Chronique de Paysan Savoyard

Le meurtre atroce de la pauvre petite Lola incite à revenir sur cet aspect de la politique immigrationniste : la gestion par le Système des crimes commis par des immigrés. Ces crimes, à l’instar des attentats, représentent évidemment pour lui une difficulté : nous verrons comment le Système s’efforce d’en limiter l’impact et de minimiser le plus possible leur effet sur l’opinion, afin que celle-ci ne se révolte pas et continue à accepter passivement la poursuite de la politique d’invasion migratoire organisée.

La mauvaise foi, la duplicité et le cynisme du Système et de ses représentants apparaissent ainsi sans fards, comme sont bien mis en évidence l’indifférence et le mépris qu’ils éprouvent pour les Français moyens de souche.

  • Dissimuler le plus possible les crimes des immigrés

Le Système s’efforce d’abord de dissimuler le plus possible les crimes commis par les immigrés. Les médias, en particulier les médias nationaux, taisent ainsi purement et simplement la plupart des crimes d’immigrés, comme également d’ailleurs la quasi-totalité des faits de délinquance et d’émeutes. Les auditeurs des JT des télés les plus importantes et les lecteurs des quotidiens nationaux n’entendent ainsi parler, entre deux reportages de propagande en faveur des éoliennes ou de la voiture électrique, que d’une infime partie de la délinquance immigrée. Les médias prennent soin également de dissimuler autant que possible la nationalité étrangère des délinquants et des criminels immigrés. Lorsque l’immigré concerné est de nationalité française, ils insisteront sur le fait que « le coupable présumé est un Français ». Dans tous les cas ils font en sorte de taire les noms et prénoms des coupables immigrés. A l’inverse, les faits commis par les Français de souche et les Blancs de façon générale sont eux mis en avant. Il s’agit de conduire l’opinion à penser que les crimes immigrés ne sont ni plus nombreux ni plus graves que ceux commis « par des bons Français bien de chez nous ».

La réalité bien sûr est toute différente. Certes les Blancs criminels et délinquants existent et ont évidemment toujours existé. Mais la vérité est que la plupart des homicides sont commis par des immigrés. Un autre aspect du réel doit être souligné. Lorsque les meurtres sont interraciaux, ils sont presque toujours commis dans un seul sens : les coupables sont immigrés et les victimes des Blancs.

La malhonnêteté du Système est efficace et le résultat recherché tout à fait atteint. Même les gens les moins informés connaissent le nom de Malik Oussekine, mort à la suite d’une intervention policière, alors que l’affaire remonte à 1986 ! Les prénoms de Zied et Bouna, morts eux-aussi dans le cadre d’une intervention policière, ont été répétés en boucle par les médias et les politiciens pendant des années. De même, tout le monde connaît les noms des criminels blancs que sont Dutroux, Heaulme, Fourniret ou Le Landais. Personne en revanche ne connaît, au-delà des milieux patriotes, les noms de Alban Gervaise, de Philippe Monguillot, du père Olivier Maire, de Théo tué à Claye-Souilly, de Marjorie tuée à Ivry, de Pierre Boeufgras, du policier Eric Masson, ou de Christian Guittoneau, quelques-uns de ces Blancs assassinés ces derniers mois par des immigrés.

  • Tenter de minimiser la responsabilité des coupables

Une autre technique employée par le Système pour anesthésier l’opinion, avec succès là encore, consiste à mettre en avant tout ce qui peut conduire à diminuer la responsabilité des criminels et délinquants immigrés. Les médias souligneront ainsi le fait que le criminel était SDF, ou « en errance », venait de « perdre son emploi », ou qu’il était « sous l’emprise de la drogue ou de l’alcool ». De plus en plus souvent le Système nous présente les criminels immigrés comme « déséquilibrés ou victimes de troubles psychiatriques ». Ces différents éléments de contexte sont lourdement soulignés, en comptant sur le fait que l’opinion les percevra comme des circonstances atténuantes.

Dans certains cas le Système choisit au contraire d’affirmer que l’immigré coupable était « très bien inséré socialement » et se comportait en père de famille actif, en voisin serviable, en collègue de travail apprécié. Il s’agit là encore, bien entendu, de minimiser la responsabilité du coupable, dont on suggère implicitement que, loin d’être un monstre, il a été « victime d’un coup de folie ».

Lorsqu’il le pourra également, le Système relaiera complaisamment les déclarations du criminel affirmant qu’il a été provoqué ou victime d’une attitude ou de déclarations racistes.

