Quand l’Université enseigne le GENDER avec NOS IMPÔTS !

Le billet de Thomas Fajeau

        Une fois n’est pas coutume, j’écris cet article, non pas pour le publier sur ma page Facebook et le partager avec le tout venant ; mais sur la newsletter de la Ligue du Midi pour le partager avec  un lectorat attaché à nos valeurs identitaires et patriotiques, à notre terre, à nos coutumes et à notre tradition, à la famille et à la société patriarcale. l’Histoire donnera raison à ceux qui portent ces valeurs et qui luttent vraiment contre le libéralisme global et le mondialisme. Contraire à la nature humaine, ces doctrines conduisent à la destruction de notre monde, à la décadence et aux abîmes. Abyssus abyssum invocat, autrement dit, l’abîme appelle l’abîme. Le libéralisme global c’est la nihilisme, l’abîme, et à la fin la barbarie. C’est ce qu’il nous faut combattre en premier.

     L’Université la plus gauchiste de France propose une formation sur le genre

        Etudiant en urbanisme à l’Université Toulouse II Jean Jaurès (ex-Mirail) c’est avec la plus grande stupéfaction que j’ai découvert une plaquette présentant une nouvelle formation aussi novatrice qu’hallucinante. Il s’agit du fameux Master  GEPS (Genre, Egalité et Politiques Sociales) dont nous n’avons appris l’existence que la semaine dernière. Pourtant, il n’y a plus à s’étonner de rien, le monde universitaire est plus que jamais sous l’emprise du paradigme « post-soixante-huitard ». La gauche libertaire (et libertine !), et désormais carrément libérale avec le phénomène Macron, constitue le socle idéologique de ce milieu qui se projette désormais au delà de tour ce que l’on a pu connaître. Tel est le combo gagnant de la gauche intellectuelle des trois « L » (Libertarisme, Libéralisme et libertinage). Tels sont les nihilistes barbares qui s’attaquent désormais à ce qu’il y a de plus profond dans la nature humaine.

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Langue catalane: Valls, un renégat au service de la République jacobine

Le billet de Llorenç Perrié Albanell à propos de la primaire de la gauche

       Lors du second débat des primaires de Gauche (25.1.17), Manuel Valls démontre encore une fois le peu d’estime pour sa langue maternelle, le catalan. L’animateur de l’émission pose une question à propos de la maîtrise de l’anglais aux candidats en lice, réponse de Manuel Valls:

“– Je parle aussi l’espagnol. Il n’y a pas que l’anglais comme langue mondiale.
– Vous parlez aussi le catalan ?
– Oui mais il y a plus minoritaire que le catalan, le breton. “

Ce n’est pas la première fois que Manuel Valls n’est pas à l’aise avec la langue catalane, citons l’Indépendant du 3 août 2012:

        “En conclusion du point presse donné par Manuel Valls lors de sa visite au SDIS 66 (Service départemental d’incendie et de secours), où il était venu rendre hommage aux sapeurs-pompiers français engagés sur les incendies qui ont ravagé la Catalogne. Alors qu’une journaliste de radio Arrels lui posait une question en catalan, le ministre de l’Intérieur, quelque peu embarrassé lâche, d’une petite moue en souriant : “Vous me posez un problème. Est-ce qu’un ministre français doit parler catalan ? “ .
Quelqu’un, parmi les élus présents autour de lui, ose un : “ Chez-nous, oui “.

“Mais chez vous, oui”, enchaîne en opinant du menton le patron de la place Beauvau. “

Lire l’article complet sur l’Indépendant.

        Quel rapport ? Les catalans apprécieront ses réponses.

        Pour mémoire: 10 millions d’européens parlent le catalan autant ou plus que le nombre de locuteurs de nombreuses langues officielles d’États de l’Union Européenne.

“Les patries sont toujours défendues par les gueux et livrées par les riches”

Le discours intégral d’Olivier Roudier au meeting de Palavas

        Mes chers camarades, mes chers amis,

        Porte-parole de la Ligue du Midi, au nom de notre président Richard Roudier et de l’ensemble de nos militants, laissez-moi vous souhaiter, Monsieur le Président Le Pen, la bienvenue chez nous, en Occitanie !

        Vous le savez, mouvement identitaire, la Ligue du Midi a récemment mené campagne dans le choix du nom de notre région, et le peuple d’Oc nous a largement suivis en s’exprimant en faveur d’une dénomination identitaire. Je vous rappelle que la victoire était loin d’être acquise puisque « Occitanie » ne figurait même pas parmi la liste que les technocrates entendaient nous soumettre pour votation.

