Regroupement[4]

    Il y a 40 ans, par décret du 29 avril 1976, fut rendu légal et institutionnalisé le tristement célèbre regroupement familial par le président Giscard d’Estaing, son premier ministre Chirac et le ministre du travail Michel Durafour.

    Ce texte souhaitait, pour des raisons humanitaires, rapprocher les familles séparées des deux côtés de la méditerranée. Il fut soutenu par un bon nom de chefs d’entreprises tel le dénommé Francis Bouygues – père de Martin Bouygues – dont le personnel était constitué à 80% d’immigrés et qui souhaitait une intégration des travailleurs algériens et marocains avec leur famille (en pleine explosion démographique du tiers monde!!!).

    Les conséquences catastrophiques de cette décision ne se firent pas attendre. L’administration et les services sociaux furent débordés, et le nombre de HLM s’avéra largement insuffisant. Raymond barre, nouveau premier ministre –qui avait succédé à Jacques Chirac- tenta de suspendre par décret le dit regroupement familial un an plus tard mais cette démarche fut déclarée illégale par le Conseil d’Etat.

   Quarante ans plus tard, le bilan est sans appel : il est APOCALYPTIQUE !!!!

-Explosion de la délinquance et de la criminalité

-Explosion des vols, des cambriolages, des home-jacking et car-jacking

-Explosion du nombre de mosquées, d’écoles coraniques, des produits halal et des vêtements islamiques

-Explosion du racisme anti-blanc et des zones de non-droit (Roubaix, Petit-bard, la Paillade, Barbès, la Devèze…)

-Explosion du trafic de drogue et d’armes

-Terrorisme à l’intérieur même du territoire national

Il est intéressant de relire ce qu’en disait Anne Kling sur son blog il y a cinq ans

    Le 29 avril 1976,  le duo Giscard/Chirac transformait radicalement la nature de l’immigration. Ce qui était jusqu’alors une immigration de travail devint, d’un trait de plume, une immigration de peuplement. Il n’y eut même pas, pour ce qui devait changer le visage de la société française, de débats à l’Assemblée nationale, ni de loi votée par les députés. Non, un simple décret, le funeste n°76-383, y suffit. Les princes qui nous gouvernaient, du haut de leur grandeur et de leur omniscience, décidèrent de ce qui était bon pour le pays – et accessoirement pour le  mondialisme qui se profilait à l’horizon – sans en référer aux représentants du peuple, valetaille tout juste bonne à enregistrer les décisions venues d’en haut.

    Valéry Giscard d’Estaing était président de la République depuis 1974, Jacques Chirac était son premier ministre. Tout entiers occupés à promouvoir la fameuse société libérale avancée  chère à VGE, qui se rêvait en JFK, et à jeter bas les fondements d’une vieille France qu’il convenait de faire accéder aux délices de la modernité et du métissage réunis, ils imposèrent durant ces années des mesures lourdes de menaces potentielles pour l’avenir.

    Tout avait commencé dès 1974 avec l’abaissement de l’âge de la majorité de 21 à 18 ans. Puis, en 1975, Simone Veil, alors ministre de la santé, avait réussi à faire passer sa loi sur l’avortement. Avec le décret sur le regroupement familial qui suivit, tout le dispositif était fin prêt pour une progressive substitution de population et pour l’installation à terme d’une nouvelle catégorie de « Français » supposés plus malléables. Oui, la France archaïque de papa allait faire place à un avenir radieux, peuplé d’innombrables marmots étrangers – essentiellement musulmans, mais on n’en parlait pas trop – qui une fois majeurs, à 18 ans, et par la magie de nouvelles règles relatives à la nationalité, formeraient un jour les bataillons des futurs électeurs. Les bataillons des futurs travailleurs non qualifiés, également, et surtout, des futurs chômeurs. Mais en 1976, se préoccupait-on de ces peccadilles ?

    Voilà dans quel contexte se place cette décision particulièrement calamiteuse pour le pays, dont Giscard d’Estaing et Chirac sont au premier chef, de par leurs fonctions à l’époque, responsables et coupables. Il ne sert à rien d’avancer que les responsabilités furent « collectives », que le patronat le souhaitait – puisqu’il aurait désormais sur place une main d’œuvre taillable et corvéable à merci -, que les organisations dites antiracistes poussaient à la roue. Ce sont eux, chef d’Etat et premier ministre, qui prirent les décisions – encore une fois sans en référer aux représentants du peuple – et qui doivent donc en rendre compte au peuple français.

    Du reste, tous deux sont encore là et bien là pour en répondre, jouissant tranquillement des incroyables privilèges dus aux anciens chefs d’Etat et ministres, eussent-ils été désastreux.

    Certes, avant eux, l’immigration existait déjà : depuis les années 1950, Algériens, Marocains, Tunisiens essentiellement venaient en France pour y travailler et rentraient au pays pour les vacances. La population étrangère avait ainsi doublé, passant de 1,8 million de personnes en 1954 à près de 3,5 millions vingt ans plus tard. Quoique prétendant suspendre l’immigration, en raison de la crise économique, le duo accorda néanmoins aux immigrés, pour des raisons pseudo humanitaires, mais aux arrière-pensées moins nobles, le droit au regroupement familial, funeste boite de Pandore, grenade dégoupillée qui nous pète aujourd’hui à la figure.

    A partir de cette date fatidique, les familles étrangères purent donc venir faire souche dans notre pays, avec la bénédiction de l’Etat. Encore une fois sans que jamais les Français n’aient été consultés sur une question qui engageait pourtant leur avenir.

