D’après le Harfang – Québec –

 

Il n’y pas une seule journée ou la question n’est pas posée dans les médias de masse et autres tribunes. Cela n’a d’ailleurs pas pris de temps pour que les sociaux libéraux et les bourgeois apatrides s’emparent de cette cause pour la neutraliser.

 

C’est de cette façon que l’on observe nos bourgeois bohèmes de services et les grandes corporations mondialistes jouer aux inquisiteurs de l’empreinte carbone. Leur réussite est d’avoir rendu insignifiantes les initiatives d’une jeunesse manipulée par les forces d’argent et les démagogues du politiquement correct. En quelque sorte, nous assistons a un nouveau mai 68 ou une nouvelle Révolution tranquille, la création d’une cause clé en main.

Les solutions proposées pour sauver la planète, car elle se meurt cette vieille amie, sont autant ridicules qu’elles ciblent sans scrupule les plus faibles. Il ne peut pas en être autrement quand l’on reste dans le contexte capitaliste, un contexte matérialiste. Car ces matérialistes, de toutes orientations, ne conçoivent le bonheur humain en dehors de ses possessions matérielles. Justement, une diminution du matériel et de l’exploitation éhontée des matières premières sont les seules solutions capables d’améliorer la santé planétaire. Il s’agit d’une contradiction franche avec l’essence même des philosophies matérialistes qui accaparent présentement l’écologisme.

De l’autre côté, il y a nos bons conservateurs libertaires, voire libertariens qui nient le problème d’emblée. Les fanatiques du pétrole ne s’arrêtent pas aux contradictions matérialistes avec la cause environnementale. Ils ont le mérite de ne pas se cacher derrière le voile de l’hypocrisie et de revendiquer leur bon droit de bourgeois à la pollution globale. Prompts à dénoncer les incohérences idéologiques de leurs cousins philosophiques, il reste que ceux-ci ne possèdent pas l’intellect de la nuance et ou les libéraux nient les conséquences d’une immigration de masse, ils nient, eux, les conséquences du capitalisme sur nos écosystèmes.

La technique qui est conséquence de l’idolâtrie progressiste capitaliste est responsable de la situation actuelle. Cette technique implique aussi une consommation hautement supérieure aux nécessités humaines. Les solutions proposées sont sans étonnements, des solutions de consommation. Jamais l’intensité de cette consommation matérielle n’est remise en question. Surtout, jamais les rouages des échanges commerciaux mondiaux ne sont remis en question. Le poids de la responsabilité est jeté comme toujours sur les épaules des classes laborieuses.

Les dominants préfèrent payer la dîme qui leur ouvrira les portes du paradis en achetant leur droit à polluer. Adeptes d’une nouvelle théologie de la catastrophe, les zélotes de l’environnement s’exercent à culpabiliser la population pour qu’elle se repente de ses pêchés. Le travailleur au salaire moyen devrait se procurer une automobile électrique a fort prix pour purifier son âme pervertie. Les agriculteurs locaux devraient abandonner leurs fermes qui polluent trop selon ces fanatiques qui n’hésitent pas à déguster les récoltes du Sud-Ouest américain ou le quinoa amazonien. Les citoyens devraient se séparer de leurs automobiles bien que jour après jour on leur fait miroiter le bonheur de l’individualisme. Tant de contradictions qu’on ne peut totalement les relater dans un simple article. Aussi, faut-il qu’ils exercent un prosélytisme anxiogène sur la jeunesse. Une jeunesse dépouillée de projet d’avenir à laquelle on offre une infinité de moyens pour vivre sans lui procurer une seule raison autre que d’acquérir d’autres moyens de vivre. Alors, on organise des manifestations, des marches et des chaînes humaines pour le climat.

Ils font la grève de l’éducation pour le climat. Pour résumer, ils ne font rien qui ne soit pas insignifiant et qui pourrait avoir le moindre impact. Comme la dernière mode en vogue, ils adoptent la dernière cause en vogue préfabriquée. On ne doit pas abolir le système le plus néfaste du monde. Non ! On doit le réformer pour l’en verdir !

En quoi le constat de ces faits que vous connaissez déjà pourrait vous être utile comme militants nationalistes ? Le nationalisme est l’amour de sa nation, donc de son peuple, de son histoire, de sa culture, de ses traditions, de sa langue et de son territoire. C’est aussi le désir de transmettre, mais de transmettre dans un état supérieur cette nation et non dans un état inférieur. Si les impacts sur le climat ne sont pas prouvés par des études cohérentes et qu’il y a autant d’études qui affirment l’inverse, la pollution environnementale et ses impacts sur la flore, la faune et l’humain sont bien réels.

En tant que nationalistes, nous devons lutter pour des forêts en santé, des espaces protégés de plus grandes superficies. Nous devons lutter pour que notre flore et notre faune unique ne soient pas simplement préservées, mais qu’elle s’épanouisse. Nous devons réclamer la santé de nos cours d’eau et une qualité de l’air supérieure.

Pour y arriver, seul un programme radicalement nationaliste peut corriger la situation. Il faut remplacer l’importation en tout genre par la production locale qui nécessite diamétralement moins de transport donc moins d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre). Nous devons limiter la croissance de notre population en réduisant radicalement l’immigration, sa source première de croissance, afin que nos besoins en consommation diminuent eux aussi. Cela aura aussi pour effet de diminuer l’importation de produits culturellement antinomique nécessitant un long transport. Il faut promouvoir par la recherche les énergies renouvelables dans les secteurs les plus polluants en premier comme le transport maritime, ferroviaire et par camion.

Si pour beaucoup d’entre nous, la cause environnementale était acquise et même une évidence, il nous faut la mettre de l’avant. Il s’agit d’un angle de bataille que nous ne pouvons négliger contre le mondialisme. Une cause que nous ne pouvons laisser les forces d’argent et du politiquement correct neutraliser pour la rendre insignifiante. Puis n’avons-nous pas une autre fois la preuve de la destruction et de la toxicité d’un système qui dure depuis trop longtemps ? Pour espérer y arriver le changement majeur se fera sur l’homme lui-même. Nous devons faire table rase d’homo-economicus et faire place à l’homme nouveau enraciné et conscient de ses devoirs sur l’avenir et sa nation.

 

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