Djihad dans les prisons françaises : le point de rupture

L’éditorial de la Ligue du Midi

 

prisons

Comme une machine bien huilée…

 

Une série d’attaques coordonnées ultra violentes s’est produite en un laps de temps très court dans plusieurs prisons françaises et même sur la voie publique contre des gardiens de prison.

  • 11 janvier, prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais)

Christian Ganczarski, un détenu allemand islamiste radical, ancien cadre d’Al-Qaïda, d’une cinquantaine d’années, qui purge une peine de 18 ans de réclusion pour sa participation à l’attentat de la synagogue de Djerba (21 morts en 2002), a poignardé trois surveillants ce jeudi à la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieil. Ce fut le signal de départ de la séquence qui suivra.

  • 15 janvier, prison de Mont de Marsan (Landes)

Illyés Tafer, 23 ans, purge une peine de vingt ans de prison pour le lynchage de deux jeunes, en 2012, à Échirolles (Isère). Avec neuf autres jeunes hommes, il avait massacré les deux victimes à coups de couteaux et de marteau. Avant sa condamnation, en décembre 2015, à l’issue d’un procès à huis clos à Grenoble, Illyés Tafer avait déjà été condamné en 2012 pour avoir poignardé le vigile d’un supermarché : âgé de seulement 18 ans, il était sorti de prison 13 jours avant la rixe mortelle d’Échirolles. Ce 15 janvier, sept surveillants ont été violemment attaqués et frappés par ce détenu comme l’a annoncé dans son communiqué la branche pénitentiaire du syndicat Force Ouvrière qui évoque un détenu « islamiste qui refusait l’autorité pénitentiaire, ce qui était un gros souci ».

  • 16 janvier, prison de Tarascon (Bouches-du-Rhône)

Une surveillante de la prison de Tarascon (Bouches-du-Rhône) a été agressée ce mardi matin, le 16 janvier, par un détenu suivi pour radicalisation qui lui a porté un coup de poing au visage. Le détenu, âgé de 28 ans, est incarcéré pour une affaire de vol. Il est suivi au niveau local au titre de la radicalisation.

  • 19 janvier, prison de Borgo (Haute Corse)

Trois détenus présentés comme radicalisés ont porté plusieurs coups de couteau à deux surveillants. Les deux gardiens, dont l’un a été gravement touché à la gorge, ont été transférés vers l’hôpital de Bastia.

  • 19 janvier, centre pénitencier de Nice (Alpes-Maritimes)

Une voiture a foncé ce vendredi matin sur un barrage de police devant la maison d’arrêt de Nice puis a foncé sur les surveillants qui manifestaient depuis plusieurs jours pour obtenir de meilleures conditions de travail. Un homme a été blessé : « C’était totalement intentionnel, a affirmé à France Bleu Azur, Anthony Lequeux, responsable Force ouvrière. Aux dires de l’individu, si demain on était encore là, il reviendrait, il ferait pire, on l’a entendu tenir ces propos. »

 

prison

Prisons : creusets de la radicalisation islamiste, une nouvelle étape franchie

 

Pour nous, il s’agit d’une campagne de testing organisée par les islamistes en prison, destinée à marquer un nouvel effet de cliquet dans leur conquête. Capitalisant sur la faiblesse du pouvoir, une nouvelle fois démontrée par la reculade face à une poignée de zadistes à Notre Dame des Landes, les islamistes testent leur emprise et leur capacité de mobilisation dans les prisons françaises. Ils veulent publiquement marquer une nouvelle avancée, l’afficher de manière arrogante aux yeux de l’opinion soumise. En effet, ils savent qu’ils sont maîtres du terrain, que les prisons sont le creuset de leur prosélytisme activiste et que c’est là qu’ils parachèvent la formation de leurs troupes. Ils veulent l’afficher, afficher l’abandon de son pouvoir régalien par l’État français, afficher qu’ils ne reconnaissent plus l’autorité de l’État en prison.

