Le billet de Thierry Lafronde
Ainsi donc la cathédrale Notre Dame de Paris a brûlé en partie lors du sinistre du 15 avril 2019.
En une heure, l’incendie commencé dans les combles, s’est répandu à une vitesse folle jusqu’à embraser et détruire la flèche puis la totalité de la toiture et menacer sérieusement la structure générale.
Seul le combat acharné de la vaillante et professionnelle Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris a permis de circonscrire l’incendie puis de le maîtriser.
Le bilan reste à faire mais les reliques principales sont à l’abri, notamment la couronne d’épines du Christ, un clou et un fragment de la Sainte croix.
Restent des questions…
Comment ce joyau médiéval, construit entre le XI et XIII siècle, qui avait traversé les guerres de religion, la révolution française, la Commune, le siège de Paris de 1870, deux guerres mondiales sans heurt majeur, a-t-il pu faillir disparaître en quelques heures, Jupiter Junior régnant ?
Comment ce symbole national de renommée internationale n’a-t-il pas été mieux gardé et protégé que la moindre mosquée ou synagogue dans le cadre du plan Vigipirate ?
Comment un feu a-t-il pu prendre si vite et si largement dans une toiture de chênes séculaires durs comme le béton, sans aucun dispositif électrique proche, alors que l’entreprise qui y travaillait ne faisait que monter manuellement l’échafaudage et avait quitté les lieux depuis une heure ?
Comment le procureur de Paris a-t-il pu décréter, une heure après le début de l’incendie, que l’origine était accidentelle alors que l’enquête n’avait même pas démarré ?
Pour un esprit cartésien, et c’est bien une des qualités reconnues chez tout Français, l’origine criminelle parait bien plus probable que celle accidentelle n’en déplaisent aux médias serviles et à État En Marche manipulateur.
Crime cousu de fil vert, rouge et noir ou de toute autre couleur, tout est possible.
Laissons donc l’enquête déterminer l’origine de ce désastre mais dans tous les cas on peut d’ores et déjà demander des comptes aux responsables de la sécurité intérieure et de la préservation du patrimoine pour leur incurie et incompétence.
La tête de cette équipe de bras cassés En Marche entend tout rebâtir en moins de cinq années, de façon plus belle et actuelle (sic). Incapable de garantir la préservation d’un des fleurons de l’identité française, elle espère ainsi se dédouaner à bon compte. Elle aurait été mieux avisée de bien faire son travail en protégeant comme il se devait le joyau abîmé de Notre Dame.
Jupiter junior est rentré dans l’histoire mais par les coulisses en feu.
