D’un de nos adhérents dans le Gard (contribution personnelle)
Le « populisme » se répand et témoigne d’une fracture croissante, d’un « mur » d’incompréhension entre « l’élite mondialisée » et le « peuple enraciné ».
Une part importante des « peuples Européens » a perdu confiance en les soi-disant « valeurs » des institutions européennes et entrepris de les contester. De façon symétrique, les « élites » ont perdu confiance en le peuple et semblent incapables de le comprendre. Elles n’ont pas compris que la trahison du traité de Lisbonne ne serait jamais pardonnée.
Notre classe dirigeante croit encore à son modèle de « civilisation » et au bien-fondé de ses « valeurs postmodernes » : multiculturalisme, capitalisme libéral, mondialisme, culte de l’ « émancipation »… Sa naïveté, accompagnée d’une « charité mal placée », la conduit à accueillir des flux massifs de migrants et à réduire le conservatisme des peuples européens à un « repli sur soi » ou un simple « folklore ».
Sous peine de s’avérer un fiasco contre-productif, le « grand débat » doit remettre en cause le verrou des dogmatismes idéologiques actuels :
– inconditionnalité pour une eurocratie toujours plus liberticide.
– adhésion à l’idéologie immigrationniste
DES ECONOMIES
Budget de l’État, budgets territoriaux
Lutter contre le gaspillage de l’argent public et réduire le train de vie de l’État.
La dépense publique représente plus de la moitié de la richesse produite. Elle est souvent mal utilisée. Notre exécutif, dès qu’il crée un impôt ou une taxe supplémentaire met en place une usine à gaz pour que les plus démunis paient moins que d’autres.
– Contrôler la politique de la BCE. La BCE n’imprime pas des euros pour payer la dette des États, mais prête massivement des sommes aux banques qui les fournissent aux États. Elle rachète, ensuite, les titres d’emprunts aux banques. Ce jeu d’écriture est une forme de cavalerie financière qui serait une escroquerie si un organisme privé faisait de même.
– Supprimer les dépenses sur lesquelles les français ne donnent pas leur accord.
– Cesser d’intégrer dans le PIB les « richesses » induites crées par la prostitution et le trafic de drogue. C’est immoral et inqualifiable.
– En finir avec l’immigration qui ruine économiquement la France.
– Baisser drastiquement les dépenses de l’État hors domaine régalien et de santé publique.
– Réduire les échelons administratifs et politiques.
– Traquer les fraudeurs fiscaux (fraude à la TV.A.).
– Supprimer les sinécures publiques comme le Conseil économique social et environnemental, de nombreux observatoires départementaux, la plupart des agences de l’État et les dizaines de comités Théodule.
– Mettre à jour l’activité réelle des associations et autres « ONG » qui vivent de subventions publiques. Publier leur financement.
– Établir un moratoire d’un an sur la distribution de subventions (quelles qu’elles soient) aux associations en laissant « mourir » celles qui n’ont pas d’adhérents.
– Remettre en cause les affectations du budget de la culture.
Fiscalité : impôts et taxes
– Supprimer la contribution audiovisuelle.
– Abroger l’I.F.I. Impôt sur la Fortune Immobilière.
– Alléger les droits de succession.
– Moduler la T.V.A. sur une échelle plus large (0 % sur les produits de base indispensables, 50 à 80 % sur les produits de luxe).
– Réviser les taux de l’IR et créer une tranche pour les hauts revenus. Exclure de son assiette les investissements dans les entreprises françaises.
Budgets sociaux
Éliminer les fraudes à la Sécurité sociale
Près de 20 millions d’assurés sont nés à l’étranger (immatriculation 99 sur la carte vitale). Le taux de fraude dépasse 10% dans cette catégorie. La sénatrice Nathalie Goulet, ainsi que Charles Prats, magistrat, ont récemment interpellé à ce sujet, le ministre Agnès Buzyn. L’enjeu potentiel serait de quatorze milliards d’euros de fraude.
– Contrôler systématiquement la validité des cartes « vitale ».
