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        A quelques heures du verdict des urnes du second tour de la présidentielle, on constate avec très peu de variations le même discours de ces impétrants cadors de la Droite ou ténors de la gauche social-démocrate qui grenouillent tels des crapauds depuis plus d’un quart de siècle dans le marigot politique (et ont endossé pour cette course à l’Élysée les oripeaux des tribuns de la plèbe).

        Ces praticiens de la politique avec beaucoup de démagogie voudraient faire croire au peuple qu’ils ont compris sa colère et qu’après cette énième élection dans la Cinquième République, ils vont exercer cette fois leur fonction d’élu en défenseur des intérêts des classes populaires qui s’appauvrissent sans cesse et s’affaiblissent face aux intérêts de la finance mondiale. Certes si la richesse ne suffit pas à classer un homme aujourd’hui, plus que jamais, la pauvreté le déclasse.

        Cette oligarchie a l’outrecuidance de partir du postulat que le peuple n’a aucune capacité d’orientation politique par un psychisme infantilisé, alors afin d’obtenir les suffrages en retour, la « sacro sainte bien-pensance » dicte ce qui serait bon pour le peuple par ce matraquage médiatique de cris d’orfraie du « tout sauf Marine LE PEN ».

        Un pays qui arrive à préférer le « lumpenprolétariat » à sa classe ouvrière est un signe qui démontre que le mode de fonctionnement de la Nation ne tourne plus rond ! D’ailleurs, il est un fait incontestable que les clandestins ont plus de droits sociaux que les français eux-mêmes.

        Ces migrants de « l’opportunité », fine fleur de la propagande de toutes ces canailles unies contre la « haine » arrivent à bénéficier d’aides financières à hauteur d’un smic alors que bon nombres de français de souche ne perçoivent plus qu’une obole de RSA au montant dérisoire de moins de 500 euros par mois. Avec une telle « munificence » octroyée au petit peuple, comme seule ressource mensuelle, un caddie de marchandises à bas prix dans un discount ne permet pas un mois de survie.

        Depuis des décennies, les adorateurs du veau d’or -l’oligarchie, les syndicats marxistes, les bobos goguenards ainsi que le MEDEF- ont mis en œuvre une série de mesures favorables à l’immigration dans le but de transformer la société française. Le but final est de faire accepter, dans l’esprit du peuple français, cette réalité funeste que notre société sera désormais une société multiraciale et communautariste et surtout que le peuple est devenu une marchandise interchangeable sous le règne du mondialisme.

        En cette fin de campagne d’entre les deux tours, on atteint le sommet du ridicule : un lâcher de fausses colombes entre le musée de la SHOAH et les bords du quai de Seine. On voit défiler côte à côte, dans la propagande des droits-de-l’hommesque, des cancrelats qui osent parsemer de tweets ou d’interviews, des propos intolérables semblables à des déjections animales à l’encontre d’un homme politique Nicolas DUPONT-AIGNAN qui a osé franchir le Rubicon de l’interdit pour servir les intérêts du peuple Français.

        Ils sont tous là de gauche, de droite, du centre, des journalistes, des chanteurs, des artistes, des écrivains, le grand patronat et … les idiots utiles, pour prendre une fois de plus le peuple pour un pigeon et vomir sur la noblesse du populisme, du patriotisme et du souverainisme.

        Les « fiottes politiciennes », à la droite du Parti des Républicains, qui nous bassinent depuis plus de trente ans sur les ondes de Radio courtoisie pour l’Union des droites, alors qu’en ce second tour la victoire par l’union est à portée de main, les voilà qui demeurent aux abonnés absents ou encore abreuvent les réseaux sociaux disant qu’ils iront à la pêche au lieu d’aller voter. Contrairement à ces « couilles molles », le président du mouvement de Debout le France a eu le courage contre vents et marées de prendre la barre du navire à contre flots pour empêcher que le vaisseau amiral de la maison France se brise à jamais sur les récifs du mondialisme.

