Le billet de Cédric de Valfrancisque
« Ma femme est très portée sur le sexe, malheureusement ce n’est pas le mien. »
(Pierre Desproges)
Mesdames,
Vous êtes, l’une comme l’autre, la quintessence de la lutte contre le cochon libidineux qui sommeille en chaque homme (exception faite de l’inverti que son « coming-out » met à l’abri de votre hargne). Pourtant j’avoue, très humblement, ne pas vous comprendre :
Que vous ont donc fait les hommes ? Qu’est-ce qui vous rend si agressives à leur égard ?
Vous, la pulpeuse Lili-Marlène, vous avez été élevée dans un milieu petit bourgeois, par des parents trotskistes. Bon, je vous concède que l’idéologie véhiculée par vos géniteurs peut rendre con et méchant mais seulement contre le « grand capital », les trusts, les patrons, l’argent…etc…
Après vos études, vous avez écrit – sous votre nom ou sous pseudonyme – quelques livres pornographiques qui n’ont eu aucun succès. Mais est-ce notre faute si vous n’avez aucun talent ?
Or il en faut un peu, même pour écrire des bouquins cochons. Emmanuelle Arsan, Pauline Réage, Catherine Millet et quelques autres salopes ont su se faire un nom dans ce domaine.
Finalement, en désespoir de cause, vous vous êtes tournée vers la politique : ce reflexe est assez fréquent chez les feignasses, les ratés et les bons-à-rien (1). Et je dois reconnaître que, grâce à « Jupiter » Micron – qui aime à s’entourer de nullités – vous êtes arrivée à vos fins.
Vous, Caroline de Haas, je vous accorde des circonstances atténuantes : un physique ingrat, hommasse, déplaisant. Vous avez la féminité d’un bucheron canadien et le charisme d’un rideau de douche.
Elevée dans un milieu aisé – un père médecin généraliste et une mère gynécologue – vous aviez tout pour être heureuse, exception faite, hélas, de votre faciès peu amène.
« Pour tout bagage on a sa gueule/ quand elle est bath ça va tout seul » chantait Léo Ferré.
Je vous concède que, pour vous, ça n’allait pas tout seul. En Néerlandais « Haas » veut dire « lièvre ». Avec un tel patronyme, on vous imaginait « coureuse », mais vous êtes née moche.
Alors, pour vous venger des hommes, ces machos qui ne vous regardaient pas, vous avez créé « Osez le féminisme », un mouvement carrément (et violemment) anti-mec !
Une de vos consœurs (2) – féministe américaine – a déclaré que « La femme a autant besoin de l’homme que le poisson rouge d’un vélo ». Je ne connais rien aux poissons rouges et j’utilise assez peu le vélo, mais je n’aime pas les gens qui passent leur temps à entretenir chez nous un climat de guerre civile larvée : écolos contre chasseurs, Végans contre viandards, bobos contre les utilisateurs de Diésel, immigrés contre « souchiens » ou pire – car c’est contre nature – femmes contre hommes.
Grâce à vous, après le mouvement « Me too », voilà qu’on manifeste contre les « violences faites aux femmes ». Vos gesticulations sur les plateaux télé ont donc fini par payer !
En France, chaque année, 140 femmes meurent sous les coups de leur conjoint : le porc qui sommeille en chaque homme se transforme parfois en sanglier. C’est tragique, je vous l’accorde, mais ce chiffre est quasiment… incompressible. A la louche, il représente 0,0002% de la population française (68 millions d’habitants). Les brutalités conjugales ont toujours existé, dans… les deux sens.
Combien y a-t-il d’avortons chétifs battus par leur virago de femme ?
Et quelle est la proportion de Musulmans qui appliquent à la lettre le dicton arabe :
« Bats ta femme tous les matins, si tu ne sais pas pourquoi, elle, elle le sait ! » ?
