Elisabeth Amigue

 

Dans un article de la Coordination Rurale de Touraine du 22 janvier 2021, le vaccin contre l’influenza est présenté comme une impasse technique et politique.

En effet, l’Europe interdit la vaccination contre l’influenza aviaire car le virus change, mute en se recombinant au sein d’un animal « hôte ». Celui-ci, même sans montrer de signes cliniques, continue à produire des virus. Aussi il est interdit d’exporter les produits d’animaux vaccinés par crainte de la multiplication de virus mutants et d’une possible zoonose.

Curieusement sur l’humain, nos experts, concernant la vaccination anti-Covid 19, n’ont pas les mêmes scrupules. Pourtant quelques signes inquiétants concernant le virus mutant pourraient -sauf rétrocommission ou bêtise- les alerter : mutant anglais facilité par une vaccination intensive et/ou l’administration du Remdesivir, ou bien VIH déclaré suite à la vaccination « OGM » en Afrique du sud. Affaires à suivre…

Il convient de saluer une fenêtre de liberté laissée entrouverte par l’Union Européenne dans sa résolution 2361 adoptée le 28 janvier (On ne s’étonnera pas que lorsqu’ on a commencé à parler de liberté, la France ait voté contre) 

 

7.3 Pour ce qui est d’assurer un niveau élevé d’acceptation des vaccins :

7.3.1 de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est PAS obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement

7.3.2 de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner

7.3.3 de prendre des mesures efficaces le plus tôt possible pour lutter contre les fausses informations, la désinformation et la méfiance concernant les vaccins contre la covid-19

7.3.4 de diffuser en toute transparence des informations sur la sécurité et les éventuels effets indésirables des vaccins, de travailler avec et réglementer les plateformes de médias sociaux pour empêcher la propagation des fausses informations ;

Mais les réseaux sociaux vont faire une campagne intensive pour convaincre les indécis de se faire vacciner

7.3.5 de communiquer, de manière transparente, le contenu des contrats avec les producteurs de vaccins et les rendre publics pour examen par les parlementaires et le public

7.3.6 de coopérer avec des organisations non gouvernementales et/ou d’autres initiatives locales afin d’atteindre les groupes marginalisés ;

7.3.7 de se rapprocher des communautés locales pour élaborer et mettre en œuvre des stratégies sur mesure visant à faciliter l’acceptation des vaccins

Et les enfants seront cibles privilégiées…

 

7.4 en ce qui concerne la vaccination des enfants contre la covid-19 :

7.4.1 de trouver le juste équilibre entre le déploiement rapide de la vaccination chez les enfants et l’examen justifié des préoccupations concernant la sécurité et l’efficacité des vaccins, et assurer la sécurité et l’efficacité complètes de tous les vaccins pour les enfants en mettant l’accent sur l’intérêt supérieur de l’enfant, conformément à la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant ;

7.4.2 de mener des essais de haute qualité, en tenant dûment compte des garanties applicables, conformément aux recommandations internationales et standards légaux, notamment de la répartition équitable des bénéfices et des risques pour les enfants inclus dans les essais ;

7.4.3 de veiller à ce que les souhaits des enfants soient dûment pris en compte, en conformité avec leur âge et leur degré de maturité ; lorsque le consentement de l’enfant ne peut pas être donné, de veiller à ce qu’un accord reposant sur des informations fiables et adaptées à son âge soit donné sous d’autres formes ;

7.4.4 de soutenir l’UNICEF dans les efforts qu’elle déploie pour procurer à ceux qui en ont le plus besoin des vaccins de fabricants ayant passé des accords avec l’initiative COVAX ;

Toutefois, l’U.E n’est pas certaine de l’innocuité des vaccins OGM.

7.5 en ce qui concerne la surveillance des effets à long terme des vaccins contre la covid-19 et de leur innocuité :

7.5.1 d’assurer la coopération internationale pour la détection et l’élucidation en temps opportun de tout signal de sécurité au moyen d’un échange mondial, en temps réel, de données sur les manifestations post-vaccinales indésirables (MAPI) ;

7.5.2 d’utiliser les certificats de vaccination uniquement dans le but désigné de surveiller l’efficacité du vaccin, les effets secondaires potentiels et les effets indésirables ;

7.5.3 d’éliminer les ruptures dans la communication entre les autorités de santé publiques locales, régionales et internationales traitant des données MAPI, et de surmonter les faiblesses des réseaux de données de santé existants ;

7.5.4 de rapprocher la pharmacovigilance des systèmes de santé ;

7.5.5 de soutenir le domaine émergent de l’adversomique(*) qui étudie les variations interindividuelles des réponses vaccinales basées sur les différences d’immunité innée, de microbiomes et d’immunogénétique.

Il convient de retenir que la vaccination ne devra pas être obligatoire, que personnes ne doit subir de pression pour se faire vacciner et que personne ne doit pas être discriminé pour ne pas l’avoir été.

Note :

(*) adversomique : étude des événements indésirables après immunisation à déterminisme génétique

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