        Nicolas DUPONT-AIGNAN a osé lever l’excommunication qui pèse sur MARINE LE PEN, déclenchant ainsi un séisme politique du tabou de l’interdit en dépassant les différentes polémiques pour proposer une plate-forme commune d’un programme alternatif de sécession au politiquement correct. Cette Union des patriotes n’est pas un rêve utopique, bien au contraire, c’est l’aspiration majoritaire du peuple qui attend qu’une telle union donne la priorité aux intérêts vitaux de la Nation. La caste des professionnels politiques se croyait à l’abri de l’avènement d’un tel rassemblement d’union nationale qui partirait à la conquête du peuple de France.

        Quant aux ouvriers qui s’apprêtaient à voter pour la candidate de la droite nationale au premier tour, séduits in extrémis par le candidat de gauche de la « France insoumise », ils doivent s’extraire de la spirale infernale et séculaire de la séduction, celle au final de la trahison. Jean-Luc Mélenchon, héraut de cette gauche insoumise, n’est au fond qu’un  suppôt  fanfaron de ce système qu’il fustige mais qui l’a grassement nourri pendant toute sa carrière politique de près de vingt ans comme sénateur du Parti socialiste.

        Le tribun de la « France insoumise » qui combat aujourd’hui l’Europe technocratique a tenté de faire oublier qu’il avait voté en son temps pour le traité européen libéral, antisocial et « populicide », son arrogance allant jusqu’à fustiger le peuple DANOIS pour son « NON » au référendum sur l’Union européenne de 2015.

        Non, la « France insoumise » n’est pas pour la cause du peuple, et le populo de la France périphérique doit se rappeler que « les conneries c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer » !

        Mais, il est fort à craindre que si le Peuple n’entre pas en résistance en allant aux urnes pour mettre à la tête du pays le nouveau tandem de l’union, l’élection faite, l’ère du néolibéralisme d’État abusera une fois de plus du Peuple en utilisant les mêmes ficelles pour justifier les reniements des promesses électorales.

        Car, le pouvoir néo libéral n’oubliera pas en chemin de pressurer les classes moyennes jusqu’à la lie. Le grand capital n’hésitera pas non plus à agiter comme un hochet l’état déplorable des finances mais il évitera de s’en prendre à “l’héritage” de l’ancien gouvernement dans lequel pléthore de ministres seront à nouveau aux commandes de L’État.

        Pour conclure : le postulat de cette élection présidentielle, c’est que le peuple ne doit pas se résoudre à refuser cette révolution politique que lui offre l’union des patriotes, opportunité à portée d’urne. Qu’il prenne garde !  Cette élection n’est pas un référendum sur l’Europe comme certains politiciens auraient tendance à le laisser supposer, et encore moins un suffrage du même ordre que le vote sur la non-ratification du traité européen corrigé par les politiciens de l’Assemblée Nationale et du Sénat, copains comme cochons pour éradiquer le choix du Peuple. Non, cette élection est celle de la dernière chance, il n’y aura pas de repêchage en 2022.

        Le tandem Marine LE PEN – Nicolas DUPONT-AIGNAN est l’unique recours pour la survie du Peuple français. Espérons que le 7 MAI 2017, cette France périphérique, composée à en croire les instituts de sondages d’incultes, d’illettrés, de sous-diplômés, de bac moins cinq, de ploucs, de paysans, de sans-dents, de beaufs racistes…. cette France de la pensée « rance et nauséabonde » fasse preuve de courage en dénonçant son trop-plein du politiquement correct par un coup d’état électoral en élisant la candidate de la « cause du peuple ».

        « Le peuple qui résiste ne sombre pas. Au contraire, c’est le fuyard qui disparaît » cela doit être le leitmotiv d’espérance du Peuple français qui refuse de sombrer dans le chaos généralisé que constituerait l’accession à la magistrature suprême du funeste MACRON.

        Au fond, le seul choix possible pour le peuple ce n’est pas la peste ou le choléra mais la liberté ou la mort.

        Tel en sera le verdict des urnes.
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