Caroline, vous manifestiez le 10 novembre « contre l’islamophobie », ce qui est légitime. En effet, il est indéniable que le Coran est un défenseur inconditionnel de la femme. Dans certains pays musulmans, on lapide la femme adultère (pour lui éviter des contacts avec les mâles ?), dans d’autres on lui impose une « Burqa » ou un « Niqab » pour la soustraire au regard vicieux des hommes.
En réalité, Madame, vous en voulez surtout au mâle blanc, hétéro et « franchouillard ». Lors de la manifestation contre les « violences faites aux femmes » on a vu quelques harpies de votre mouvance brandissant une banderole « Chassez le mâle ; devenez lesbiennes ! ».
Mince alors ! D’ici à ce que les sodomites ripostent avec des pancartes stipulant : « Chassez les pouffes ; devenez pédés ! », on peut craindre le pire : l’hétéro va devoir protéger ses arrières !
Et pourtant, Mesdames, depuis mai 68, tout s’est libéré chez la femme : ses mœurs, son langage, sa sexualité, sa tenue qui l’autorise à s’habiller comme une pute. Les plus « libérées » ont même abandonné le soutien-gorge (qui, bien souvent, n’avait rien à soutenir). L’immonde collant avait remplacé l’érotisme des bas et du porte-jarretelles. Les femmes ne voulaient plus vivre sous la domination des mâles, ces phallocrates libidineux ; elles voulaient faire des enfants toutes seules, être autonomes, sortir entre copines, conduire des camions, fumer dans la rue… etc…etc…
Et on découvre qu’il existe encore plein de salopards qui harcèlent les femmes et pire, qui profitent de leur situation de mâles dominants pour leur taper dessus. Mais quelle honte !!!
Aux Etats-Unis, on a même vu une actrice de… porno attaquer son producteur qui l’aurait obligée à « coucher » pour avoir un rôle. Ce monde de Tartuffes est complètement cinglé car, à la vérité, les catins siliconées, qui acceptaient de coucher avec un porc comme Harvey Weinstein, le faisaient pour obtenir un rôle et vivre dans le luxe et l’argent facile du « Show-biz ».
Georges Brassens chantait : « 95 fois sur 100/ La femme s’emmerde en baisant /
Qu’elle le taise ou le confesse/ C’est pas tous les jours qu’on lui déride les fesses ».
Alors, de grâce, Mesdames les mal-baisées, si vous préférez « l’hôtel du cul tourné » aux galipettes lubriques, n’en dégoutez pas les autres !!! Etudiez les besoins – vitaux et non vitaux – de la « pyramide de Maslow » et, vous comprendrez peut-être ceux des hommes NORMAUX (3) !
Mais, pour vous faire plaisir, je vais, moi aussi, faire l’apologie d’une femme qui devrait être chère au cœur des Français : la bonne Jeanne 1ère, Reine de Naples et Comtesse de Provence.
En 1347, cette souveraine autorisa l’ouverture des « maisons closes » pour le repos de ses guerriers et pour que la putain cesse d’être marquée du fer rouge de l’infamie.
Et, pendant presque …600 ans, les bobinards , les claques, les bordels, les maisons dites « de tolérance », les hôtels borgnes, ont fonctionné dans tout le pays pour le bien-être de sa population : ils faisaient le bonheur du bourgeois, qui s’encanaillait en sauvant les apparences ; de sa bourgeoise qui, coincée par son éducation, préférait la broderie et les bonnes œuvres au sport en chambre ; des « gagneuses » qui profitaient de la notoriété de leur « maison » comme un cuisinier fait ses armes chez les grands chefs… Bref, c’est tout un système social qui fonctionnait, plutôt bien puisqu’il a perduré durant six siècles. Gloire et merci, donc, à la Comtesse Jeanne de Provence !
D’ailleurs, la langue française, pourtant riche, ne s’y est pas trompée :
Jadis, un « courtisan » c’était un proche du roi. Une « courtisane » c’était…une pute.
Au 19° siècle, un « demi-mondain » c’était l’équivalent d’un bourgeois des classes moyennes. Une « demi-mondaine », c’était une pute.
