droit à remplacer
 

Le billet de Colette Mercier

 

Malgré les signaux annonciateurs de la fin de leur cycle, les mondialistes ne peuvent pas s’arrêter. En phase finale, ils sont pris de délire.

 

 

250.000 € : valeur du « droit à remplacer »

 

Et oui, vous avez bien lu, c’est la Commission Européenne qui vient de proposer de faire payer 250.000 € « per capita » aux pays qui refuseraient d’accepter leur quota de migrants. Cela veut tout simplement dire que les mondialistes ont estimé qu’un migrant allait coûter 250.000 € aux pays qui vont le supporter et que ça serait le forfait libératoire pour ceux qui voudront s’en exonérer. C’est également l’estimation de ce qu’il va rapporter aux marchés à nos frais. En pleine confusion, en plein délire, et pour le moment insuffisamment contredits, ils estiment que tout leur appartient, et que non seulement ils peuvent nous remplacer mais aussi nous faire payer notre propre submersion.

Les génies de la mondialisation avaient déjà inventé les droits à polluer.

Ils viennent d’inventer les droits à remplacer.

 

 

Les mondialistes valorisent toujours leurs nuisances à nos frais

 

Les mondialistes valorisent la nuisance : pollution et maintenant remplacement ; ce qui est en quelque sorte du même ordre. Les mondialistes nous nuisent et ils nous font payer leurs nuisances.

Dit autrement, la mondialisation tire profit de la nuisance et très certainement exclusivement de la nuisance. Qui peut citer un seul bénéfice heureux de la mondialisation pour la terre, l’air et l’eau ? On n’ose même pas dire pour l’Homme.

 

 

Les marchés ont besoin de croissance

 

250.000 €, c’est ce que va coûter un migrant pour l’amener au standard de consommation européen. Non seulement, il va falloir le nourrir, l’habiller, le loger, le blanchir, lui apprendre l’hygiène, le soigner, s’occuper de lui, le gérer toute sa vie, réparer ses dégâts ; mais encore il va falloir financer des associations, des magistrats, pour lui donner encore plus de droits qu’à nous et pour lui apprendre à se montrer toujours plus exigeant, plus vindicatif, plus parasitaire. Cette manne profite déjà aux marchés ; puisque la partie rentable de cette gestion est privatisée ; tandis que le contribuable assume l’intégralité des coûts. On se souvient du cas des hôtels F1 dont l’exploitation plombait le groupe ACCORD qui ont été rachetés par la Caisse des Dépôts et Consignations pour y loger des migrants à nos frais. Double peine pour le contribuable : le coût du rachat et la gestion hôtelière 100 % à nos frais. Tout bénéfice pour ACCORD qui a récupéré les cash de ses hôtels qui ne valaient plus rien.

 

 

250.000 € : valeur notionnelle du migrant

 

Pour les financiers la valeur notionnelle est celle à partir de laquelle on calcule les rentabilités.

Pour les mondialistes, le migrant c’est une source de croissance récurrente. Il va générer du business toute sa vie. Un migrant, c’est un peu une sorte de droit d’exploitation à long terme qu’ils valorisent. On imagine que comme pour les droits à polluer, un marché des droits à remplacer va se créer, et que des échanges et des spéculations se feront entre financiers. On peut très facilement imaginer que des produits dérivés seront créés. C’est la raison pour laquelle il fallait bien déterminer une valeur notionnelle ; en quelque sorte une valeur d’introduction sur les marchés.

Le génie de l’oligarchie est immense.

 

 

Le patrimoine financier et foncier des français garantie de la dette

 

250.000 € c’est l’évaluation du montant de la dette per capita. Avec cette évaluation que vient de nous fournir la Commission Européenne, on a un élément de base pour faire des calculs, chaque migrant va générer au minimum 250.000 € de dette, garantie par notre patrimoine financier et foncier.

Ça tombe bien, le patrimoine moyen des français est de 269.000 €.

Un pur hasard sans doute !

 

 

La fin du cycle des mondialistes est enclenchée

 

Les mondialistes et la commission européenne ont quitté le monde réel. Ils sont en lévitation et plus aucun signal de la terre ne leur parvient. Tellement sûrs de leur pouvoir sur les peuples, et tellement penchés sur leurs calculs, ils n’arrivent pas à sortir de leur boucle et malgré les clignotants, ils ne voient toujours pas venir le TGV qui va les écraser.

De la même manière que Gorbatchev a été le liquidateur du communisme, Trump est le liquidateur de la mondialisation. Trump est en train de la fossoyer, elle ne survivra pas au retrait de l’Amérique.

Sa politique América first et les décisions de protectionnisme qu’il vient de prendre isolent l’Amérique et la sort de la mondialisation. Or il ne peut y avoir de mondialisation avec une Amérique isolée. Quelles que soient les contorsions des mondialistes qui n’ont rien vu venir et qui à cette heure n’ont pas encore tout compris, l’acte de décès de la mondialisation vient d’être prononcé.

Au grand dam de l’état profond américain, Trump tient les promesses électorales qu’il a faites à l’Amérique profonde, il est plus que jamais populaire chez lui et il y a tout lieu de penser qu’il sera réélu. D’ores et déjà il se place dans un cycle de 10 ans pour conduire la fin de la mondialisation.

Un Cycle est en train de se fermer. Toutefois, les délires des mondialistes continuent de courir sur leur erre¹. Pourtant, la faillite de la mondialisation est déjà consommée, même si l’exploitation se poursuit par des moyens ruineux ; dont la pollution, la dette et le grand remplacement.

Tout cela aura une fin, le cycle des peuples s’est ouvert, partout ils se rebellent. La libération ne se fera pas sans douleurs, et la faillite de la mondialisation va nous coûter très cher. Il faut nous préparer à souffrir. En contrepartie, elle nous ouvrira l’opportunité d’enclencher la remigration, consentie et négociée si c’est possible ; imposée s’il le faut.

 

Nous préférerions une remigration consentie et menée avec humanité en accord avec les pays d’origine. Nous l’appelons de nos vœux.

 

 

Note :

¹ Erre : chemin

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