Le billet de Colette Mercier
Anne HIDALGO a trouvé un cheval de bataille de toute première importance : les nouvelles pissotières écolos installées depuis quelques mois à Paris. En tout, quatre de ces « uritrottoirs » sont testés dans la capitale et un dernier a été installé fin juillet sur la très chic île Saint-Louis.
A Paris HIDALGO innove et s’occupe de l’essentiel
Le concept de ces pissotières écolos permet de se soulager en pleine rue sur une botte de paille surmontée d’un bac à fleur coloré. Dans le principe, cela permet donc de faire du compost grâce à la paille, comme dans une ferme. Par ailleurs, la paille aurait une fonction de

filtre qui permettrait de limiter les odeurs. Enfin, la ville de Paris économiserait en eau de nettoyage des rues.
Bref, rien n’arrête le progrès. Les riverains apprécieront cette nouvelle manière de gérer la propreté de la ville. À PARIS, après les ordures et la crasse partout, la pagaille généralisée, les faux travaux partout pour empêcher la circulation, les rats et la vermine en ville, voici la pisse dans la rue.
« Pisser debout pour tous », un acte militant, un progrès pour l’humanité
Ces pissotières sont évidemment tout sauf hygiéniques et surtout pas écologiques. Quand bien même elles le seraient, là n’est pas l’essentiel. La symbolique est ailleurs.
Non, l’essentiel, c’est le « pisser debout pour tous. » La motivation écologique n’est qu’un habillage. La motivation réelle de cette folie furieuse est de faire pisser les hommes directement dans la rue au vu et au su de tous et de suggérer aux femmes d’en faire autant.
La ville de PARIS propose donc de manière ostentatoire un progrès pour l’humanité, une victoire pour les tenants de la théorie du genre. Contrairement à ce que pensent certains, à tort, aucun sexisme là-dedans. Au contraire, tout le monde est invité à « pisser debout », sans distinction de sexe, d’âge, d’origine et même sans doute de religion. Les concepteurs doivent même imaginer que la femme en « burka » sera tout à fait à son aise…
Des pissotières non « genrées », pisser debout partout et surtout dans la rue, voilà le concept pour accompagner une tendance déjà bien lancée à travers le monde. Il y a en effet de plus en plus de femmes qui veulent pisser debout, telle la maire de Barcelone Ada COLAU qui a montré l’exemple en se faisant photographier en train de pisser debout dans la rue.
D’ailleurs des produits spécifiques sont déjà proposés à la vente, ce qui prouve l’existence d’une attente du public et donc l’existence d’un marché de masse.
Nul doute que des pionnières vont s’empresser d’inaugurer le concept et que très bientôt de vidéos fleuriront sur la toile.
En attendant voici ce qui est préconisé pour les hommes :

Comprenne qui pourra. En attendant, s’il y a bien des fous furieux, ce sont les « folles furieuses » qui sont manifestement les plus enragées.


Chère Colette (Mercier),
C’est avec scepticisme que j’ai lu ton article du 11 août dernier sur les nouveaux pissadous publics dénommé « Uritrottoirs » récemment installés à Paris. Ils n’offrent en rien un progrès et quelques points sont à préciser.
Quelle est leur orientation ? car sous peine de discrimination religieuse, ils ne peuvent être installés en direction du nord ou du sud par rapport à La Mecque. D’ailleurs l’avis du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) a-t-il été requis ?
Comment uriner et déféquer correctement dans l’Islam.
Du point de vue de l’hygiène, il semble bien qu’aucun point d’eau n’ait été prévu et les personnes « membrées » (pas de sexisme svp) après avoir rengainé, ont toutes les chances d’avoir les mains souillées… et avant aussi !
Le Coran impose l’utilisation de la main gauche et à juste titre des ablutions post opératoires.
Outre les problèmes de bienséance, ces nouveaux urinoirs publics font concurrence aux vespasiennes qui comme leur nom l’indique ne datent pas d’hier puisque crées par l’empereur romain Vespasien. Cela va inciter les exhibitionnistes, les facétieux et les dragueurs à opérer au vu de tous. La proximité d’une école du « pipitrottoir » de l’Île saint Louis va probablement connaître l’affluence de tous les pédophiles de la zone.
J’ai vu il y a quelques années une série d’urinoirs contre une église désaffectée dans une petite cité auvergnate et cela ne dérangeait personne. Pour remplacer la « dame pipi » devenue inutile, il faudra des préposés aux vidanges et au changement des bottes de paille. On se demande bien pourquoi est-il utile d’installer un tel « monument » alors qu’un simple trou raccordé à l’égout suffirait. Bref, un WC à la turque ! Et cela éviterait à la mairesse de Barcelone de pisser par terre au mépris du personnel des services de nettoyage
Dame pipi, vespasiennes, WC à la turque… tu vois ma chère Colette, ils n’ont rien inventé.