De nos jours, un « homme public » c’est quelqu’un de connu, une célébrité. Une « femme publique » c’est une pute.
Un « gars » c’est un jeune homme ; une « garce » c’est une pute.
Un « homme sans moralité », c’est souvent un politicien ; « une femme sans moralité » c’est une pute.
Un « homme facile » c’est un homme facile à vivre ; une « femme facile » c’est une pute.
Un « coureur », c’est un joggeur ou un cycliste ; une « coureuse », c’est une pute.
Un « masseur » c’est un kinésithérapeute ; une « masseuse », c’est une pute.
Un « professionnel » l’est dans sa branche ; une « professionnelle », c’est une pute.
Un « entraineur » entraine une équipe ; une « entraineuse », c’est une pute.
Un homme qui « fait le trottoir » c’est un paveur ou un cantonnier ; une femme qui « fait le trottoir », c’est une pute.
Un « homme à femmes », c’est un séducteur ; une « femme à hommes », c’est une pute.
Un « péripatéticien » c’est un disciple d’Aristote ; une « péripatéticienne » c’est une pute.
On pourrait continuer longtemps ! Mais est-ce désobligeant pour les femmes ? Non !
C’est une reconnaissance – ô combien légitime – du rôle social de la prostituée, bien plus indispensable à la société que les psys et autres charlatans de la détresse humaine.
Et pourtant, malgré l’utilité – reconnue par tous – du plus vieux métier du monde, le 13 avril 1946, à l’instigation (liée, dit-on, au repentir) de Marthe Richard, dite « l’Alouette », demi-mondaine et contre-espionne retraitée, la France fermait ses « maisons closes ». Marthe Richard, surnommée aussitôt « la veuve qui clôt », prétendait œuvrer pour la santé morale et mentale de ses concitoyens.
La France condamnait le sport en chambre – fauteur de chaudes-pisse, véroles et autres maladies sexuellement transmissibles – et prônait le sport tout court : fini les bordels, on construisit, aux frais du contribuable, des stades, des gymnases et des piscines municipales…
Depuis cette loi scélérate, très régulièrement, des mégères socialisantes et/ou féministes reviennent à la charge pour bannir la prostitution, la chasser du trottoir (4), ou proposent des textes de loi verbalisant les clients des putes. Cette manie nous viendrait de Suède, pays du « cul triste », où le nombre de suicides bat des records ; on se demande bien pourquoi ?
La dernière en date aura été cette punaise de Najat Vallaud-Belkacem, la franco-marocaine dont François Hollande a osé faire un(e) ministre… de l’éducation dite « nationale ».
Eh bien, vous, Lili-Marlène Schiappa et vous, Caroline de Haas, féministes folledingues, parangons de la lutte contre le mâle, prêtes à nous émasculer pour annihiler nos pulsions sexuelles, je pense sincèrement que les hommes – ceux qui ne sont ni impuissants ni pédérastes – devraient vous dire un grand MERCI. Grâce à vous, grâce à vos excès délirants de haine à l’égard du pauvre mâle, malgré les lois Marthe Richard, Belkacem et consorts, en France, la putain a encore de beaux jours devant elle. Et, que cela vous plaise ou non, c’est une excellente chose qu’il reste encore, chez nous, des femmes qui aiment les hommes. Tant pis pour les moralisateurs pudibonds si c’est un rapport mercantile, une relation tarifée, car la putain, contrairement à l’homme politique, assure un vrai service, tient ses promesses et coûte, au final, beaucoup moins cher que lui.
Notes :
1)- Ce qui explique sans doute que notre classe politique soit aussi NULLE.
2)- Au fait, puisqu’on dit « confrère » peut-être faut-il dire « conne-sœur » ? On ne sait plus.
3)- Car il en existe encore quelques-uns dans ce foutu pays !
4)- Trottoir où l’a mise la fermeture des « maisons closes », ce qui, soit dit en passant, fait le bonheur des maquereaux et des réseaux maffieux.

Génial !!!