Chronique de Paysan Savoyard

 

 

Plusieurs épisodes confirment que le Système, avec ses relais politiciens, médiatiques et judiciaires, a l’intention de poursuivre et d’accentuer sa politique immigrationniste. Ces mêmes épisodes confirment également, s’il en était besoin, la nature totalitaire du Système. Les observations que nous recensons ici viennent s’ajouter à celles qui ont donné matière à plusieurs articles précédents (voir notamment cette chronique).

 

 

Le mensonge grossier et la provocation

 

En bon régime totalitaire, le Système recourt régulièrement au mensonge, souvent grossier, afin de se dédouaner de ses responsabilités et d’incriminer ses opposants. De nouveaux exemples récents sont à relever.

C’est ainsi que depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, le gouvernement met en cause la violence de « l’ultra-droite ». M. Attal a dénoncé « des actions fascistes, qui puent ». M. Griveaux a affirmé que le service d’ordre des manifestations était assuré par « des paramilitaires proches de l’extrême-droite ». Le même Griveaux a dénoncé «un visage raciste, antisémite et putschiste derrière les violences  ». Dans la même veine  un député LREM a déclaré que « des chemises brunes se cachaient sous beaucoup de Gilets jaunes ». Or les violences et la casse sont à l’évidence attribuables pour l’essentiel aux casseurs d’extrême-gauche, « blacks-blocs » et « antifas ».

De même le gouvernement vient de mettre en scène une protestation nationale contre l’antisémitisme. En dénonçant les discours de haine et les groupuscules néo-nazis, en désignant l’antisémitisme larvé des Gilets jaunes infiltrés par l’extrême-droite, en évoquant « ce vieil antisémitisme tapi depuis des siècles dans les profondeurs de la société française », il s’agit pour le Système de mettre en cause de façon explicite l’extrême-droite. Or rien ne prouve que l’extrême-droite soit pour quoi que ce soit dans les actes antisémites commis ces dernière semaines, qu’il s’agisse des tags sur une boîte aux lettres à Paris, de la dégradation de l’arbre planté en souvenir d’Ilan Halimi ou encore des croix gammées tracées sur les tombes juives du cimetière de Quatzenheim. Dans le cas de l’agression verbale d’A. Finkielkraut, il paraît même établi que l’homme ayant proféré les insultes et les menaces, loin d’appartenir à l’extrême droite, est au contraire… un musulman salafiste.

La ministre M. Schiappa vient d’atteindre un sommet dans la provocation mensongère en déclarant qu’il existait une « convergence idéologique entre la Manif pour tous et les terroristes islamistes ».  Cette provocation reflète le rôle qui a été imparti à Mme Schiappa : comme c’était le cas de Mme Taubira sous M. Hollande, Mme Schiappa a pour mission d’attirer sur elle la détestation d’un grand nombre d’électeurs dans le but de la détourner du président. Mais la provocation de Mme Schiappa a une dimension plus significative encore : elle est un nouvel exemple de la rhétorique adoptée par le Système depuis maintenant plusieurs années, qui consiste à mettre sur le même plan extrême-droite et islamistes, à les présenter comme les deux faces d’une même pièce, comme deux pôles extrêmes qui se renforcent l’un l’autre, également nocifs et dangereux, et qu’il convient donc de combattre avec la même vigueur. Le but de l’opération est double. Il s’agit à la fois pour le Système de justifier les mesures qu’il prend pour museler l’extrême droite. Cette désignation de deux extrémismes à combattre permet également au Système de paraître occuper une position de juste milieu raisonnable, et ce alors même que sa politique d’immigrationnisme forcené est brutale et extrémiste.

Les accusations grossières qu’il multiplie illustrent le caractère totalitaire du Système : elles démontrent que celui-ci ne reculera devant aucun procédé pour museler ou réduire ses opposants.

 

L’occultation des faits gênants

 

Autre aspect de sa politique totalitaire, le Système s’attache à occulter ou à dissimuler les faits qui peuvent apporter un éclairage gênant sur la politique qu’il suit. C’est ainsi que l’incendie d’un immeuble à Paris, qui a tout de même fait 4 morts, a été oublié en 24 heures. Cet épisode mettait en effet en cause le Système à plusieurs titres. Il illustrait d’abord le laxisme du système judiciaire et psychiatrique, qui venait de relâcher la veille une personne déjà mise en cause et condamnée pour divers actes délinquants et violences. L’épisode révélait également que l’immeuble visé était occupé essentiellement par des immigrés, alors même qu’il est situé… dans le 16e arrondissement, soulignant ainsi la vitesse à laquelle s’opère l’installation massive des immigrés sur toutes les portions du territoire. Surtout l’auteur de l’incendie en question était originaire de l’immigration… On peut affirmer sans risques que l’affaire aurait occupé l’espace médiatique pendant des semaines si l’incendiaire avait été un Français de souche…

De même l’attentat islamiste qui vient de se produire à Marseille a été totalement occulté. L’opération d’occultation a été grandement facilitée par le fait que l’attentat n’a fait que des blessés. Il s’est agi pourtant d’un attentat en bonne et due forme, le terroriste ayant semble-t-il sélectionné les victimes de ses coups de couteau en fonction de leur nationalité.