  • Détourner l’attention en se focalisant sur les aspects secondaires

Lorsqu’il ne parvient pas à dissimuler un crime d’immigré, comme ces jours-ci avec le meurtre de Lola, le Système va s’efforcer de faire porter l’attention sur un aspect secondaire de l’affaire, en essayant ainsi de diriger et de circonscrire le débat public. Dans le meurtre de Lola, le Système s’efforce ainsi de faire en sorte que le débat public porte sur les questions de la situation administrative de la meurtrière, des OQTF délivrées aux clandestins et du degré de leur exécution. Même limitée à cette thématique, l’affaire reste évidemment gênante pour le Système et son gouvernement, puisqu’elle fait apparaître l’ampleur du « laxisme » des pouvoirs publics en la matière (laxisme en réalité tout à fait volontaire et délibéré). Mais le débat pourra ainsi devenir technique : qu’est-ce qu’une OQTF, quels sont les chiffres, quelles sont les mesures prises par le gouvernement, que dit le droit, etc. Il sera ainsi possible d’embrouiller le débat, de multiplier les chiffres et les considérations techniques et juridiques et d’introduire finalement une confusion maximale. Noyée sous un déluge de données absconses et d’informations contradictoires, l’opinion ne saura finalement que penser et, lassée, passera rapidement au sujet d’actualité suivant.

L’objectif est de tout faire pour que la problématique principale sous-tendue par ce nouveau crime reste en dehors du débat : ces meurtres sont la conséquence obligée de l’invasion migratoire. Ils illustrent on ne peut plus clairement ce qui est en train de se produire : les Africains et les Orientaux, remplis de haine et de volonté de revanche envers les Blancs qui les ont dominés pendant des siècles, sont en train d’envahir la France et l’Europe, de les conquérir par le nombre, par l’islam et par la violence. Il s’agit à tout prix pour le Système de détourner l’attention de l’essentiel : ces meurtres sont commis contre des Français de souche parce qu’ils sont Français de souche, ou plus exactement contre des Blancs parce qu’ils sont Blancs.

  • Pratiquer sans vergogne l’inversion accusatoire

La dernière technique utilisée par le Système est tout aussi abjecte que les précédentes. Elle consiste à accuser l’extrême-droite de récupération politique, d’indécence, d’instrumentalisation, de manque de respect pour les victimes et la douleur des familles. C’est l’exercice auxquels viennent de se livrer à tour de rôle Borne, Le Maire, Véran, Dupont-Moretti et Darmanin (voir iciiciici et ici).

Ces accusations sont doublement fallacieuses. D’abord parce que le Système lui aussi recourt massivement à l’utilisation des crimes et faits divers au service de ses thèses et de sa propagande. Il a ainsi utilisé pendant des semaines l’image du cadavre du petit Aylan afin d’inhiber et de culpabiliser les Français tentés de mettre en cause l’immigration massive. Hollande s’est rendu au chevet de Théo, présenté par les médias comme une victime des violences policières. De nombreux médias et politiciens ont relayé les propos de la famille Traoré, dénonçant les violences policières et le racisme de la société française. Toute la classe dirigeante européenne et ses médias se sont saisis de la mort de G. Floyd pour alimenter leur propagande antiraciste.

Les accusations contre l’extrême-droite sont fallacieuses pour une seconde raison. Il est évidemment légitime que l’extrême-droite, qui depuis des décennies dénonce la catastrophe qu’est l’immigration, se saisisse d’un crime illustrant et démontrant la justesse de ses analyses. Les crimes des immigrés sont un sujet politique et il est pleinement légitime de s’en emparer dans le débat politique, de la même manière que les meurtres de femmes doivent être pris en compte dans le débat sur les violences et les morts sur la route dans les réflexions sur la sécurité des transports.

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La saloperie du Système est chaque jour plus spectaculaire. Puisse le meurtre de Lola enfin dessiller les yeux des naïfs qui pensent que « les gouvernements font ce qu’ils peuvent mais qu’ils sont dépassés, parce que le phénomène de l’immigration est inévitable et irrépressible ». La réalité est inverse. L’invasion migratoire n’est nullement inévitable. Les gouvernements ne sont ni inefficaces, ni dépassés, ni impuissants. La vérité est que l’invasion migratoire de la France et de l’Europe est souhaitée par le Système, ses dirigeants, ses politiciens, ses médias, ses hauts-fonctionnaires, ses juges. Pour accroître ses profits ou par idéologie sans-frontiériste, la classe dirigeante, en France comme dans la plupart des pays européens, veut construire un monde nouveau sans-frontières et considère l’immigration comme une chance. Rappelons cette déclaration d’E. Macron dès 2017, qu’il a ensuite réitérée à de multiples reprises : « L’immigration se révèle une chance, d’un point du vue économique, social et culturel ».

La classe dirigeante et les gouvernements qui en sont l’émanation organisent l’invasion de leurs propres pays et le remplacement des peuples de souche par un peuple nouveau, sans racines et sans races, magma de travailleurs et consommateurs interchangeables et sans identité. Les naïfs ouvriront-ils les yeux à temps ? Nous sommes gouvernés par des traîtres, dont la politique, conduite de façon tout à fait consciente, volontaire et délibérée, aboutira à notre génocide par remplacement.

Lola, pauvre victime des traîtres qui nous gouvernent…

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