antifas

 

 

A l’occasion de la célébration de l’abolition de l’esclavage, des mouvements bioéthiques de la région montpelliéraine avaient prévu, le 10 mai dernier, une action « sentinelle » dûment déposée en préfecture de 18h30 à 19h30, place de la préfecture.  Il s’agissait d’assurer une présence silencieuse et statique, en conscience, pour dénoncer la Gestation Pour Autrui (GPA) en tant que « nouvel esclavage », les mères porteuses étant payées pour prêter leur corps. Le fruit « nouveau-né », étant vendu dès la conception et arraché à la « couveuse » comme un simple produit. Les « Sentinelles » présentes voulaient indiquer ainsi que l’enfant n’est pas une marchandise, que son épanouissement passe par des transmissions et que, dès la conception, les échanges ne sont pas uniquement physiologiques mais aussi psychologiques et affectifs. Ce ne peut être sans dommage pour lui, que d’arracher le nouveau-né à celle qui l’a porté.

Action sentinelles du 13 mars 2018

Mais voilà qu’un petit groupe de jeunes en déshérence est venu perturber le rassemblement, vociférant des « cassez-vous ! »… « barrez-vous ! » répétés pendant plus d’une heure.  Il y a eu aussi « facho casse toi, Montpellier est anti-fa ! », slogan bien connu de ceux qui suivent l’actualité locale. Il s’agissait en fait des occupants des différents squats montpelliérains, casseurs, bloqueurs de facs, etc sous la houlette de l’inévitable Jules Panetier qui glisse tellement entre les doigts de la police que l’on se demande ce qu’il lui donne en échange. Le petit groupe était animé par des individus d’apparence femelle, dont une femme à barbe, ceux de type mâle étant plutôt discrets. Par contre, peu de visages pâles. Deux ou trois dindes ont tapé sans discontinuer sur des casseroles pour lesquelles elles ne connaissent certainement pas d’autres destination… cela pouvant dévaloriser des femelles « libérées » ! L’une d’elles, se dandinant en attente d’une transe longue à venir, répétait sans cesse « égoïste, raciste, fasciste ! », seul concept que le pois chiche logé dans la tête de cette étudiante en Lettres -section théâtre-, laissait sourdre. Il faut dire à la décharge de la pauvrette qu’elle nous a confié que depuis la terrible soirée du 22 mars en fac de droit ¹ où elle passait la nuit, elle sentait son cœur battre.

Un de ces révolutionnaires de carnaval s’égosillait dans un mégaphone pendant tout le temps du rassemblement sans s’apercevoir que les piles étaient mortes et que l’on n’entendait rien. Il y avait Jules, Manon, Marion, Chloé, Arnaud et les autres et un bref passage d’Augustin…

Quelques visages étaient masqués par peur d’une quelconque contagion… il y eut un blessé à l’arcade sourcilière, l’organisateur, qui reçut un coup de casserole, des tentatives de « pousse-pousse pour nous chasser de la place »… en vain. Toutes les 10 minutes une des Sentinelles allait voir un Panetier de plus en plus déconfit pour lui signifier que le rassemblement était toujours là…

On a relevé des injures à l’encontre de la « mère Roudier », laquelle, selon les vœux de ces malfaisants aurait dû avorter… bref rien de bien nouveau… Mais ce qui est en revanche intéressant, voire amusant, c’est l’échec de ces « terreurs du pavé montpelliérain » (d’importation) pour empêcher l’action « Sentinelles » qui leur a même offert 20 minutes de rab. Car, il y a eu forcément des échanges, ce qui a permis de mesurer, outre leur manque d’hygiène, l’ignorance-crasse de ces zombies en mal d’identité. Pour eux, quelqu’un qui habite un château est un royaliste, celui qui a des animaux est un tortionnaire, l’action Sentinelles vise à célébrer une messe interdite sur la place publique… le pompon étant décerné à ces nombrilistes, tous schizophrènes, nourris de fakes et fantasmes répétant à l’envi : « Tout le monde déteste les… », « tout le monde » étant employé pour ces crasseux de l’anti fascisme montpelliérain, qui ne sont rien, sinon des anti… qui suent la haine et l’intolérance…

Bref, ce fut pour les Sentinelles une soirée enrichissante et amusante. Ces ectoplasmes suintent la stérilité tant morale que physique. Si leur crise d’adolescence se poursuit un peu, leur avenir n’est pas assuré. En effet, avec un cerveau aussi cotonneux, ils sont la proie de manipulateurs, qui eux, ne sont pas désintéressés. Interrogés sur la « foire aux migrants » à laquelle ils participent, la plupart ignoraient totalement que ce marché était particulièrement juteux. Il a fallu les renvoyer au chiffre d’affaire de la CIMADE, ainsi que des autres associations qui en vivent grassement et au Conseil départemental qui puise dans les poches des contribuables sans faire réaliser d’audit quant à l’efficacité des missions confiées.

Quant au « conducator » ² Jules Panetier, que nous avons trouvé un peu usé ce jour-là, ce n’est pas avec ce type d’échec qu’il pourra galvaniser des troupes qui s’amenuisent, car il doit assurer un rassemblement au Tribunal ce lundi 14 mai pour soutenir Abidjahel-Franck Dubois arrêté en « flag » lors de la manif des casseurs du 14 avril. On peut se demander si ce dernier n’a pas fait l’objet d’un quelconque troc, puisque sur 51 interpellés, Dubois seul, est resté dans le filet avec un comparse qui n’a écopé que d’un court séjour à la case prison, sans aucune réparation à payer.

 

Notes

(1) : expulsion de squatters de la fac de droit par des étudiants et professeurs, veille de « partiels »

(2) : leader, duce, chef

 

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