Le billet de Pieter Kerstens

Le Pouvoir vient de créer une commission de lutte contre les groupuscules d’extrême-droite, présentés comme des acteurs significatifs de la violence politique et de l’antisémitisme dans notre pays (ce qui permet de diaboliser par amalgame et contagion les adversaires les plus dangereux du parti présidentiel lors des prochaines élections européennes).  Au dîner du CRIF, le président de la République a annoncé la dissolution de trois mouvements lilliputiens présumés néonazis. D’autres mesures suivront.

 

Christian Vanneste (ancien député, président du Rassemblement pour la France), dans son bulletin du 21 février 2019, désigne les véritables responsables des assassinats de Juifs (et principalement de Chrétiens) qui ensanglantent la France depuis des années :

« Il est pourtant facile de faire la liste des victimes juives assassinées, ces dernières années, par Mohammed Merah, Amedy Coulibaly, Kobili Traoré ou Yacine Mihoub… qui n’appartenaient pas à l’extrême droite. Bien sûr, M. Macron a cité l’islamisme, en précisant « radical », mais contre lui, pas d’interdiction, pas de dissolution, pas d’expulsion, pas de lien avec l’immigration, seulement des actions sociales et éducatives sur les quartiers : améliorer l’eau, sans arrêter l’inondation. »

Que fait-on, par ailleurs, contre les casseurs d’extrême-gauche, antifas, black block, anars et autres, qui bloquent les universités, qui se sont illustrés à N.D des Landes et autres lieux ?  Aujourd’hui, ils perturbent et discréditent les manifestations des Gilets jaunes. Au bénéfice de qui ?

Voici quelques éléments d’appréciation donnés sur le site Minurne Résistance :

« Alors qu’il y a dans chaque manifestation des Gilets jaunes des éléments casseurs extrêmement violents et parfaitement reconnaissables dans leur uniforme noir de la cagoule aux gants et aux baskets (les lacets de couleur exceptés), aucun n’a été blessé, aucun n’a été arrêté et s’il est arrivé qu’ils le soient, ils ont été très vite relâchés alors que des centaines de Gilets jaunes ont été arrêtés, dont quelques dizaines font l’objet de poursuites. Plusieurs journalistes, dont des français, ont aussi remarqué que les Black block et les Antifas – puisqu’il s’agit d’eux – ne sont jamais fouillés quand ils franchissent un barrage : ils entrent et sortent comme ils veulent des manifestations. Des journalistes ont demandé aux chefs de sections – CRS ou gendarmes – pourquoi ils les laissaient passer. La réponse invariable était « on a des ordres » (…) Vu la chute de popularité dans les sondages des Gilets jaunes, les Antifas et autres Black block, nervis du pouvoir, « font du bon boulot », comme dirait Fabius, puisque, par leur extrême violence, ils discréditent le mouvement populaire de révolte antifiscale. Leur utilisation par le pouvoir est évidente (…) » Fin de citation.

Infiltration de Black-blocs dans les manifs Gilets jaunes, avec une inhabituelle retenue des forces de l’ordre.

Vincent Lapierre Agressé par les Antifas et la Police ! – Lapierre, Brut !

Alors qu’ils réalisaient un reportage sur la manifestation des cheminots et la mobilisation pour la défense du service public place de la République à Paris, Vincent Lapierre et son équipe se sont faits agresser par des « Black Blocs ». Encadrés par la police, ces militants « antifascistes » ont volé son téléphone à Vincent Lapierre et cassé l’une des caméras de l’équipe de tournage.

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