Par Aladin – leblogalupus.com

Deuxième partie

 

Grosso modo, la pensée de la gauche sociétale est non seulement dominante au niveau des élites nationales, mais aussi dans l’UE, chez les GAFA et dans les institutions internationales.

En revanche les peuples y demeurent massivement rétifs malgré l’intensité de la propagande qui leur est servie.

« Les pensées de la classe dominante sont aussi, à toutes les époques, les pensées dominantes, autrement dit la classe qui est la puissance matérielle dominante de la société est aussi la puissance dominante spirituelle. » K. Marx. Et la classe dominante étant celle du capitalisme international, les pensées dominantes sont les siennes même si celles-ci sont estampillées « de gauche » et portées par vous. Il est dommage que vous ayez oublié ce grand texte – l’avez-vous seulement lu ? -, véritable bréviaire des intellectuels de gauche du XXème siècle. Relisez-le ! Il reste d’actualité mais doit être interprété convenablement pour ne pas tomber dans le « marxisme culturel ».

Ne nous étonnons donc pas de retrouver ces déjections sociétales (principalement féminisme, LGBTisme et antiracisme) portées par l’Union Européenne, par l’ONU et ses métastases ainsi que par les multinationales d’Internet (les GAFA) et les ONG militant pour l’instauration de « sociétés ouvertes » (comme un sphincter accueillant) mais c’est par la gauche, donc par vous chers amis, qu’elles sont relayées au niveau individuel. Ce n’est qu’un aspect des choses.

Des tenants et aboutissants de l’idéologie qu’on nous inflige, je n’ai parlé que des seconds. En chercher les causes premières est infiniment complexe. Il faudrait parler des projets mondialistes. Comme le matérialisme historique a montré ses limites, il redevient admissible – pourquoi pas ? – de partir sur des bases idéalistes d’analyse, voir des bases eschatologiques. Il faudra alors parler de la lutte à mort entre l’Église et la Nouvelle Synagogue (pour reprendre l’expression de P. Hillard), c’est à dire le judaïsme talmudique ou rabbinique, l’alliance de l’Église avec la Royauté, le rôle des marranes dans les jeux de pouvoir européens, la Réforme, la Franc-Maçonnerie, les Lumières, la Révolution française et ses conséquences planétaires. Bien comprendre l’ensemble de ces processus est un travail à plein temps.

Considérez comment la Révolution Française a été la seule révolution victorieuse de l’histoire dans le sens où la bourgeoisie capitaliste a été la seule classe sociale à s’être emparé définitivement du pouvoir en occident : ni les esclaves, ni les paysans, ni les ouvriers seuls n’y sont jamais parvenus. Les révolutionnaires russes de 1917 étaient des petits bourgeois déguisés en ouvriers. Pas étonnant que la Russie soit redevenue capitaliste en 1989. Depuis, les capitalistes règnent sur la terre entière – sauf en Corée du Nord – à laquelle ils imposent leurs idées. La France a joué un rôle clé dans le processus créatif. Nous sommes très bons pour ça mais nous avons joué contre notre camp.

Ceci pour dire que si vous persistez à chercher les formes de domination dans le patriarcat macho, hétéro, blanc, vous restez loin de la réalité et vos vrais maîtres peuvent se frotter les mains. Dans ce combat politique millénaire, l’Église Catholique a perdu ; on a même incendié sa plus belle cathédrale. Elle est désormais assignée au rôle de bouc émissaire pédophile. Pire, elle est en train de succomber à l’idéologie bien-pensante de ses ennemis. C’est d’ailleurs la seule minorité qu’il est permis sinon même conseillée d’écraser sans vergogne. Familles et nations européennes sont en voie de destruction, les première grâce au féminisme, les secondes grâce à la mise en place par l’UE et les réseaux Soros d’une immigration africaine massive et durable. Du moment qu’il reste une vaste zone de libre-échange dévolue au consommateur, tout va. La Russie semble moins touchée par le mal, mais ça ne suffira pas à nous sauver. N’oublions pas que libéralisme économique et libéralisme sociétal vont de pair (Michéa).

