Communiqué de la Ligue du Midi

Samedi, vers 16h, en plein centre de Toulouse, la traditionnelle crèche vivante se déroulait sur la place Saint Georges dans le calme et la sérénité comme chaque année depuis 7 ans en pareille période de Noël. Personnages costumés, animaux vivants et chorales d’enfants donnaient un spectacle pittoresque dans la tradition des Noëls occitans ou provençaux. Aucun prosélytisme religieux, aucune démonstration d’agressivité de la part des organisateurs adhérents de l’association culturelle Vivre Noël Autrement qui avait mobilisé pour l’occasion une centaine de bénévoles pacifiques dans le but de  rappeler aux dires des organisateurs le contexte historique des fêtes de Noël.

Mais ce spectacle avait le tort d’être trop enraciné, trop identitaire pour une petite bande de raclures composée d’une cinquantaine d’antifas et de punks à chiens avinés qui ont tenté par tous les moyens d’interrompre ce spectacle, provoquant des bousculades, injuriant le public et crachant sur les participants et organisateurs. Les enfants n’ont pas pu chanter leurs chants de Noël, les animaux ont dû être exfiltrés pour ne pas subir les coups des racailles gauchistes et certains nervis ont même tenté sans succès de prendre d’assaut l’estrade dressée pour la circonstance.

Les insultes sont allées crescendo et afin d’éviter que des enfants ne soient blessés dans l’affrontement les organisateurs ont suspendu le spectacle, vraiment désolés de voir, qu’à Toulouse, il y a des milices, violentes, ouvertement anti-chrétiennes, capables de s’attaquer à des enfants pendant la fête de Noël aux cris de « Stop aux fachos ». Notons que la police n’était pas présente pendant cette manifestation déclarée, et qu’elle n’est pas intervenue -on peut se demander à quoi servent les services de renseignements territoriaux-.

Le choc de cette violence et de cette haine gauchistes se retournera forcément contre ses auteurs et une rapide enquête a pu indiquer que la quasi-totalité des toulousains (croyants ou incroyants) a été extrêmement choquée par cette violence anti-religieuse qui rappelle les heures les plus sombres de la révolution bolchévique en Russie ou au Mexique.

Les organisateurs de ce type de manifestations -pacifiques et familiales- doivent prendre conscience qu’ils ne sont plus à l’abri de ces provocateurs (antifas-gauchistes-blacks blocks…) et qu’ils devront à l’avenir actionner leurs réseaux, faire venir les familles en grand nombre, organiser des services de protection et de sécurité s’ils veulent continuer à pouvoir exercer leur droit fondamental qui est celui de la liberté d’expression et de manifestation.

La Ligue du Midi, cible favorite des nihilistes qui bénéficient de la part du « pouvoir » d’une impunité suspecte, a démontré, encore une fois, lors de sa manifestation du 11 novembre devant la préfecture à Montpellier, qu’une attitude résolue suffisait souvent à mettre ces groupes en déroute.

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