennes colonies du dénuement et de les développer au nom d’une solidarité, des Droits de l’Homme ou de la mondialisation heureuse.

C’est ainsi qu’au fil des ans, des centaines de milliards d’euros ont été envoyés à ces pays africains, sans pour autant que les populations concernées sortent de la pauvreté ou de la misère, contrairement à divers pays asiatiques qui, eux, ont réussi à améliorer le niveau de vie, l’économie ou le système social de leur population (Corée du Sud, Philippines, Indonésie, Thaïlande, Inde, Birmanie ou Malaisie, par exemples), après l’accès à leur indépendance.

En Europe, de tous côtés et sur tous les tons, la mafia politico-médiatique essaye ces dernières années de nous culpabiliser et de nous rendre responsables des naufrages de certains pays africains en route vers le chaos et le gouffre. Ceci est intolérable et non justifié.

A l’époque des anciennes colonies, la plupart de ces pays était auto suffisant du point de vue alimentaire et les famines étaient en régression, tout comme l’hygiène sanitaire occupait la priorité des administrations sur place, ainsi que l’alphabétisation des plus jeunes.

NON, l’homme blanc n’est plus aujourd’hui responsable du destin et de la situation des peuples africains. Qu’ils prennent leur futur en mains et cessent de quémander.

Certains nous ont imposé une intervention militaire en Irak, en Afghanistan, en Syrie, en Lybie, au Mali, au Niger, au Burkina Fasso, au Tchad et ailleurs, sous prétexte de limiter ou de stopper sur place les vagues d’une immigration clandestine et de combattre l’Islam conquérant ou terroriste là où il serait en gestation et en développement (Somalie, Sahel, Nigéria, Lybie, Syrie entre autres zones). Notre devoir de mémoire doit nous interdire toute ingérence dans ces pays souverains et dotés d’un état de droit. La France n’a pas vocation à se substituer aux forces publiques ou militaires dans ces pays exotiques. Ils ont obtenu leur indépendance depuis des décennies et doivent par conséquent en assumer la responsabilité, « quoi qu’il en coûte » ! 

Les forces spéciales françaises et l’armée doivent quitter rapidement ces bourbiers et assurer la sécurité dans l’Hexagone et si besoin est, l’Assemblée Nationale doit voter de nouvelles lois plus restrictives et spécifiques pour l’immigration abusive et le terrorisme islamiste, en expulsant les imams prêchant la haine de notre culture et civilisation gréco-romaine.

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