Comment le laxisme de l’administration peut pourrir la vie d’un village

Une des victimes

Une des victimes

 Corneilla la Rivière (66)

Corneilla la Rivière est un charmant village agro-touristique situé en bordure de la Têt, à quelques kilomètres à l’ouest de Perpignan sur la route des stations de ski. Il vient de s’y dérouler ce qu’il est convenu d’appeler un fait divers, mais qui n’en est pas forcément un. Vendredi, en fin d’après-midi, un couple de villageois, Noël un vigneron, et Nathalie, une gérante d’un centre équestre a été violemment agressé par un groupe de de 4 ou 5 personnes issues d’une famille d’allogènes. Un adjoint au maire de la commune arrivé pour apaiser les tensions a été projeté à terre et roué de coups. Les deux victimes ont été hospitalisées à Perpignan avec de nombreuses fractures à la face. Ils déposeront plainte dés leur sortie.

        On pourrait croire à un banal différend entre voisins (un problème d’arrosage), mais l’affaire remonte à plusieurs mois. Les autorités avaient été avisées de la menace qui pesait sur le couple sans réellement la prendre au sérieux. Des signalements avaient été effectués à plusieurs reprises du fait de la pratique religieuse radicale de ce « berger » et de nombreuses plaintes auraient été déposées en raison d’un comportement agressif vis-à-vis des habitants du village.

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La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas

Guillaume Faye

 

   La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Dae’ch et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les ”attentats” et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

 

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur
    Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins  passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une ”cité ” aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Coran, en guise de représailles.  Jusqu’à présent, les ”autochtones” faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.  

 

Tout d’abord, c’est la première fois que les ”jeunes” des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1.600 pompiers ( !) ont été agressés en 2015.  C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas. (suite…)

Retour sur les massacres du vendredi 13

Le billet de Rémy Lebard :

Attentat au Bataclan

    On dit, superstition oblige, que le vendredi 13 porte malheur ; en ce mois de novembre 2015, on peut difficilement échapper à cet adage. Les attentats que la France vient de connaitre sont d’une toute autre intensité que ceux de Charlie hebdo et de l’Hyper casher. L’ambiance aussi, tout comme les mentalités, à l’image du gouvernement qui a décrété l’état d’urgence en omettant de s’en prendre aux causes plutôt qu’aux conséquences. Les causes ? 40 ans de laxisme migratoire, de droit du sol, de regroupement familial, d’allocations déversées à tout va et bien sûr, la vieille antienne de la « politique de la ville » ou comment dilapider des millions pour un piètre résultat.  (suite…)