Archives par mot-clé : vivre ensemble

La Novlangue (Orwell – 1984) : regarder le mal en face

Novlangue

 

Communiqué de la Ligue du Midi


Les médias participent activement à la construction de la réalité, ou à tout le moins, à une certaine forme de réalité. Les médias légitiment la matérialité d’une information, ils la rendent possible et de la sorte, départissent ce qui mérite d’être dit, présenté, exposé, de ce qui ne le mérite pas.

        La médiatisation est une objectivation ; elle en est même le point sacramentel. Elle confère sa dignité au fait qui est érigé ainsi en objet d’information. Littéralement et étymologiquement, informer, du latin « informare », consiste à « donner forme ». Les médias en conséquence, donnent forme et ils contribuent par le pouvoir de dire, de nommer, non seulement à l’existence, mais également à la qualification de cette existence puisqu’ils décident de classer un événement en fonction de grilles de lectures, les fameuses « rubriques ». Ils réinventent une grammaire et un vocabulaire nouveau.

        Les implications de ce processus tout à la fois sélectif et normatif peuvent être politiquement lourdes de conséquences : elles révèlent ce qui est digne de légitimité et désignent la nature d’une information. Combien de faits apparemment divers échappent-ils ainsi à une lecture plus politique ? Cet effet d’éviction résulte d’une mécanique dont la dimension idéologique se dissimule sous l’apparente neutralité de l’information… Or, il n’existe pas de neutralité axiologique dans la production de l’information, pas plus qu’il n’existe une information chimiquement pure de tout préjugé.

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Terrorisme musulman ”low cost” : la contagion

terrorisme

Le billet de Guillaume Faye

 

Après l’attaque terroriste de Londres du 22 mars 2017, on pense au refrain de Francis Cabrel « Et ça continue, encore et encore, c’est que le début, d’accord, d’accord » La possibilité d’une guerre civile ethnique, dévastatrice, qui se prépare, se confirme. Les attentats ”low cost”, c’est-à-dire avec peu de moyens (véhicules–béliers, armes blanches, etc.), se multiplient par contagion. Les auteurs sont tous musulmans sans aucune exception. Et, sans aucune exception non plus, ces djihadistes sont des délinquants repris de justice.

Le symbole de Westminster

        Quatre morts et plus de quarante blessés sur le pont de Westminster où le terroriste musulman a foncé sur les piétons avec son 4X4 Hyundaï de location. Puis il s’encastre dans les grilles du Parlement, blessant les gardiens en faction. Il parvient à pénétrer dans la cour du Palais de Westminster, peu protégée, où il poignarde à mort un policier (stupidement désarmé donc sans défense, comme les bobbies britanniques) avant d’être abattu par un agent en civil des forces spéciales. (1)

        Signe de la fragilité des sociétés occidentales et de l’impact provoqué par cet acte criminel à moyens insignifiants, des scènes de panique se sont en-suivies. La Chambre des Communes comme la Chambre des Lords ont été bouclées, les députés confinés à l’intérieur. Même la Reine à Buckingham Palace a dû subir des mesures spéciales de protection. Les agresseurs musulmans se félicitent de cette dissymétrie : ”avec des armes rudimentaires et des fanatisés, nous déstabilisons ces pays européens que, par ailleurs, nous envahissons par l’immigration et la démographie”. Tel est leur calcul implacable. De plus, comme sur la Promenades des Anglais à Nice le soir du 14 juillet ou lors du Marché de Noël à Berlin, ils choisissent des lieux et moments symboliques.

Multiplication des petits attentats djihadistes par des délinquants

        Quelques jours avant l’attentat de Londres, un autre Maghrébin, lui aussi repris de justice multirécidiviste (ayant bénéficié d’une scandaleuse mansuétude judiciaire comme à l’accoutumé), Ziyed  Ben Belgacem, a attaqué à l’aéroport d’Orly une patrouille militaire de l’opération Sentinelle dans le but de tuer, en tentant de s’emparer du fusil d’assaut d’une  femme militaire,  avant d’être abattu (2). Là encore, la corrélation entre criminalité et djihadisme est évidente. « On le prend pour un petit braqueur, mais dans sa tête c’est déjà un islamiste radicalisé de longue date : la haine de la société s’est muée en haine de la France », note François d’Orcival (Valeurs actuelles, 23–29/03/ 2017).

        Le lendemain de l’attaque de Londres, un nouvel attentat à la voiture bélier a lieu à Anvers, commis par un Tunisien (Français de papier), bien entendu délinquant de droit commun et trafiquant de drogue. En état d’ébriété, il a foncé dans la foule d’une rue piétonne, sans faire de victimes. Mohammed R. n’était pas un musulman ”radicalisé”, ce qui est inquiétant. Des spécialistes français, adeptes de la culture de l’excuse, ont écarté l’acte terroriste : ivre, il aurait voulu échapper à des contrôles de la police anversoise et aurait emprunté dans sa fuite une rue piétonne. Comment expliquer que la police belge ait retrouvé des armes dans son coffre, dont un fusil à pompe ?

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L’éclatante impuissance du Politique

La fusée Ariane

PLAN

 – Première partie : Les deux conceptions de la souveraineté
– Deuxième partie : L’Europe comme absence de substance politique

– Troisième partie : La subsidiarité européenne, réponse au mondialisme

 

Troisième partie : la subsidiarité européenne, réponse 

au mondialisme

 

        La Subsidiarité exige que l’autorité supérieure intervienne dans les seuls cas où l’autorité inférieure est incapable de le faire. C’est ce que l’on appelle « le principe de compétence suffisante ».