– Tailler dans la bureaucratie intermédiaire chargée de la redistribution, pléthorique et peu utile.
– Remettre en cause des prestations abusives versées à l’étranger : retraité Algériens, Karanes de l’Océan Indien, . . .
– Indexer les pensions sur l’évolution du salaire moyen.
– Supprimer les 1,86 % de CSG pour tous
– Revoir le statut des retraités qui pour quinze ans de travail touchent une retraite conséquente pendant des dizaines d’années
– Supprimer l’AME qui favorise ouvertement les actes délictuels de clandestinité et n’aurait jamais dû être validée par le Conseil Constitutionnel.
– Supprimer les aides données aux étrangers (ou d’origine étrangère), pour qu’ils puissent prendre des vacances dans leur pays d’origine
– Vérifier les halls d’immeubles de quelques appartements mais abritant des dizaines de boîtes aux lettres.
– Enquêter sur les naissances simultanées déclarées par les gens du voyage avec intimidation des médecins
– Examiner le cas des Anglo-saxons qui ne viennent en France que se faire soigner grâce à la CMU.
– Recenser ces femmes qui vivent à l’étranger et ne viennent en France que tous les trois mois pour effectuer les démarches : CMU, RSA, allocations familiales. . .
Transition écologique
Le dépassement des anciens clivages politiques est évident. Les mutations idéologiques en cours font voler en éclats les contradictions les plus apparentes.
Abusivement phagocytée par la gauche, l’écologie est globale, puisque « tout est lié » (crise sociale et environnementale). Elle consiste à préserver la nature, de la pollution comme des techniques de reproduction. Elle oppose la « mesure » et la « sobriété aux désirs illimités d’une société régie par l’idéologie du « toujours plus ».
– Privilégier le local contre le global, les produits du terroir contre les cultures hors-sols.
– Contrôler l’état des logements (règles définissant l’insalubrité).
– Établir un plan national d’isolation des bâtiments, faciliter les travaux visant à la diminution de la consommation d’énergie.
– Privilégier l’intégrité de la nature humaine contre les manipulations génétiques. Refuser « la soumission du corps à la technique » à laquelle conduisent la procréation médicale assistée (PMA), la gestation pour autrui (GPA) ou même l’interruption volontaire de grossesse (IVG).
– Développer les transports en commun.
– Investir massivement dans les énergies renouvelables.
– Favoriser l’agriculture et l’alimentation de qualité.
– Contrôler la qualité des importations alimentaires.
Plus de justice
Politique sociale
Revaloriser le travail et renforcer la structure familiale.
– Encourager la mobilité sociale basée sur le mérite.
– Lancer une politique familiale nataliste sans caractère moralisateur.
– Réserver les aides sociales et familiales aux citoyens français. « Sinon à quoi bon servirait la nationalité française »
– Attribuer sous conditions de ressources et en échange d’un travail, le RSA aux majeurs de moins de 25 ans.
Reprendre le pouvoir aux délégués qui l’ont confisqué à leur profit
– Introduire le Référendum d’initiative Populaire pour proposer ou abroger une loi, mettre fin au mandat d’un élu . . .
– Fusionner le Sénat et le CESE (Conseil économique, social et environnemental),
– Reconnaître le vote blanc.
– Ne pas tolérer que les députés eux-mêmes votent leurs propres salaires et retraites.
– Choisir le non-cumul des mandats.
– Limiter le nombre de mandats consécutifs.
– Introduire la proportionnelle lors de tous les scrutins.
– Unifier les modes de scrutin.
Immigration et Islam
Jamais la politique d’immigration imposée par la classe politico-culturelle, le plus gigantesque bouleversement social depuis la Révolution, n’a fait l’objet d’un véritable débat pour l’information des Français, ni d’une consultation
– Établir le coût global de l’immigration : AME, accueil, logement, repas préparés par d’autres et selon leur régime religieux, argent de poche, retraites versées. . . des immigrés.
– Organiser un débat sur le principe même de la politique de l’immigration.
– Organiser ensuite un « grand débat » sur la solubilité de l’Islam dans notre Pays.
