L’Éditorial de Richard Roudier

 

De l’utilité de la diabolisation

La caste politicienne qui se partage le pouvoir depuis 50 ans a toujours cherché à effrayer les électeurs pour conserver le pouvoir et ramener vers elle tous ceux qu’elle pouvait terroriser par la manipulation. Ainsi, elle a toujours cherché à diaboliser sa seule opposition sérieuse en lui assignant le rôle de repoussoir pour garder le contrôle en effrayant le petit bourgeois, le bobo, le retraité émotif, l’épargnant, et maintenant les rares électeurs de la classe moyenne qui continuent encore à aller voter.

Ce type de manipulation a parfaitement marché au moment de l’Algérie avec L’OAS et les généraux putschistes, et pendant des décennies avec la mise en avant et la diabolisation du FN, jusqu’à ce que celui-ci s’effondre ; justement en cherchant à tout prix à se dédiaboliser !

 

Le FN n’effraie plus personne

Depuis son pitoyable échec au second tour de la présidentielle 2017 et après le lamentable spectacle des embrouilles de famille et des règlements de compte au sein de sa direction, le FN ne représente plus aucun danger électoral pour la caste politicienne au pouvoir. D’ailleurs, il est totalement prêt à jouer le jeu du réformisme et à s’allier aux libéraux de droite pour enfin accéder à quelques postes et prébendes. Le FN n’effraie plus personne, il ne peut plus servir d’épouvantail, les tenants du système l’ont bien compris.

 

Le triomphe absolu des libéraux mondialistes les laisse sans opposition électorale

Quelles que soient les combinaisons, les libéraux mondialistes maîtrisent complètement le jeu électoral. Ils ne peuvent plus perdre le pouvoir par les élections ; ne serait-ce que du fait du vote des électeurs musulmans qui leur est acquis.

Des alternances se produiront, mais sans réelle alternative. Mélenchon, les Verts, l’extrême gauche et les libéraux de toutes obédiences sont tous d’accord sur un même objectif : faire perdurer les conditions du grand remplacement et en accélérer le parachèvement à marche forcée pour le rendre irréversible.

De son côté le FN est prêt à toutes les compromissions pour tenter d’accéder au pouvoir lors d’une éventuelle alternance avec les libéraux de droite. Quand bien même il trouverait à s’insérer dans le jeu, cela ne changerait strictement rien au fond des choses. Les élus FN minoritaires seraient à peu près aussi utiles pour lutter contre le grand remplacement que l’ont été les écolos pour lutter contre les trusts de l’agrochimie qui ruinent la terre, l’air et l’eau. La démonstration est faite, il n’y a aucun espoir à vouloir s’insérer dans le jeu du pouvoir, celui-ci digère tout ce qui n’est pas lui-même. Tous ceux qui s’y sont essayés s’y sont perdus. Mélenchon, les écolos, l’extrême gauche s’y sont perdus, le FN s’y perdra comme les autres quand il arrivera à hauteur de la mangeoire. C’est joué d’avance.

 

La seule opposition sérieuse au système se trouve désormais hors champ électoral

Les remplacistes tenants du système sentent bien qu’ils n’ont plus d’opposition sérieuse dans le champ électoral et que donc, ils ne peuvent plus y jouer le jeu pervers de l’attraction- répulsion. Ils savent que plus aucune force politique crédible ne canalise la révolte contre le grand remplacement et que celle-ci ne peut trouver d’écho qu’en dehors du champ électoral.

Par conséquent la seule force d’opposition à même de canaliser les révoltes sur le sujet primautaire qui est celui de l’immigration, et du grand remplacement c’est ‘’l’ultra droite’’ non électoraliste : les résistants, les identitaires, les patriotes. (NOUS). Les tenants du libéralisme global qui contrôlent le jeu électoral l’ont parfaitement compris, par conséquent, ils réadaptent leur stratégie de diabolisation.