        Chantal Delsol, dans un article du Figaro en date du 31 mars 20005 remarque : « le principe de subsidiarité a été transformé en principe d’efficacité, c’est-à-dire en un principe jacobin, donc retourné en son contraire ». Dans l’Europe de Bruxelles, où une bureaucratie centralisatrice tend à tout réglementer par le moyen de ses directives, l’autorité supérieure intervient chaque fois qu’elle s’estime capable de le faire, avec comme résultat que la Commission décide de tout parce qu’elle se juge omni compétente. Dans ces conditions, l’autorité que conservent les échelons inférieurs n’est jamais qu’une autorité déléguée.

        L’idée de subsidiarité répond à la question : pourquoi l’autorité ? quelle finalité doit-elle servir ? quel rôle doit-elle jouer ?

        Pour les Peuples d’Europe, l’autorité vise à suppléer les manques des communautés ou des personnes libres, mais insuffisantes dans la poursuite de leur plein épanouissement.

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Morale et valeurs au service exclusif de l’idéologie

Egalité
Le billet de François d’Usclat

    Nous connaissons les principes républicains hérités de la Révolution : Liberté, Egalité, Fraternité, laïcité, République une et indivisible. Mais sont venues s’y ajouter depuis de présumées valeurs comme la « citoyenneté » et le « vivre ensemble ». Les inventeurs de ces formules passe-partout s’imaginent que les invoquer suffiront, par le seul effet de la tympanisation, à gommer les effets d’une gestion désastreuse du pays.

    Traduisons tout d’abord. Citoyenneté signifie adopter un consensus républicain comme on embrasse un catéchisme sans exclusion. Il faut en toutes circonstances avoir un comportement citoyen… Ainsi, exemple parmi tant d’autres, une entreprise citoyenne est celle qui procédera à l’embauche par « discrimination positive ». Et, a contrario, à un journal qui pense de manière non consensuelle l’État n’allouera pas de subventions. Bref, on distribue les bons et les mauvais points. Français, encore un effort si vous voulez être (de bons) républicains !

    Quant au vivre ensemble, l’expression commence à être usée jusqu’à la corde depuis qu’il s’avère de façon très évidente que le territoire offre plutôt le décor d’un exister-ensemble que ses acteurs n’ont qu’à subir en se taisant. Ces exaltations universalistes ont connues leur apogée lors l’élection d’un maire musulman pour Londres. Anne Hidalgo en a été tout émoustillée…

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« La migration est un cancer et Paris organise la dispersion des métastases »

Migrants Montpel 1[4]

Comme le sparadrap du capitaine Haddock, la question des migrants collera pour longtemps aux basques du gouvernement. Et ce ne sont pas les déclarations lénifiantes de Hollande « en sommet » vendredi avec Angela Merkel qui pourront y changer quelque chose. Comment peut on croire, en effet que Hollande pourrait prendre des décisions efficaces alors que, comme disait Wladimir Poutine, il n’a pas eu le courage de rabrouer Léonarda, une clandestine rom de 14 ans.

Et puis, tout le monde sait que la solution ne peut être qu’européenne et que c’est en amont qu’il faut arrêter le flot migratoire. Une dizaine de pays de l’est ( de la Macédoine à la Pologne) ont montré la voie en créant des zones de sécurité qui n’obéissent plus aux diktats américano-bruxellois. Car ces derniers n’ont qu’une idée, c’est d’imposer la dilution des pays d’Europe par le métissage. Cette opération concertée a été précédée d’un vaste travail d’influence à base de mensonges éhontés repris par les “gross merdias” et les élites auto-proclamées : “Ce sont des réfugiés, il faut appliquer le droit d’asile”, “Ce sont des syriens chassés par la guerre qu’a déclenché le bourreau Assad”, “Ces gens là sont des chrétiens, il n’y a pas d’islamistes parmi eux…”, “ Ils viennent en famille et sont trés diplômés… “ … jusqu’ aux mises en scène macabre autour du cadavre du petit Aylan sacrifié par son père sur une plage de Turquie ou celle des bouches-cousues des iraniens….

Soyons clairs, la jungle de Calais n’est pas peuplée de réfugiés francophones de l’Afrique du centre ou de l’ouest fuyant une situation post coloniale qui engagerait la France ; la jungle de Calais est composée d’iraniens issus d’un pays où viennent de se dérouler des élections, et qui n’est pas en guerre ; la jungle de Calais est peuplée d’Afghans, de Kurdes et d’Irakiens qui fuient des guerres qui sentent le pétrole américain; la jungle de Calais n’est pas composée de populations se préparant à aller combattre les tyrans africains ou moyen-orientaux; dans la jungle de Calais on s’exprime en anglais et les seuls qui parlent français sont les bénévoles qui portent à bouffer aux migrants et qui nettoient leurs excréments…

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Migrants : le “lot de Cologne”

Lot de Cologne[3]

D’après Patrice Lemaitre dans Nice-Provence Info

On apprenait dans la presse que plus d’une centaine de plaintes pour agressions sexuelles sur des femmes avaient été enregistrées à l’issue du nouvel an à Cologne (Allemagne). À l’heure où j’écris ces lignes seize hommes ont été interpellés, tous étaient des demandeurs d’asile et portaient sur eux leur titre de séjours.
Cette terrible situation fait évidemment suite à l’afflux sans précédent de « migrants » en Allemagne au cours de l’automne. La chancelière allemande a déclaré sans rire : « Nous devons accepter le fait que les immigrés soient plus criminels que les autres ».

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