Les prisons sont le creuset de l’islamisme radical en France. C’est de là qu’ont été recrutés la plupart des djihadistes qui sont partis rejoindre DAESH, c’est de là que sont partis tous ceux qui ont perpétré des attentats sur notre sol. Tous ceux qui sont passés à l’action combattante sont passés par la prison. Les islamistes sont maîtres des prisons et des dizaines de milliers de musulmans qui y séjournent à tour de rôle. Les islamistes ont leur service militaire : c’est la prison.

L’enchaînement des dates après la reculade de Notre-Dame-des-Landes n’est pas dû au hasard. Les islamistes enfoncent le clou pour marquer la perte totale de la puissance régalienne de l’État central.

Là aussi, on notera la parfaire collusion entre islamo-gauchistes et islamistes radicaux ; les uns ouvrant la voie et préparant la conquête des autres.

 

Notre point de vue, nos propositions

 

Nous disons que la FRANCE est en guerre sur le sol national. Nous disons qu’il est temps d’affirmer que l’Islam nous a déclaré la guerre. Nous disons que les lois de la guerre doivent être appliquées aux musulmans radicalisés et à leurs collaborateurs.

Des lois d’exceptions doivent être prises, non pas contre la population de souche, les patriotes, les lanceurs d’alerte, les résistants comme c’est actuellement le cas, mais bien contre les Islamistes combattants. On nous objectera que de telles dispositions ne seraient pas conformes à l’état de droit, à la démocratie, aux droits de l’Homme, au droit international, qu’on y perdrait notre identité…

Nous disons que le peuple vernaculaire de la France veut continuer à exister et que le choix est tout simplement le suivant :

Soit conserver à tout prix certains principes, se rendre impuissants et à la fin disparaître.

Soit perdre une partie de ce qui a fait la civilisation française et continuer à exister.

S’il faut passer par une phase de guerre barbare pour continuer à exister nous assumons ce choix. Quoiqu’il en soit la barbarie arrive, elle est déjà là. Si nous ne voulons pas l’assumer elle nous sera imposée. Si nous ne nous décidons pas à nous fortifier et faire face avec les moyens et la dureté nécessaires, nous allons disparaître sous la barbarie.

La question de la barbarie ne se pose plus, elle est déjà là. La seule question est la suivante : qui restera maître sur le sol français, qui disparaîtra ?

 

Maîtres chez nous !!!

Dans toute guerre, il faut choisir son camp !

Le couple Salvaing

Le couple Salvaing

        Maryvonne m’avait mis la puce à l’oreille dés l’annonce (sans que le nom soit précisé) de l’assassinat d’un couple de policiers dans les Yvelines avec cette intuition qui n’appartient qu’aux femmes : “Tu sais, j’ai un mauvais pressentiment… et s’il s’agissait du fils Salvaing qui habite Magnanville… il est commandant de police dans un commissariat, l’âge correspond et il a un enfant de 3 ans”… je ne voulais pas y croire et puis l’information est tombée comme un couperet. Il s’agissait bien de Jean-Baptiste Salvaing, commandant de police au commissariat des Mureaux, 42 ans, né dans l’Hérault à Pézénas, dont le père est médecin de ma famille et ami.

        Jean-Baptiste est tombé dans un guet-apens en rentrant chez lui et son épouse a été égorgée sous les yeux du petit Mathieu. L’auteur de cet attentat, Larossi Abballa –selon l’agence de presse Lengadoc Info- est originaire de Mantes-la-Jolie. Âgé de 25 ans, il était déjà connu de la justice pour sa radicalisation. En 2013, il avait été condamné à trois ans de prison dont six mois avec sursis pour « association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme ». Une « radicalisation » qui n’est donc pas récente puisque dès 2011 il aurait suivi des entraînements de type militaire dans les forêts du Val d’Oise où il s’entraînait à égorger des animaux.

(suite…)