galetteC’est avec quelques minutes de retard, que Richard Roudier pénétrait dans la salle de réunion d’une Brasserie des Allées Paul Riquet qui accueillait, cette année pour la première fois la galette des Rois de la Ligue du Midi –n’oublions pas que le président de la ligue est natif de Béziers ainsi que toute sa famille-. Comme il a l’habitude de le dire « Je suis languedocien depuis au moins 5 siècles avec une goutte de sang Corse hérité de mon arrière-grand-mère Angela Santoni originaire de Novella en Balagne».

Après avoir salué un à un les nombreux membres constituant l’assemblée, Richard Roudier présentait ses vœux en soulignant que l’année 2018 allait être rude pour le combat identitaire ajoutant que les participants ce soir avaient l’ardeur du combat chevillée au corps, vu leur nombre et leur enthousiasme. Il soulignait les changements positifs qu’il avait noté en circulant dans la ville émaillée de travaux spectaculaires. Il rendait hommage au travail acharné du maire Robert Ménard, à son esprit de résistance, à son caractère iconoclaste et rebelle unique en France. A ce sujet, il évoquait « l’affaire de la crèche » soulignant qu’il était présent sur le parvis de la mairie ce soir-là à la tête d’une trentaine d’adhérents de la Ligue.

Le président de la Ligue remerciait Raymond Morell pour son dévouement et l’ardeur qu’il avait mis dans l’organisation de cette soirée ; celui-ci, saisissant la parole au bond,indiquait d’ores et déjà la création d’un cycle de conférences de formation à raison d’une par trimestre, la première devant intervenir rapidement, un conférencier de renom ayant déjà donné son accord.  Avant de commencer son exposé, Richard Roudier saluait dans l’assistance le Président Norbert Folco, ardent défenseur des professions indépendantes, unanimement apprécié dans le Biterrois.

Richard Roudier se lançait alors dans son exposé qu’il intitulait de façon pragmatique : « A quoi sert la Ligue du Midi en ce début d’année 2018 ? »… «  Il n’est pas besoin de revenir sur le désastre électoral subi par notre camps et sur les plaies béantes et le désenchantement qu’il a ouverts… »

Évoquant le plafonnement des résultats électoraux depuis plusieurs scrutins, Richard Roudier estimait que « cela confortait notre stratégie » et assénait : « avant de gagner le combat des urnes, il faut remporter le combats des esprits »… estimant que « le combat électoral, quant à lui, devait revenir aux fondamentaux  autour de ce que je nommerais les « Trois i plus un » :  Immigration, Islamisation, Insécurité + Identité ».

Puis il faisait remarquer que le travail de la Ligue du Midi insistait sur la formation des militants et des cadres mais aussi sur le lancement de concepts innovants (l’identité, la territorialité, le grand remplacement…) et enfin sur un travail de terrain et « d’agitation-propagande ». Il évoquait quelques opérations menées depuis un an telles que la sécurisation des tramways et des transports en commun, les manifestations contre l’immigration-invasion, la dénonciation des djihadistes et plus récemment l’intrusion dans le local du Réseau Aide Insertion Migrants à Montpellier… » Il rappelait qu’un Jeune Migrant Isolé coûtait à la collectivité départementale 80.000 Euros par an, au grand dam de la sale…

Richard Roudier concluait sur le procès du 5 décembre à Montpellier suite aux poursuites pour « dégradation en réunion », qualification délirante quand on sait qu’il ne s’agissait que d’un discours agrémenté de quelques jets de tracs en l’air. Richard se félicitait de la relaxe dont il avait bénéficié, mais trouvait inacceptable la condamnation d’Olivier à un mois ferme et indiquait que la Ligue avait immédiatement relevé appel de la décision.  Au milieu des ovations, Richard indiquait que la solidarité avait joué à plein puisque la Ligue, grâce à de nombreux donateurs -et en particulier de Béziers, présents dans la salle- avait engrangé plus de 6.000 euros au travers de 155 donateurs.

Au moment du partage des Galettes, la Ligue enregistrait plusieurs adhésions et diverses contributions démontrant par-là que le combat identitaire dans le Biterrois allait se renforcer en 2018.

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