
La députée » franco-gabonaise » de “La France Insoumise” OBONO, est une “Fang” de Bitam (en fait Ewong Essabeugne). Ce petit village est situé au nord-est du Gabon à 30 kilomètres du Cameroun et 600 kilomètres de Libreville.
L’identité « Fang »
Les Fangs constituent l’ethnie majoritaire du Gabon (500.000 environ soit 37 % de la population). Originaires des rives du lac Tanganika Ils se disent venus d’ Égypte. Ils ne sont pas du tout aimés au Gabon, car ils se considèrent supérieurs aux autres ethnies et réussissent financièrement. Voir sur la page facebook “je suis une fille Fang et fière de l’être”.
Chez les Fangs, le culte des ancêtres est très puissant, accompagné de fétichisme, sorcellerie et même anthropophagie envers les autres ethnies jusqu’à la fin du XXème siècle. L’Esprit familial, clanique voire communautaire, est dominant chez eux. Les filles sont considérées comme une richesse et leur énorme dot est source de développement familial. Les Fangs n’ont jamais eu le pouvoir au Gabon depuis l’indépendance et ne sont pas musulmans.
Vue de Libreville, la députée Obono devrait siéger avec le Front National plutôt qu’avec La France Insoumise, car “une Fang ne peut être que raciste”! Son père Ela Edzodzomo a été un opposant au père BONGO et a même été candidat à une présidentielle. Ses 0,5 % des voix l’ont déçu et l’ont incité à envoyer sa fille en France, où les Fangs conservent des liens très forts car ils ont soutenu les français au moment de l’indépendance. Ce qui est étonnant c’est qu’elle porte un prénom chrétien -Danielle- ce qui déroge aux traditions des Fangs, peut être est-ce en raison des liens de son père avec la Banque Paribas dont il était cadre supérieur et appartenait à ce titre à la bourgeoisie gabonaise.
Obono et les racistes des « Indigènes de la République »
Fidèle aux siens, la députée Obono fait figure de leader charismatique au sein du groupe des députés mélenchonistes. Elle occupe la « Une » des infos par des déclarations que seule une personne de couleur peut s’autoriser. Sa dernière trouvaille étant de s’afficher avec Houria Bouteldja (« les juifs, les blancs et nous ») et prôner l’apartheid sous l’appellation de « non-mixité raciale » comme le 24 novembre 2017 sur Sud Radio, ceci bien entendu au nom de la lutte contre le racisme. Pour elle et ses comparses, la division de la France en catégories répondrait à des « besoins occasionnels »…
Dans la république « Une et Indivisible » dans laquelle nous vivons, il y a de quoi s’interroger sur le silence des censeurs habituels et des médias, devant ce type de déclaration. Si prompts à dénoncer la discrimination raciale, où sont passés la Licra, le MRAP, la LDH, l’UEJF, le collectif j’accuse…
Deux poids, deux mesures en fonction de la race
La réponse est connue, il y a tolérance, sinon justification du racisme anti-blanc. Un congrès qui refuserait les personnes pudiquement nommées « non leucodermes » (noirs, nègres, black ou de couleur) serait condamné. Un député organisateur perdrait immédiatement son immunité parlementaire. Mais Obono et les siens peuvent justifier qu’une assemblée soit interdite aux blancs sans être poursuivis…. Le racisme anti-blanc (qui n’existe pratiquement pas dans la jurisprudence) est ainsi promu et le fronton de nos mairies doit pouvoir se passer dorénavant du concept d’égalité qui a perdu désormais tout son sens. Cette chute vertigineuse vers les enfers de la dictature a déjà démarré.
Il faut toutefois tenir compte de certaines exceptions à la (nouvelle) règle. Un blanc ou une blanche pourrait à la rigueur participer à une assemblée interdite aux blancs (cela s’est produit avec Sud-Education ou avec le Parti des Indigènes de la République) s’il se présente, indique Maboula (*) Soumahoro, en s’affublant d’un voile et pourquoi pas d’un quami, de nu-pieds et d’une barbe pour les hommes… Si ce n’est pas un signe d’allégeance au Coran, ça y ressemble.
En route vers l’apartheid ???
Dans notre grande ouverture d’esprit, devant la mort de notre système d’organisation sociale, on pourrait voir dans l’apartheid une opportunité de rester fidèle à ce qu’on est, bref une échappatoire à ce vivre-ensemble que l’on tente de nous imposer en vain.
L’apartheid, voie d’avenir cornaquée par des non-leucodermes on aurait tout vu!!! Fallait-il qu’une identiblack Gabonaise ferme ainsi la porte à la République ?
(*) En français populaire, le terme « Maboul » (dérangé) est assez péjoratif 🙂