Le décret prévoyait ce qui suit :

« Sous réserve des engagements internationaux de la France, le conjoint et les enfants de moins de dix huit ans d’un ressortissant étranger régulièrement autorisé à résider sur le territoire français, qui viennent de rejoindre dans les conditions prévues à l’article 5-1 de l’ordonnance susvisée du 2 novembre 1945, ne peuvent se voir refuser l’autorisation d’accès au territoire français et l’octroi d’un titre de séjour que pour l’un des motifs suivants :

1° L’étranger concerné ne justifie pas d’une année de résidence en France en situation régulière ;

2° L’étranger concerné ne dispose pas de ressources stables, suffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille ;

3° Les conditions de logement que l’étranger se propose d’assurer à sa famille sont inadaptées ;

4° La présence du ou des membres de la famille sur le territoire français constitue une menace pour l’ordre public ;

5° Les résultats du contrôle médical auquel doivent se soumettre, dans leur pays d’origine, le ou les membres de la famille font apparaitre qu’ils sont atteints de maladies ou d’infirmités pouvant mettre en danger la santé publique, l’ordre public ou la sécurité publique ;

    C’était mettre face à la déferlante quelques barrières en forme de fétus de paille qui furent vite emportées. Les organisations dites antiracistes, comme la LICRA ou le GISTI (groupe d’information et de soutien des immigrés), qui réclamaient ce regroupement familial, et le trouvaient trop timide, menèrent la charge, défendant bec et ongles les nouveaux arrivés et prônant le fameux « droit à la différence » qui fit tant de dégâts. La LICRA avait déjà bien préparé le terrain en imposant dès 1972 une première loi antiraciste qui permettrait dorénavant de criminaliser les opposants à l’invasion qui s’amorçait. Une loi qu’elle utilisa à tour de bras dans les années qui suivirent.

    Pour donner une idée du degré d’aberration à laquelle les institutions étaient arrivées, s’agissant des conséquences de ce fâcheux regroupement il faut rappeler l’arrêt Montcho adopté en 1980 par le Conseil d’Etat : au nom des « droits de l’homme », cet Africain prétendait faire venir sa 2ème épouse en France, voire plus si affinités, pour la faire bénéficier, avec les nombreux enfants de cet homme prolifique, de la manne généreusement octroyée par le contribuable. Aussi incroyable que cela paraisse, le Conseil d’Etat lui donna raison, légalisant ainsi la polygamie en France. Inutile de préciser que cet arrêt engendra des quantités de sieurs Montcho sur tout le territoire.

    Toutes les tentatives pour tenter d’endiguer le flot à présent ininterrompu, y compris certaines mesures du gouvernement Barre, furent vouées à l’échec. Le mal fondamental était fait, la brèche une fois ouverte se transforma vite en torrent impétueux, puis en fracture béante dont nous pouvons mesurer les dégâts aujourd’hui, trente-cinq ans après: une France appauvrie, tiers-mondisée, cherchant éperdument son identité et tentant de naviguer à vue à travers des communautarismes de plus en plus arrogants et revendicatifs.

    Pour mesurer le degré d’angélisme – ou de bêtise crasse – des politiques qui mirent en oeuvre ce projet irresponsable, voyons ce que disait à l’époque Paul Dijoud secrétaire d’État aux travailleurs immigrés :

«  …. Et puis, il faut bien le dire, changer la société française, la rendre plus juste, plus généreuse, bâtir pour l’an 2000 une société d’égalité et une société de justice, c’est impossible si l’on exclut complètement les étrangers. Ce serait détruire l’âme de notre société, l’âme de la civilisation nouvelle que nous voulons bâtir, si nous laissons de côté ces très nombreux étrangers qui constitueraient des îlots de misère au milieu de notre prospérité. »

    On aimerait bien demander à Paul Dijoud, toujours en activité politique puisqu’actuellement maire d’une commune des Hautes-Alpes, s’il trouve vraiment la société française de l’an 2000 « plus juste, plus généreuse »  et s’il règne réellement plus « d’ égalité et de justice » dans cette « civilisation nouvelle » ? Je croirais assez que ses accents lyriques d’il y a trente-cinq ans seraient nettement revus à la baisse. Mais qui pensera à lui poser cette question interdite ? N’attendons pas des journalistes aux ordres du système qu’ils le fassent. Ils sont tous dans le même bain, ayant soutenu autant qu’ils le pouvaient cette politique désastreuse en tapant allègrement sur les rares personnes demeurées lucides qui s’y opposaient.

    Ce qui caractérise la classe politique française de ces dernières décennies, outre la veulerie et la soumission aux lobbys, est l’irresponsabilité pleine et entière dont elle continue à bénéficier malgré ses trahisons. Et que chaque clan à l’intérieur du système, qu’il soit clan « de droite » ou clan « de gauche » se garde bien de remettre en question. Car tous sans exception en profitent autant qu’ils le peuvent. Voilà en tout état de cause une boîte de Pandore qui ne risque pas de s’ouvrir, du moins de leur fait. Celle-là est bien cadenassée.

    Il est temps de mettre en question cette irresponsabilité quasi totale dont jouissent les « responsables » politiques. Quels que soient leurs errements, leurs fautes lourdes, les sommes folles gaspillées, personne jamais ne leur demande le moindre compte. Il faut réfléchir aux moyens de mettre en œuvre de véritables contre-pouvoirs et faire des propositions dans ce sens. Nul doute que pareille initiative serait bien accueillie par nos concitoyens.

    En attendant ces jours meilleurs, n’oublions jamais, s’agissant du regroupement familial, que Giscard et Chirac sont au premier chef responsables et coupables de cette décision prise par eux seuls sans en référer aux représentants du peuple, décision aux conséquences calamiteuses pour le pays. Nous ne le rappellerons jamais assez.

Anne Kling

 

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