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Le billet de Robert Langlois

 

        Ce surnom lui vient du temps où sa mère, Évelyne BAYLET, née à Batna (Algérie) tenait d’une main de fer les rênes de la Dépêche du Midi et où les cadres du journal essayaient d’occuper comme ils le pouvaient ce pauvre garçon dont on ne savait pas quoi faire.

        A l’époque, jeune raté, torve et déjà très empâté, le veau roulait en De Tomazo Pantéra qui est un véhicule très bas de plancher. Je me souviens l’avoir vu au petit matin, lui saoul de retour de virée nocturne et moi à jeun prenant tôt le travail dans le quartier, descendre de son bolide devant le siège du journal qui se trouvait encore rue Bayard, se prendre les pieds dans la ceinture de sécurité et s’étaler comme un porc dans le caniveau où il finissait de dégueuler le reste de ses libations de la nuit. Souvenirs d’il y a plus de 40 ans. Déjà jeune, le veau étalait toute la classe qu’on lui connait maintenant.

       Les BAYLET,  c’est une très longue saga familiale. A l’époque, la famille essayait encore de faire oublier que le journal avait été interdit à la Libération et ses bureaux mis sous séquestre pour avoir publié sous l’Occupation et s’être tourné vers le gouvernement du Maréchal Pétain en 1940. Mais tout ça c’est du passé. Les heures les plus sombres de notre histoire sont encore bien plus sombres que ce que peuvent imaginer les lecteurs de la Dépêche du Midi. Quand Jean BAYLET meurt au volant d’un autre bolide en 1959, Évelyne Baylet décide de prendre la direction de l’entreprise ainsi que les mandats politiques de maire et conseiller général de Valence d’Agen. Il ne faut rien laisser perdre, l’électoralisme républicain est dynastique, cela fait partie des ‘’valeurs de leur république’’.

        Dirigeant l’entreprise d’une main de fer, présidant les conférences de rédaction, elle s’entoure de fidèles, dont René BOUSQUET qui siège au conseil d’administration du groupe de 1960 à 1971. René BOUSQUET amant de Madame Mère, véritable patron du journal à cette époque et comme chacun sait ami de toujours de Mitterrand. On est socialiste ou on ne l’est pas. On a beau être née ISAAC on n’en fraye pas moins BOUSQUET. Pas d’amalgame s’il vous plait, les heures les plus sombres…
Cette période et la carrière du veau sont documentées: ici
 

        Pour bien équilibrer son cassoulet, en 1983 la mère plaça également sa fille Danièle, Dany pour les toulousains, sur la liste de Dominique BAUDIS. Dans la famille on a toujours été œcuménique ; et puis on a vocation à être élu, c’est sans doute dans les gènes. Les BAYLET et plus généralement les socialistes et les rad-soc c’est comme les radis : roses dehors, blancs dedans et toujours près de l’assiette au beurre. On est rad-soc ou ne on l’est pas. Las, le cassoulet de Madame Mère a tristement fini en déconfiture financière, familiale, judiciaire et pénale. Voir ici

        Dans cette famille on a toujours su “agraner” et tenir son monde. A titre anecdotique, les extras du traiteur toulousain FERNANDEZ (qui pourtant en ont vu d’autres) se souviennent encore des portions de foie gras de 250 grammes par personne servies lors des banquets républicains à Moissac. Très maçon, le veau régale avec l’argent des autres, il sait comment “arroser” le notable et faire venir à lui les voix. “ Et bien quoi ? on est socialistes !’’

        Les plus informés se souviendront du cas de ce malheureux journaliste distrait, immédiatement viré du journal pour avoir laissé figurer la locution le « veau sous la mère » dans le titre d’un de ses articles sur l’élevage bovin. L’article est paru avec ce titre, ça a bien fait rire les typos, pas de chance, pas de pardon, dehors ! Chez les BAYLET, on règne, on coupe on tranche dans le petit peuple. ‘’ Et bien quoi ? on est socialistes !’’

        Chez ces gens là, monsieur, on en fait toujours trop ! On passera ici sur les rumeurs invérifiables, mais il s’est beaucoup dit que les préfets chargés d’organiser les déplacements du secrétaire d’état de MITTERRAND savaient comment faire pour drainer ses humeurs ; surtout outre-mer où il s’est beaucoup, beaucoup rendu et pour cause.

        Tout récemment, l’intervention isolée parmi ses pairs de la très courageuse députée écologiste Isabelle ATTARD en séance à l’Assemblée nationale nous a rappelé un autre des exploits du veau qui illustre les mœurs de la classe politique et son sentiment de caste dominant les gueux. Voici donc les faits : ce très honorable gentleman aujourd’hui ministre dans le gouvernement de ‘’moi président’’ (qui s’était engagé à avoir un gouvernement irréprochable) a tout simplement “dérouillé” son attachée parlementaire et l’a foutue dehors dans la rue à poil et pieds nus. Quatre ronds pour faire taire la dame, retrait de plainte, non lieu. Vraiment classe le veau !

Voir: ici

        Encore et toujours au gouvernement socialiste de ‘’Moi Président’’ rien ne change : mœurs décadentes,  marigot d’escrocs, de délinquants sexuels, vendus, pourris, menteurs, tricheurs, voleurs. Manœuvres d’étouffement pour les uns et silence complice pour tous.  Aucun ne peut invoquer l’ignorance… consanguins ils se connaissent tous, tous savent, tous se taisent. Tous solidaires, tous coupables… directs ou indirects par leur silence. Tous se tiennent, se soutiennent, tous sont prêts à toutes les compromissions, à tous les renoncements, et surtout à la trahison du peuple de FRANCE  pour pouvoir se vautrer dans la mangeoire.

AUCUN N’EST SAUVABLE
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