Le billet de Jean Lacroix

 

En ces temps d’auto-flagellation il est « tendance » de mettre en avant la supériorité de la médecine arabe sur la nôtre qui justifie en partie, le comportement désinvolte des banlieues à l’endroit du confinement…

 

Cette fois, nous focaliserons sur la religion et sur certains de ses aspects ambigus.

Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) nous dit « va chercher le savoir même en Chine ». Ce fameux hadith représente une injonction à l’instruction pour tous bons musulmans (1). On voit par-là que l’échec scolaire constaté à la Paillade -ou au Mirail- n’est qu’invention. 

Il en résulte, qu’avides de savoir, des croyants sont partis dans l’Empire du Milieu chercher la connaissance. De retour, ils ont apporté le virus dans leurs bagages. Ces bestioles infestèrent les Roumis, les Israelites et les mécréants, causant ainsi en Occident, les ravages qu’on connaît.

Par fortune, deux prières matinales vous en épargnent -Imam de Brest dixit-. Nous savons aussi, sans être allés en Chine, que la science médicale arabe du XII° siècle, supère l’occidentale moderne, trop rigoureuse et cartésienne. 

Le scrupuleux respect d’un des piliers de l’Islam, la prière, protège du corona virus. Mahomet (bénédiction et salut soient sur lui) l’avait prévu en son temps, sans attendre que le professeur Salomon (2) enjoignît de se laver les mains.  En effet, le seul Wudû, ou ablutions mineures, demande : de se laver les mains jusqu’aux poignets ; de se rincer la bouche trois fois  puis le nez, trois fois aussi ; de se laver le visage à trois reprises ; de se laver, le bras droit jusqu’au coude trois fois, puis, de même pour le gauche ; de passer la main mouillée sur la tête une fois ; de se laver les oreilles une fois (même si c’est autre chose qui rend sourd) ; de se laver le cou ; de se laver trois fois le pied droit jusqu’à la cheville et de faire de même pour le gauche. A la fin des ablutions attester « qu’il n’y a de dieu que Dieu et que Muhammad est Son Serviteur et Prophète ». Sans cette profession de foi l’ablution est nulle. La Ghusi ou ablution majeure se pratique en plus sur d’autres parties du corps moins nobles, si l’on a il y a peu, déféqué ou honoré Aïcha ou bien dans le bled, fait « ghusi ghusi » avec sa biquette. 

Relevons qu’à l’époque où l’Ange Gabriel dicta le Saint Livre au Prophète (bénédiction et salut soient sur lui), le gel hydro-alcoolique n’existait pas. Si l’immense science arabe l’avait inventé, le Coran n’eut pas manqué de l’interdire. De nos jours, les Oulémas se questionnent sans doute, sur la licité de son usage. 

Ces précautions hygiéniques (Sourate 5 verset 6), outre leur sens métaphorique de pureté spirituelle, protègent contre le corna virus. Rappelons qu’un bon musulman doit la faire cinq fois par jour : à l’aube, à midi, après-midi, le soir (pas de boogie-woogie après celle-ci) et la nuit.

Nous n’évoquerons même pas l’obligation de voiler la face des femmes pubères, injonction qui permet d’épargner saintement la moitié de la population. Ramenés de Chine avec le savoir, les masques font ainsi pour les femmes, double usage. 

Décidément, les Mahométans sont mieux armés que nous religieusement pour affronter le COVID  19, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) l’avait sans doute prévu.

Respecter les consignes des colonialistes apeurés se montre superfétatoire pour un croyant.

 

 

Notes :

1. Pléonasme volontaire

2. Pas celui du jugement éponyme, bien qu’à son égard mon jugement soit mauvais

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