Dernier train pour sauver le pays par la voie démocratique

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Le billet de Robert Langlois

 

      Chers amis, on va être très clair, l’ethno mathématique fait que dans 5 ans il ne sera définitivement plus possible pour un parti politique de gagner les élections présidentielles en France sans composer avec la communauté musulmane et en réalité avec l’Islam conquérant ; c’est à dire sans faire entrer la charia dans notre pays.

        On voit déjà depuis longtemps comment à l’échelle locale les partis politiques de pouvoir jouent le vote communautaire et comment le communautarisme musulman arrive à s’imposer aux élections communales, départementales ou régionales. Partout à l’échelon local, le fait communautaire est représenté et impose sa volonté. Soit au grand jour par des élus issus de l’immigration, soit plus généralement de manière occulte par des compromissions d’élus de souche qui se soumettent.

        Même au gouvernement, le communautarisme musulman a voix au chapitre et impose déjà ses volontés. Des ministres ont promu des lois qui, soit détruisent la communauté nationale et la fragilisent (Taubira – El Khomri), soit ouvrent la porte à l’islamisation dès l’enfance (Vallaud Belkacem). Le fait n’est pas récent, il était déjà à l’œuvre de manière plus occulte depuis des décennies. Simplement cette fois ci, il est devenu plus puissant et donc peut s’assumer avec arrogance au grand jour.

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GPA : le rétroviseur et le projecteur

GPA[2]
Le billet de T. Lafronde

    La France socialiste se complaît à regarder les rétroviseurs de l’histoire. Mardi 10 mai, comme chaque année, nous aurons droit à une commémoration pour célébrer l’abolition de l’esclavage en France. Ce fut le combat politique du député Victor Schœlcher en 1848 qui aboutit à cette avancée sociétale indéniable. Il y aura donc des cérémonies un peu partout en France, notamment à Nantes où le Président va apporter le poids de sa personne pour marquer l’événement. Nul doute qu’une repentance bien appuyée sera au menu du discours officiel, rappelant la traite négrière durant le commerce triangulaire vers les Antilles et la Guyane du XVI° au XIX° siècle. Sans doute en esquivant au passage l’esclavage qui perdure dans d’autres contrées et l’esclavage arabo-musulman qui marqua des siècles et le continent africain.

    Juger le passé à l’aune des idées du présent est en général peu pertinent. Regarder le rétroviseur apporte, in fine, peu de progrès pour améliorer le présent. Or les mêmes responsables politiques qui se lamentent sur l’esclavage du passé, tolèrent une forme d’esclavage contemporain. Il s’agit de la Gestation Pour (et surtout Par) Autrui, GPA, qui, bien qu’interdite par la loi française, est en fait facilitée par la circulaire Taubira de janvier 2013, avec l’aval du Conseil d’État en décembre 2014. Un couple qui va acheter un enfant à l’étranger, souvent par l’intermédiaire d’une société nord-américaine spécialisée, verra à son retour en France les démarches administratives facilitées afin de régulariser la nationalité du bébé au plus vite. Notons qu’il s’agit bien d’une transaction commerciale (l’enfant est acheté entre 50.000 et 100.000 $ dont seulement une petite part reviendra à la mère porteuse, souvent originaire d’un pays en voie de développement ou ayant une situation sociale difficile).

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Un projet de génocide des peuples européens ?

Guillaume Faye

Guillaume Faye

Le génocide a été pratiqué depuis la plus haute antiquité. Dans un passé récent, on évoque évidemment la Shoah, les Arméniens, le Rwanda, le Cambodge de Pol Pot (auto–génocide). Le génocide peut prendre deux formes : éliminer directement une population ciblée ou la faire disparaître indirectement par d’autre types de mesures criminelles. Le génocide indirect a été commis de nombreuses fois dans l’histoire. L’actuelle ”crise des migrants” participe de ce projet : la noyade démographique des peuples européens.

 

Le soft génocide volontaire et nihiliste 

Les peuples européens sont subrepticement victimes d’une tentative de génocide, d’élimination démographique et culturelle, pilotée par leurs propres élites ethnomasochistes et xénophiles. Une première dans l’histoire. Les autorités françaises sont, avec les belges, les plus impliquées dans cette entreprise de soft génocide. Ce dernier est à la fois physique et culturel.

 

Enrobé par l’idéologie antiraciste, il suit pourtant un objectif racial et raciste : éliminer d’Europe, progressivement, – et en particulier de France – les populations autochtones. Les éliminer par cinq moyens : en favorisant une immigration de peuplement de provenance extra-européenne ; en décourageant la natalité des autochtones et en pénalisant les familles des classes moyennes ; en provoquant l’exil  des jeunes forces vives autochtones par des mesures de taxation dissuasive ; en privilégiant, sur les plans sociaux, économiques, juridiques et culturels, les populations d’origine extra-européenne par rapport aux autochtones ; en pénalisant et punissant toute opposition au projet global immigrationniste et toute entrave à son idéologie.