Petits bourgeois de gauche -gentils bobos-, lorsque viendra le tour de vous faire dégager, il sera trop tard pour pleurer. Avant de vous faire trucider, vous vous ferez sans doute sodomiser ; ça ne devrait pas vous gêner si vous êtes encore homophile. C’est une pratique aussi légitime qu’une autre, hein ?  

 

Antisémite : le gros mot qui fait mouche à gauche

Quand vous entendez le mot ‘antisémite’ amis de gauche, un relais ferme un contact dans votre cerveau, ça fait ‘clac’, une lampe rouge s’allume et vous n’êtes plus capables de raisonner correctement. Les propagandistes israéliens – ceux du CRIF en France – savent parfaitement que prononcer le mot ‘antisémite’ est un bon truc pour clouer le bec de leurs opposants. C’est même l’arme de destruction massive par excellence, la bombe H du terrorisme intellectuel. Ils en usent sans modération.

L’antisémitisme est un vieux problème. Un bon livre écrit par un juif retrace son histoire. Sur vingt siècles de conflits locaux plus ou moins exacerbés, la culpabilité des acteurs est bien partagée du fait de l’hétérogénéité sociale d’une communauté divisée. D’un côté une élite juive s’associe aux élites chrétiennes européennes dont elle partage et parfois inspire les politiques oligarchiques. De l’autre survit une population misérable et bigote tenue d’une poigne de fer par ses rabbins et subissant l’opprobre et le harcèlement de ses hôtes qui se vengent sur elle. Le dogme communautaire unificateur est le Talmud (au sens large, c’est à dire, Mishna, Guemara, Kabbale, Zohar, …), c’est une machine de guerre contre les goys (ou gentils) et contre l’Église.  La situation se complexifie à partir du XVIIème siècle avec l’apparition des marranes, juifs convertis plus ou moins sincèrement au catholicisme, puis au XIXème avec l’émancipation des communautés juives au niveau européen. Une partie de celles-ci oublie sa religion et propage l’athéisme, mais elle conserve un rapport communautaire particulier à son collectif d’origine. Race ? culture ? On ne sait pas. Longtemps occulté, le rôle majeur des intellectuels juifs dans la révolution bolchevique est maintenant très bien compris.

Au XIX siècle, ce rapport particulier cristallise dans le mouvement sioniste. En Europe et aux USA, les juifs sont divisés là-dessus, d’autant plus que si certains vivent très mal, d’autres – comme les allemands ou les français – vivent très bien, alors à quoi bon partir. Mais voilà, la loyauté des élites juives a toujours été problématique.  La trahison des élites juives allemandes en 1914 est bien documentée : celles-ci activent les lobbys juifs américains pour faire rentrer les USA dans la guerre et permettre la défaite de l’Allemagne. Leur récompense sera la déclaration Balfour (1917) qui leur ouvre le chemin à la Terre Promise. Le coût de cette trahison est certes élevé (6 millions de morts parmi des pauvres gens qui n’ont rien à voir dans l’affaire quelques années plus tard) mais il aboutit in fine à la création de l’État d’Israël, 31 ans après. Bien joué ! Si la manigance a été envisagée depuis le départ elle est particulièrement machiavélique. Au passage, on a créé une nouvelle religion obligatoire pour les gentils : la Shoah. Attention ! ici pas de blasphème, sinon il vous en coûtera cher.

Parrainé à la fois par les USA et l’URSS – erreur de Staline -, Israël s’installe donc en 1948 sur des terres achetées, extorquées par la force ou « légalement » confisquées aux arabes. Israël étend ensuite son territoire primitif avec l’aide militaire des socialistes français et du Labour anglais. Revoilà la gauche, laquelle lui fournit l’arme atomique. Ça n’est pas rien. En fait, Israël vise à long terme l’objectif biblique de l’établissement d’un « Grand Israël » étendu du Nil à l’Euphrate. Pour cela, la politique de nettoyage ethnique la plus abjecte est mise en place. En France, cette politique terroriste, raciste, suprématiste et colonialiste se constate rapidement. La communauté juive française ne s’y associe pas encore particulièrement et la gauche de l’époque la dénonce justement. C’est bien la politique sioniste d’Israël qui est mise en cause.

