Chronique de Paysan Savoyard

Le tableau de la situation de l’école est des plus noirs. L’effondrement du niveau scolaire est de plus en plus difficile à nier. Un nombre croissant d’établissements ont basculé dans la violence et l’insécurité. L’islamisation y progresse de façon spectaculaire.

Par ordre d’importance croissante, les causes de cette évolution catastrophique sont au nombre de cinq.

  • La cogestion des syndicats

La première cause de l’effondrement de l’école est que l’appareil de l’éducation nationale est hors de contrôle : personne en effet n’a d’autorité sur un système qui est cogéré avec les syndicats d’enseignants. Ni les autorités politiques et administratives ni les directeurs des établissements scolaires ne disposent d’une autorité réelle et effective sur les enseignants et le fonctionnement concret des classes. Les enseignants eux-mêmes pâtissent finalement de cette situation d’incurie : en dépit de leur corporatisme, ils sont seuls et livrés à eux-mêmes dans leur classe, sans soutien des cadres du ministère ni de leurs collègues.

  • La destruction du principe d’autorité 

La deuxième est que depuis mai 68 le principe d’autorité des adultes sur les enfants a été ruiné, que ce soit dans les familles ou à l’école. Dans ces conditions, les enseignants qui ne disposent pas d’un charisme et d’une forte autorité personnelle vivent de plus en plus souvent l’enfer. Dans la même logique, le système fait preuve d’un laxisme sans limites face aux élèves nocifs, délinquants ou hostiles. Les bons élèves à l’inverse, « les bouffons », sont moqués, harcelés et agressés.

  • La politique du bac pour tous

Le choix de faire accéder la quasi-totalité d’une classe d’âge à des études prolongées, au nom de l’objectif d’égalité et de démocratisation et par démagogie, constitue la troisième cause de l’effondrement. Grâce à la suppression des processus de sélection, à l’entrée en sixième, en troisième, et désormais dans le supérieur, la presque totalité des élèves intègrent le collège unique, puis le lycée, puis de façon toujours croissante l’enseignement supérieur, au bénéfice d’un baccalauréat distribué désormais à presque tous.

Cette politique de massification scolaire se traduit par trois conséquences catastrophiques : effondrement du niveau scolaire moyen, démontré par les études internationales ; échec massif dans l’enseignement supérieur, accompagné de l’attribution aveugle de diplômes sans valeurs dans des filières sans débouchés ; fuite devant les emplois manuels et techniques, qui sont occupés désormais massivement par des immigrés ou restent à pourvoir par centaines de milliers.

  • Une école désormais vouée à la propagande

La quatrième cause de la déréliction de l’école est que le système éducatif, plutôt qu’à l’instruction, qui s’effondre, se consacre désormais prioritairement à la propagande, au bénéfice de l’idéologie du Système : propagande antiraciste, propagande féministe, propagande LGBT. La nomination du militant noir Pape N’Diaye à la tête du ministère de l’éducation nationale est évidemment éclairante. La page d’accueil du site du ministère de l’éducation nationale proclame d’ailleurs sans ambages la volonté du Système de construire « une école engagée ». L’école progressiste, négligeant d’instruire, a prétendu d’abord éduquer : elle ne cache plus être passée à l’étape suivante, endoctriner.

  • L’école en première ligne face à l’invasion migratoire

La cinquième cause de l’effondrement est la plus décisive : comme la société française dans son ensemble, l’éducation subit les conséquences mortelles de l’invasion migratoire. Effondrement du niveau scolaire moyen ; violence et insécurité dans les classes et les établissements ; islamisation galopante. Un nombre croissant d’enseignants, en particulier lorsqu’ils sont recrutés par contrat, sont issus de l’immigration africaine ou orientale. Parmi les élèves, dans les classes d’âge les plus jeunes et dans une majorité d’écoles, les blancs sont désormais minoritaires.

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On ne s’étonnera pas, dans ces conditions, que cette rentrée scolaire soit marquée par la difficulté de recruter des enseignants de niveau suffisant. Propagandistes actifs depuis des décennies de l’égalitarisme, de l’antiracisme, de l’immigrationnisme et du sans-frontiérisme, les enseignants « de souche » sont aujourd’hui victimes au quotidien des conséquences de leur idéologie folle.

Ce n’est après tout que justice.

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