 

Certains à droite répètent que le ”système”, le pouvoir, l’État, les autorités de l’UE sont impuissants à maîtriser l’immigration massive et incontrôlée. Impuissants ? Ils sont très puissants au contraire et fort efficaces dans la réalisation de leur dessein : épuration ethnique de l’Europe, et de la France pour commencer.

 

En France, l’idéologie trotskiste joue un rôle central  dans cette entreprise, dont le PS bourgeois et gauchiste et son conseil, le think tank Terra Nova, sont les fers de lance. Un de ses dirigeants a récemment déclaré qu’il ne fallait pas trop s’inquiéter du vote FN parce qu’il allait décliner en proportion pour des raisons démographiques. C’est une stratégie subtile, cynique, élaborée. Les électeurs mal–pensants vont disparaître au profit de nouveaux. Ce ”grand remplacement” ethnique est souhaité.

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NON A LA NOMINATION DE CHRISTIANE TAUBIRA AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL !

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M. le Président de la République,
M. le Président de l’Assemblée Nationale,

Ancienne activiste indépendantiste guyanaise, unanimement critiquée pour son laxisme judiciaire en cette période dramatique pour la France, candidate aux Régionales à Cayenne sur une liste qui n’a réuni que 7% de suffrages, la Garde des Sceaux a clairement manifesté (en territoire étranger) son opposition au projet de déchéance de nationalité pour les criminels terroristes binationaux (annoncé en Congrès à Versailles le 16 novembre 2015).

Mainteniren fonctions, voire même se ranger aux exigences d’une ministre claironnant à tous vents son désaccord de fond sur une réforme constitutionnelle initiée par le chef de l’État (projet qu’elle aurait dû – ès qualités – être chargée de défendre au Parlement), est difficilement compréhensible et même contraire aux usages et à la déontologie gouvernementale.

Sauf si l’on considère que les 2,3% de suffrages obtenus par la candidate Taubira aux élections présidentielles de 2002 ont fait chuter Lionel Jospin dès le 1er tour… En pleine pré-campagne présidentielle, il est sans doute préférable de ne pas courir ce genre de risque…

Quelques « fuites » savamment organisées laissent entendre depuis quelque temps que Christiane Taubira serait prochainement nommée par l’un de vous au Conseil Constitutionnel, lors du prochain renouvellement de 3 de ses membres.

Elle serait ainsi apte à prendre éventuellement la présidence de cette institution majeure de la République, à l’occasion du départ de Jean Louis Debré.

Après quatre années de gouvernance socialiste (avec les résultats que l’on sait), ce projet pourrait être considéré comme une provocation de trop par le Peuple Français, éreinté politiquement, fiscalement, économiquement, socialement, et blessé dans sa chair à plusieurs reprises en 2015 par les terribles attentats islamistes que le gouvernement n’a pas réussi à éviter.

Interprêtée par une grande partie de nos compatriotes comme une atteinte majeure aux intérêts suprêmes du pays, cette nomination pourrait ainsi contribuer à détruire le fragile équilibre sur lequel repose encore l’unité de la France.

En conséquence, Monsieur le Président de la République, Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, les signataires de la présente pétition vous demandent expressément (si telle était votre intention) de renoncer définitivement à cet inacceptable et dangereux projet.

M. le Président de la République
M. le Président de l’Assemblée Nationale
NON A LA NOMINATION DE CHRISTIANE TAUBIRA AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL !
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Déchéance de nationalité : décryptage des calculs sordides d’un despote finissant

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Par Marc Le Stahler : (Minurme)

    Au Congrès de Versailles, le 16 novembre, Hollande avait annoncé – sous le coup de l’émotion nationale – une mesure pourtant banale (bien que demandée par la Droite depuis longtemps) : la déchéance de nationalité pour les terroristes bi-nationaux nés en France ayant commis un crime terroriste.

 

    Je ne m’étendrai pas sur l’utilité purement gesticulatoire d’une telle loi, qui ne serait éventuellement applicable qu’après une longue peine de prison, et sous réserve que l’autre « patrie » du criminel n’ait pas pris préalablement une décision du même ordre coupant ainsi l’herbe sous le pied à la France. On peut en effet penser qu’aucun pays sensé n’envisagerait avec plaisir d’hériter d’un terroriste condamné en France pour des faits criminels ! La convention de Genève ferait le reste : interdisant l’apatridie, elle obligerait la France à conserver sur son sol le criminel en question après qu’il ait purgé sa peine ! Mais Hollande, fidèle à son habitude de ne gérer que le court-terme – que dis-je : l’immédiateté (en l’occurrence, flatter dans le sens du poil l’opinion publique pour cause sondagière) n’a cure de ce genre d’objection et envisage même d’inscrire cette nouvelle loi dans le marbre constitutionnel. Passons…

 

    Mais il y quand même un « hic », pour les extrémistes gauchistes, communistes, soixante-huitards et autres ennemis déclarés de la France : c’est que cette loi (finalement peu applicable, on vient de le voir) serait un premier coin placé dans le sacro-saint principe du « droit du sol » (cette fameuse règle qui fait « d’un cheval une vache s’il naît dans une étable », selon la citation attribuée à tort semble-t-il à Montesquieu). (suite…)