        Leurs esprits comptables n’avaient accouché que d’appellations fonctionnelles mort-nées, faisant la part belle à la seule géographie économique. A l’inverse, l’affirmation identitaire exigeait une dénomination faisant référence à l’histoire, à un peuple, dans sa triple dimension passée, présente et à venir. Nous voulions que le nom reflète notre patrie charnelle, nous nous sommes battus et nous avons gagné !!! Alors oui, Président Le Pen, ben vengut en co nostra, ben vengut en occitania !!!

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Une enclave algérienne à Toulouse grâce à Jean-Luc Moudenc

De gauche à droite : Mohamed TATAÏ, Jean-Luc MOUDENC et Dalil BOUBAKEUR.

Le billet de Robert Langlois


Il faut d’abord rappeler que Jean-Luc MOUDENC n’a jamais rien fait d’autre que de la politique, qu’il s’est engagé à l’âge de 17 ans au mouvement des démocrates sociaux. Excellent choix à l’époque pour qui voulait faire une carrière locale, car c’était déjà le centriste Pierre BAUDIS qui était maire de Toulouse.
Toujours dans le bon wagon, centriste puis UMP, maintenant LR, conseiller municipal sur la liste de Dominique Baudis, plus jeune conseiller régional sur la liste de Marc SENSI, plus jeune conseiller général de la Haute Garonne, toujours conseiller municipal sur les listes de Dominique BAUDIS puis de DOUSTE-BLAZY. À force de nager dans le sillage des autres, il finit par devenir maire de Toulouse à l’usure quand DOUSTE BLAZY lui confie les clés de la ville pour entrer au gouvernement en 2004.

        Adjoint à l’urbanisme à partir de 2001, il impulsera les plus gros ratés de l’urbanisme toulousain récent : Cartoucherie, Montaudran, Niel et Borderouge Nord qui sont des catastrophes qui posent et poseront de très gros problèmes à la ville. On peut le dire, si Jean-Luc MOUDENC sait s’imposer dans l’appareil des partis politiques de la droite toulousaine en usant ses adversaires, il est en revanche un très piètre concepteur de la politique de la ville et pour tout dire un très mauvais maire.

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Contre l’Histoire, contre le Léviathan

Les vœux de José Altémir

 

        En cette année nouvelle où les sirènes du mensonge, de l’illusion et de l’hallucination vont nous offrir l’habituel concert cacophonique, nos vœux -étymologiquement notre volonté- vont dans deux directions ou plutôt la même direction sous deux bannières.
        – Contre l’histoire considérée sous l’angle de la fatalité devant être subie par tous. Cette histoire qui efface les identités, anéantit les peuples, éteint les langues vernaculaires, massifie et abrutit.
        – Contre le Léviathan, incarnation de la barbarie, de la sauvagerie. Celle de la société marchande où l’homme se dissout dans le statut de producteur salarié ou d’inutile assisté, mais toujours, et essentiellement, consommateur.
        Il s’agira donc de continuer à se battre contre les administrateurs des îles du Goulag de la pensée en affrontant, sans peur, l’intimidation dressée contre le débat (la Polémos grecque).
        Il s’agira enfin d’aborder les berges d’une culture annonçant le printemps d’une pensée libre.
        Oui une très bonne année de résistance aux castrats de la bienpensance pour tous et pour chacun de vous.
        « Et vraiment oui, c’est bien le pays natal, le sol de la patrie : ce que tu cherches, cela est proche et vient  à ta rencontre ». Hölderlin 1770-1843 (retour)

En 2017 : garder l’espoir

Les vœux d’Hervé Fenoy

      L’année commence à peine. Elle promet d’être chargée, et probablement dramatique à bien des égards, tant au niveau mondial que national, mais je voudrais revenir sur celle qui vient de se terminer.
       

        Certes, en 2016, nous avons connu des drames, de cruelles déceptions, un pourrissement général de la société, une accélération inquiétante de tout ce qui va mal… et pourtant, tout n’a pas été négatif : Il semblerait qu’ici ou là, les consciences commencent à s’éveiller, qu’un sursaut de liberté se manifeste face aux multiples carcans que veulent nous imposer les tenants du nouvel ordre mondial et de la pensée unique.

        Devons-nous nous réjouir sans aucune réserve d’une élection inattendue aux USA ? du Brexit ? du référendum en Italie ? de la quasi victoire du FPÖ en Autriche ?… ou la sagesse nous commande-t-elle un minimum de circonspection ?

        Ce n’est pas moi qui donnerai ici une réponse qui serait probablement prématurée : peut-être faudra-t-il  relativiser la portée de tel ou tel de ces événements, et nous attendre à quelques déboires que pourrait nous réserver l’avenir.

        Bonne année quand même !