– Réduire drastiquement le nombre de titres de séjour distribués.
– Expulser effectivement les « clandestins ».
– Revenir à la souveraineté nationale par contrôle de nos frontières.
– Supprimer le regroupement familial.
– Remettre en cause la binationalité.
– Refuser tout droit de vote aux immigrés
– Remettre en cause les avantages consentis aux immigrés présents sur notre territoire, notamment en matière sociale,
– Dénoncer le pacte mondial des migrations de l’ONU, traité signé à Marrakech en décembre 2018.
– Mettre un terme à un islam de plus en plus intrusif et radical (expulsion des Salafistes, reconnaissance des Soufis . . .).
– Faire surveiller tout risques d’émergences islamistes déguisées
– Expulser effectivement les Islamistes repérés (utiliser les règles de l’Oumma auxquelles ils se réfèrent).
Enseignement
La plupart des orientations se font à l’aveugle ou par l’échec. Malgré les discours sur l’excellence de l’apprentissage et des filières professionnelles, l’Éducation Nationale continue à favoriser les passages vers les filières généralistes.
– Maintenir la répartition des écoles dans les territoires ruraux.
– En finir avec le collège unique.
– Enrayer l’orientation par l’échec.
– Cesser de brader le bac par tous les moyens (consignes de correction au rabais, commissions d’harmonisation pour relever les notes…).
– Rétablir la sélection à l’entrée de l’Université.
– Adapter les filières à la capacité réelle d’insertion du marché du travail sans sur diplomation.
– Répondre aux besoins des entreprises ;
– Promouvoir une vraie formation continue tout au long de la vie, pour permettre une progression de carrière souple et adaptée.
Justice
– Mettre fin au laxisme judiciaire, l’échelle des peines sert à punir mais aussi à dissuader propagation et récidives.
– Ne pas laisser passer les « incivilités ».
– Rétablir la « double peine ».
– Éradiquer la gangrène des mafias étrangères qui profitent de la libre circulation européenne.
– Prendre des mesures dissuasives contre le trafic de drogue.
– Rétablir la peine capitale :
* par injection létale pour les condamnations civile
* par passage devant un peloton pour le tribunal militaire (cas des traîtres djihadistes)
Organisation de l’État et des collectivités publiques
– Rétablir les frontières Françaises (contrôle des hommes et des marchandises).
– Rendre public le budget réel versé à l’Europe.
– Ne pas brader les bijoux de famille de la France.
– Conserver les services publics de proximité.
– Donner aux communes la possibilité de décider des limitations de vitesse sur leur territoire.
– Réunir à mi-mandat des assemblées d’électeurs tirés au sort chargées de juger de la politique menée et de celle proposée pour la suite.
– Créer « un bouclier » de services publics essentiels permettant d’assurer une égalité d’accès à ceux-ci sur tout le territoire sans discrimination d’aucune sorte (à travers les guichets de la poste, les centres de santé, les services d’urgence, les gares…).
– Dessiner l’organisation territoriale de la France avec les communes et les intercommunalités
– Faire passer au crible, par des jeunes diplômés, les circuits de documents relatifs aux procédures administratives à élaguer.
85% des journalistes sont de gauche, et font passer leur idéologie avant l’information. En échange de quelques avantages fiscaux ou financiers, ils roulent pour l’oligarchie et peu de Français croient encore en leur honnêteté à transmettre l’information.
– Cesser de subventionner les Médias.
– Supprimer la redevance audiovisuelle.
Les responsables politiques, briment ceux qu’ils sont supposés protéger et défendre. Jusqu’à quel point le peuple doit-il accepter de déléguer sa souveraineté ?
L’installation des systèmes automatisés de punition est un symbole fort de la dérive des missions régaliennes. Le peuple souverain délègue à l’État les missions de police (protéger le faible contre le fort). Mais lorsque l’État lui-même décide de la définition de ladite mission de police, cette mission perd toute légitimité.
Les radars automatiques en sont un clair exemple. L’impôt peut en être un autre aussi, lorsqu’il devient confiscatoire et que les citoyens ne bénéficient plus de la redistribution.
