Occitanie : enclaves ethniques et quartiers sensibles

sensibles

Le billet de Robert Langlois

 

        À part la Lozère, le Lot et l’Ariège, déserts qui y échappent encore, tous les départements d’Occitanie sont touchés. Même le Gers, pourtant quasiment vide de population, a lui aussi son quartier ‘’sensible’’. Sont particulièrement affectés : l’arc méditerranéen et les grandes agglomérations que sont Toulouse et Montpellier, dont la vie sociale est globalement affectée par les nuisances collatérales.

        L’inventaire est éloquent, on ne sait plus où se mettre. Et encore, ici ne sont listés que les quartiers ayant fait l’objet d’une politique d’exception, c’est à dire d’un déversement colossal de fonds publics pour tenter d’y acheter la paix sociale, mais aussi les voix des communautés ethniques et religieuses qui s’y sont concentrées. En vain. Le désordre, les trafics, l’insécurité règnent dans ces quartiers où personne n’ose plus aller, pas même les services de police ou de gendarmerie. Ils sont devenus le repère des pires djihadistes qui nous font la guerre soigneusement dissimulés au milieu de populations qui les protègent.

        Enfin et c’est inédit à un tel niveau, ces populations se sont très massivement abstenues lors des dernières élections (jusqu’à 70% dans certaines zones). Elles ont ainsi définitivement marqué leur rejet du pacte républicain et des partis ‘’généralistes’’ pour les représenter. Leur abstention marque définitivement leur attente de partis ethno-religieux pour les représenter, ce qui ouvre un triomphe aux islamistes. Cette question est fondamentale et urgentissime. Pourtant, aucun commentateur n’en a sérieusement parlé dans la presse main stream. Le problème est étouffé. Le pouvoir, comme les commentateurs, est tétanisé. Pourtant tout le monde comprend bien que ces gens ne rentreront plus dans le cadre conventionnel de la démocratie représentative. Le poids politique des populations allogènes qu’on a massivement faites entrer dans la pays s’est cristallisé, l’ethno-mathématique va peser de manière insupportable sur la population vernaculaire ou Européenne (blanche) d’origine.

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Pas de racailles dans nos quartiers, pas de quartier pour la racaille!

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   Le double homicide sur fond de trafic de drogue, survenu dans la nuit de samedi à dimanche dans le quartier Lemasson à Montpellier a fortement choqué les habitants de la ville et placé Montpellier au même niveau de délinquance que Marseille. Une affaire similaire survenue à Toulouse la semaine dernière place ainsi notre future région en concurrence directe avec Marseille… Voire avec Chicago comme l’a si bien exprimé Mr Saurel!

   La Ligue du Midi se joint tout naturellement à la demande légitime du maire de Montpellier en faveur d’une amélioration de la sécurité. Cependant, il faut dépasser le cap des bonnes intentions.
Nous demandons l’application de mesures fortes pour balayer le fléau du trafic de drogue à Montpellier et de ses conséquences dans les domaines de la délinquance et de la santé publique. Il ne sert pas à grand chose de mettre 20 enquêteurs sur la résolution de cette affaire de règlement de comptes entre dealers. En revanche, nous demandons l’affectation permanente de policiers en tenue dans les quartiers afin d’éradiquer les zones bien connues de « deal de proximité », ainsi que la mise en place de nouveaux effectifs de BAC dont l’efficacité n’est plus à prouver…

   Nous demandons également l’extension du statut de Zone de Sécurité Prioritaire, mise en place pour les quartiers sensibles de la Paillade et du Petit-Bard en 2013, à toute la ville et son agglomération.
Nous rappelons que la sécurité doit être la priorité principale pour chacun des acteurs politiques, que ce soit localement comme au plus haut sommet du pays.

Pas de racailles dans nos quartiers, pas de quartier pour la racaille !