 

Diabolisation 2.0

Le FN lui ayant fait défaut, le pouvoir a donc décidé de changer de cheval. Il diabolise désormais ‘’l’ultra droite’’ non électoraliste dont il a pris conscience quelle était sa seule opposition réellement dangereuse. À cet effet il mobilise sa garde prétorienne, ses milices supplétives : antifas, anars, FI, extrême gauche, casseurs, zadistes et autres pour provoquer et créer des incidents avec NOUS, ‘’l’ultra droite’’ qu’il veut diaboliser pour effrayer la classe moyenne de souche et ainsi s’assurer de conserver le contrôle.

Dans le même temps, comme il l’avait fait avec le FN, il va augmenter notre visibilité, nous ouvrir des tribunes, nous promouvoir de manière perverse pour nous faire sortir de l’ultra confidentialité, nous donner du corps et de la visibilité. Cette phase a déjà commencé, elle va s’amplifier. Nous ne refusons pas la promotion qui nous est faite, au contraire nous allons l’exploiter.

 

Simplification du combat politique

Dans ce jeu pervers, l’extrême gauche s’affirme comme la milice supplétive du bloc remplaciste au pouvoir qui va de l’extrême gauche aux libéraux de droite et potentiellement au FN qui est prêt à toutes les compromissions. Face à ce bloc, nous sommes la seule opposition qui puisse un jour le renverser en dehors du jeu électoral.

Le combat se simplifie, il y a les libéraux remplacistes et l’extrême gauche coalisés d’un côté et NOUS de l’autre. Les mondialistes immigrationnistes et leurs supplétifs (dont prochainement le FN) d’un côté et les résistants au grand remplacement de l’autre. Deux blocs subsistent, l’un tout puissant au pouvoir, l’autre à peine renaissant et potentiellement porteur de la révolte.

 

Assumons nos thèmes, assumons la diabolisation

Nous abordons cette nouvelle phase du combat politique en ayant tiré toutes les conséquences du passé. Le retour d’expérience des errances du FN nous enseigne qu’il n’y a aucun avantage à se laisser entraîner dans le jeu de la dédiabolisation. Cela ne mène à rien.

Par conséquent, nous allons continuer à assumer haut et fort nos positions, nos thèmes, nos slogans, nos actions.

Nous assumons par avance la diabolisation dont nous sommes d’ores et déjà l’objet, considérant qu’elle nous consacre désormais comme seule opposition réelle et sérieuse au grand remplacement et à ses promoteurs.

 

Mise en garde contre les excès

Nous attirons l’attention des leaders de notre camp contre les excès du passé qui ont autrefois rendu infréquentables des idées pourtant justes. Les provocations sont contre- productives, inutiles et ne peuvent que nous desservir. Nous sommes résolument tournés vers l’avenir et, quoi qu’on en pense, tout ce qui concerne le passé est définitivement clos. Il n’y a pas lieu d’y revenir. La nostalgie est nocive…

 

La vérité va nous donner raison

La manipulation, le mensonge le terrorisme intellectuel sont sur leurs fins. La vérité et la réalité du grand remplacement sont en train d’émerger de manière inexorable. Elles sont en train de prendre le dessus sur la manipulation. De plus en plus directement et personnellement confrontés aux conséquences du grand remplacement, nos concitoyens le mesurent. Faute de solution électorale, le moment venu, ils se tourneront spontanément vers les seuls qui auront refusé toute compromission et auront assumé de se placer hors-jeu électoral et radicalement contre le bloc remplaciste.

 

Un nouveau cycle politique s’est ouvert

Nous sommes désormais la seule force d’opposition au remplacisme global.

Notre responsabilité historique nous impose de nous unir, de fédérer les groupes épars ; enfin et surtout de hiérarchiser les combats. Un seul combat compte : la prise du pouvoir, sans compromis, sans compromission réformiste. Tout le reste n’est que foutaise.

Il ne faut surtout pas compter sur les élections, le jeu est verrouillé de l’intérieur. De plus en plus de nos compatriotes le comprennent et se détournent des urnes. Désormais, le combat s’est simplifié, il se joue hors champ électoral. Nous le savons, nos adversaires le savent…

Un nouveau cycle politique vient de s’ouvrir, nous sommes déterminés à y assumer pleinement notre rôle historique.

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