Domaine soigneusement évité par les media, donc ignoré du grand public, l’ esthétisme représente en réalité la pierre angulaire de notre futur postmoderne. Le totalitarisme marchand nous ayant forcé à subir, des décennies durant, les agressions permanentes de la laideur à tous les niveaux de notre environnement quotidien, il devient urgent de prendre conscience que la passivité dont on a fait preuve durant trop longtemps en acquiesçant ingénument aux chants des sirènes modernistes, nous mettra probablement en situation de devoir payer un prix très lourd. A l’heure où, à ces Assises de l’Enracinement, ne peuvent plus être opposés que les concepts obsolètes qui ont largement démontré leur inefficacité dans le passé, nous devons en profiter pour faire redécouvrir d’urgence l’importance majeure que représente l’ esthétisme dans la perspective de la construction d’un futur de qualité.

Le beau, le bien, et le vrai, inséparables clés du monde auquel nous aspirons

Dès l’instant où, comme aujourd’hui, commence à se manifester, même timidement, un besoin de transcendance encore solidement niché dans l’inconscient collectif des peuples, nous avons pour priorité de définir un véritable projet pédagogique enchanteur concernant l’ esthétisme, reprenant les grandes lignes des rapports existants entre le microcosmos, l’homme, et le macrocosmos, l’univers, dont la sublime beauté nous oblige à agir en véritables acteurs du refaçonnement du monde. Cette relation organique, déjà actée par les lois naturelles, et dont il nous appartient de faire découvrir l’importance, devra avoir pour conséquence de transformer un besoin encore confus, mais bien réel, en une nécessité rigoureusement indispensable à notre quotidien. L’accommodement à la laideur, avec laquelle nous pactisons à la condition qu’elle soit stylisée, n’est plus depuis longtemps la quête du Beau et du Vrai, mais celle du Nouveau à tout prix, tant est grande la crainte d’être dépassé ! Nous sommes en présence d’une véritable maladie psychique affectant notre civilisation.

Redécouvrir l’intégralité des capacités créatrices de l’homme, et ses effets auto-réalisateurs

La poursuite d’un objectif tel que la beauté mobilisant une attention de tous les instants, donc une volonté farouche d’en appliquer les règles à toutes les facettes de notre environnement, représente un effort initial important nécessitant un regroupement de toutes les forces disponibles. Concomitamment aux transformations sociétales provoquées par un retour forcé vers le réel, et qui, de ce fait, offriront un cadre idéal à une reprise en compte de l’ esthétisme, les premières réussites, exposées à la vue des foules, produiront déjà un effet d’entraînement qui se multipliera dans le temps, allégeant d’autant le travail de mise en application.

L’ esthétisme, un défi anthropologique majeur

Dans cette quête incessante, la beauté du corps humain, toujours aussi éloignée, quoi qu’on en dise, du standard fixé par les maîtres de la sculpture antique auquel elle devra impérativement essayer de tendre, nécessite la définition d’un espace culturel dédié à la recherche spécifique des interactions qui s’établissent entre l’être humain et son environnement naturel et architectural. Une telle approche globale, tant scientifique que spirituelle, pourrait, dès qu’elle aura porté ses fruits, donner naissance à un corpus didactique réapprenant à chacun que l’harmonie souhaitable à toute société humaine ne saurait se passer de la beauté.

La dégénérescence de l’art :

Le vagin de la reine dans les jardins de Versailles

 

Le "plug anal" de Mc Carthy place Vendôme

 

Pile d'étrons à Hong-Kong

 

Le penseur de Rodin...

 

...et sa version aujourd'hui: "Our Body à corps ouvert" (véritable cadavre...)

 

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