Ensuite, sous la direction agressive de gouvernements d’extrême droite successifs – la vraie extrême droite, pas celle du RN -, Israël peaufine la mise en place de lobbys efficaces aux États-Unis et en France. Un terrorisme islamique se développe un peu partout. Il ne touche jamais Israël. Strange, isn’t it ? Le 11 septembre 2001 est cadeau béni pour l’État juif. Chez nous, l’insignifiant CRIF passe au-devant de la scène. L’État laïc lui fait désormais allégeance chaque année avec une flagornerie affligeante autour d’un dîner fameux à 900€ par tête. Hormis le CRIF, une multitude d’officines communautaires montent en puissance, investissant la sphère politique et les médias. Bien sûr, le CRIF est en liaison directe avec le gouvernement israélien dont il est devenu l’émanation. Dans le même temps, comme votre gauche s’est métamorphosée à l’image du Grégoire de Kafka, elle ne critiquera plus Israël, condamnera le BDS et appuiera du bout des mandibules l’assimilation de l’antisionisme à de l’antisémitisme. Que les sous-hommes palestiniens se démerdent ! Qu’ils crèvent en silence !

Plus ennuyeux, la pernicieuse loi Gayssot votée en 1993 – donc de gauche – qui a établi pour la seconde fois en France républicaine un délit d’opinion, a fait, comme on s’y attendait, des petits. Elle a servi de paradigme à une dizaine de lois tout aussi liberticides que j’ai recensées en début d’année. Et depuis, il y en a eu deux autres dont la loi Avia qui s’est discutée en juillet. Condamnation de la pensée et culpabilité par association. Voilà donc, amis de gauche, comment on passe de fil en aiguille, de la démocratie au totalitarisme avec les meilleures intentions du monde dont on sait que l’Enfer est pavé. Le commandement des anciens despotismes était : « Tu ne dois pas », Le commandement des totalitaires était « Tu dois », notre commandement est : « Tu es ». (G. Orwell). En fait de haine – haine antisémite -, celle que vous attribuez à vos opposants est d’abord celle que vous avez pour eux. L’inversion accusatoire ne vous est-elle jamais venue à l’idée ?

 

Conclusion

Amis de gauche, vous êtes confortés de constater que vos idées (dont vous avez déjà oublié l’origine récente), soient si universellement reconnues par des organisations prestigieuses comme l’UE, l’ONU ou les ONG géantes de Soros. Il vous sied agréablement de savoir que ceux qui ne pensent pas comme vous soient considérés comme fauteurs de « haine », et à cet effet, ostracisés, poursuivis, taxés ou emprisonnés. En fait, vous ne tolérez pas les idées contraires aux vôtres et vous ne voulez surtout pas les connaître. Mais si le système dominant vous explique ce qu’il faut penser, et que, comme par miracle, c’est justement ce à quoi vous croyez déjà, alors vous êtes tout contents et vous vous croyez libres ! Malheureusement, ceci n’a ni bon sens, ni logique. Que ferez-vous lorsque vous le découvrirez ?

Notre ennemi principal se définit par une expression indicible de trois mots -Dieu me garde de l’écrire ici- mais les maîtres ne doivent jamais être désignés. Comme la curiosité est votre moindre défaut, vous ne voulez pas trop savoir, n’est-ce pas ?

Il existe une forte probabilité pour que notre civilisation industrielle s’effondre d’ici 2050, surtout si nos « esclaves énergétiques » disparaissent. Sur le plan humain, ce sera terrifiant. Le seul point positif, c’est que toutes ces constructions sociétales absurdes et contre-nature se dissoudront dans le naufrage. C’est le prix fort à payer pour que les sociétés retrouvent leurs fondamentaux.

Terminons par deux bons classiques : ‘Histoire d’un allemand’ de Sébastien Haffner et ‘Ils pensaient qu’ils étaient libres’ de Milton Mayer, deux témoignages sur la montée du nazisme, mais on y découvre que la nature de l’idéologie concernée n’a pas d’importance ; l’antifascisme fait tout aussi bien l’affaire que le nazisme : l’État totalitaire est le paradis des pervers narcissiques, peu importe sa couleur.

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