 

La pratique systématique de l’arbitraire et du deux poids-deux mesures

 

Le Système pratique de façon systématique la politique du deux-poids-deux-mesures, qui est l’une des caractéristiques des régimes totalitaires. Il s’est ainsi montré d’une particulière sévérité avec les Gilets jaunes :  les arrestations ont été nombreuses ; les condamnations pénales également ; 12 manifestants ont été blessés gravement, plusieurs ayant perdu un œil.

Les « antifas » et casseurs anarchistes et d’extrême-gauche font au contraire l’objet depuis des décennies d’une grande mansuétude et d’une quasi-impunité. Alors que les violences contre les forces de l’ordre ont été massives, les occupants de Notre-Dame des Landes n’ont pas été condamnés. En dépit des expulsions qui ont été opérées il y a quelques mois, des squatteurs restent toujours installés impunément, depuis des années maintenant, sur une partie de la zone.

De même les pouvoirs publics ne font pas preuve vis-à-vis des « quartiers » de la même détermination que contre les Gilets jaunes. La police a au contraire l’ordre de ne pas intervenir dans les quartiers en question. Ces quartiers se trouvent depuis des décennies hors de la loi commune et sont dans les faits administrés par les caïds et les imams.  On se rappelle qu’en 2005, les émeutes n’avaient débouché sur aucune condamnation : au contraire le gouvernement Sarkozy avait réagi en mettant en place à partir de cette date une politique de « discrimination positive » massive au bénéfice des habitants des « quartiers », notamment en mettant en place des recrutements préférentiels dans les médias, dans les écoles supérieures et dans la fonction publique.

Une nouvelle illustration de la politique du deux-poids-deux mesures vient d’être fournie avec la mise en scène d’une mobilisation générale contre l’antisémitisme en réaction aux épisodes évoqués plus avant. A l’inverse, les dégradations1 dans les églises qui se produisent depuis des années plusieurs fois par semaine n’ont jusqu’ici provoqué aucune réaction des pouvoirs publics et sont passées sous silence par les médias. Signalons au passage que les catholiques, soucieux sans doute de tendre la joue gauche, participent activement à l’occultation des dégradations visant les églises.

 

Le musellement de l’opposition

 

Illustrant, une fois encore, sa nature totalitaire, le Système prépare, pour museler toute opposition, un projet de « lutte contre la haine sur internet ».

Le projet de loi préparé par le gouvernement prévoit ainsi que les « propos haineux » qui seront signalés par les internautes devront être supprimés par les plateformes et réseaux sociaux. Leurs auteurs pourront être bannis d’internet. Ils pourront également être pénalement poursuivis.

La nature totalitaire du projet est manifeste. Il s’agit de criminaliser toute opposition à la politique d’accompagnement et d’organisation de l’immigration massive, qui est au cœur du projet mondialiste du Système. Ce projet de loi vient prolonger et compléter le dispositif législatif de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et désormais également contre l’homophobie et contre le sexisme, dispositif mis en place en particulier par les lois Pleven puis Gayssot. Ce dispositif repose sur le raisonnement suivant. Tout propos opposé à la poursuite de l’immigration est nécessairement ressenti comme hostile et haineux par les communautés immigrées, qui souhaitent la poursuite des flux migratoires. Il est donc par nature contraire à la paix civile, au vivre ensemble et à l’intégration paisible des immigrés. Il doit donc considérer comme appelant à la haine et doit être interdit. Bien que ce raisonnement en forme de syllogisme ait les apparences de la raison et de la modération – qui peut souhaiter la diffusion de la haine ? – il revient en réalité en jouant sur les bons sentiments à interdire toute contestation de la politique d’immigration. Il sera ainsi interdit d’affirmer que l’immigration est une mauvaise chose, qu’elle doit être arrêtée, et à fortiori que les immigrés doivent être reconduits.

Soulignons que l’adoption de ce projet de loi illustre également la volonté du Système de procéder de façon provocatrice. Des trois auteurs du rapport dont le projet de loi va reprendre les recommandations, M. Amellal, M. Taïeb et Mme Avia, aucun n’est un Français de souche. Quant au ministre qui va le faire adopter, M. Djandoubi, il s’agit également d’un immigré.

***

Tous ces éléments participent d’une même stratégie : la stratégie du choc. En se montrant provocateur, menteur, partial, en mentant, en faisant preuve d’arbitraire, en se montrant brutal, le Système poursuit un objectif précis : il s’agit de provoquer dans l’opinion un effet de sidération. Atterrée par l’ampleur des flux migratoires combinés à la détermination et à la brutalité du Système, la population des Français moyens de souche est réduite à la passivité. Abasourdie par l’ampleur et la rapidité du changement de population qu’elle constate, sidérée d’être à ce point lâchée et trahie par les gouvernements qui se succèdent, la population de souche est réduite à la passivité et à la crainte. Chaque jour qui passe, la population de souche représente pour le Système un obstacle et un danger de moins en moins grands : la population de souche prend en effet conscience toujours plus nettement, à chacun des épisodes totalitaires qui se succèdent, qu’il n’y a plus désormais pour elle aucun espoir.

 

 

Note :1

Statistiques officielles du ministère de l’Intérieur sur le bilan 2017 des actes racistes, antisémites, antimusulmans et antichrétiens :

878 faits constatés en 2017, les atteintes aux édifices et sépultures chrétiens.

72 faits recensés en 2017, concernant les atteintes aux sites musulmans.

28 faits recensés en 2017 concernant les atteintes aux lieux de culte et sépultures juifs

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