MACRON : en marche vers les IIIème et IVème républiques

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Le billet de Robert Langlois :

 

       L’affaire FERRAND est particulièrement significative de l’absence totale de morale et de vertu de la classe politique en général et de MACRON et de ses hommes en particulier. Elle marque le retour aux pires mœurs des IIIème et IVème républiques.

 

FERRAND un homme de MACRON

        FERRAND rapporteur de la loi MACRON, macroniste de la première heure, secrétaire général du mouvement ‘’En Marche’’, avant même sa création, est à l’évidence un protégé de MACRON, un homme à lui. S’il est aujourd’hui au gouvernement, c’est uniquement parce que MACRON l’a imposé et pour aucune autre raison.

        Ce que MACRON a fait, ce serait à MACRON de le défaire, mais MACRON s’en fout. MACRON ne s’inscrit pas dans la durée. Il est de passage comme l’étaient les gouvernements des IIIème et IVème républiques.

MACRON l’impuissance du vide

        Quelle est la position de MACRON sur cette affaire d’enrichissement personnel au détriment des adhérents des mutuelles de Bretagne ? Quelle est sa position sur cette affaire qui va entacher son quinquennat ? Rien, zéro, nada ! MACRON est aux abonnés absents. MACRON s’en fout.

        Si MACRON, l’homme du néant, est incapable de régler cette très petite affaire, on se demande alors ce qu’il sera capable de régler pendant son mandat. Rien d’autre que ce que ces commanditaires auront inscrit sur sa feuille de route. Il n’est là que pour ça, tout le reste l’indiffère. Il l’a dit, il ne fait que passer.

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Macron : 1 jour et déjà le vide

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Le billet de Robert Langlois

 

La désaffection populaire, le vide dans Paris

        Que ce soit sur les Champs Elysées, à l’Arc de triomphe, ou devant la mairie de Paris, ce qui aura été le plus visible tout au long de cette journée du sacre, c’est le vide. Personne le long du cortège, à peine une poignée place de l’Étoile, la place de l’Hôtel de Ville vide ou presque. La désaffection du peuple est évidente, personne pour acclamer le sacre, malgré l’exceptionnelle mise en scène et la narrative visant à habiller la jeune créature du système en monarque.

Des efforts contre nature pour essayer de se donner du poids

        Dans toutes les séquences on aura remarqué la lenteur trop travaillée de la démarche. MACRON, se voulant en majesté, marchait comme devant un miroir, concentré, attentif à son maintien à la lenteur de sa démarche. La lenteur monarchique, une attitude tellement contraire à sa nature profonde faite de vide qu’elle donnait une impression de toc. MACRON est un léger, un agile, un adroit mais il est fondamentalement creux. Tout est en trompe l’œil chez lui, à commencer par sa gestuelle. ‘’Être ou ne pas être, telle est la question’’. Malgré son talent d’acteur et malgré l’habillage dont il se revêt, MACRON n’a aucun fond, cela se voit à l’œil nu.

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