Procès Roudier : Montpellier ville colonisée, le pouvoir sur les dents

Nous nous interdisons bien sûr de commenter le fonds du procès avant le prononcé du verdict dans le procès Roudier. En revanche, nous vous livrons ici ce que nous avons pu observer de l’ambiance autour du tribunal, de l’ambiance dans la ville de MONTPELLIER et ce que cela signifie de très profond sur l’état de cette ville et sur l’impuissance assumée du pouvoir.

 

Le billet de Robert Langlois

 

Une mobilisation policière exceptionnelle.

Une centaine de policiers avait été déployée autour du tribunal et dans les rues adjacentes pour éviter tout affrontement entre les groupes activistes d’extrême gauches venus provoquer et en découdre et les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI venus dans le calme et la dignité soutenir Richard ROUDIER et Olivier ROUDIER dans la salle d’audience.

ROUDIER

Contrôle d’accès hermétique autour et à l’entrée du tribunal, grilles fermées, filtrage très strict depuis la sortie ‘’Plan Cabane’’ du parking Gambetta. Nombreux véhicules barrant les accès, gendarmerie mobile, compagnies départementales d’intervention, Brigades Anti-Criminalité, tenues anti-émeutes, boucliers et flash-balls, gradés en nombre, encadrement très consistant, tout y était. Sans compter les policiers en civil plus ou moins indénombrables.

Aucun risque de débordement donc. Tout avait été prévu pour sécuriser l’évènement ; jusqu’à la sortie du tribunal après la fin de l’audience. Les policiers ont parqué l’extrême gauche dans un dispositif fermé devant les grilles du tribunal alors qu’ils escortaient les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI jusqu’à leur point de dispersion, loin du tribunal.

Grand professionnalisme des forces de l’ordre, exécution parfaite sans nervosisme et dans le plus grand calme. Les provocateurs pourtant très remontés et vindicatifs en ont été pour leurs frais.

 

MONTPELLIER ville colonisée, le pouvoir sur les dents.

 

Un tel déploiement de moyens nous donne une indication sur les consignes reçues, sur l’état d’esprit du pouvoir et sur son impuissance réelle et assumée face au cocktail explosif que représentent les groupes d’extrême gauche radicalisés ultra violents et la délinquance étrangère opportuniste qu’ils cherchent à instrumentaliser.

Le Préfet de l’Hérault sait parfaitement que le centre-ville de MONTPELLIER est devenu une poudrière colonisée par un nombre impressionnant d’étrangers hors de contrôle du fait de leur nombre et de leur impunité acquise. Les exactions ultras violentes s’y multiplient, tout comme les crimes et délits parfois extrêmement graves, dont sont régulièrement victimes les montpelliérains.

Le Préfet de l’Hérault sait parfaitement que l’extrême gauche et les activistes radicalisés antifas cherchent à propager des émeutes incendiaires dans la ville en enrôlant la délinquance étrangère jusque dans les banlieues. C’est le statut quo admis et géré par le pouvoir.

MONTPELLIER est une ville sinistrée, gravement atteinte au plan de sa composition sociale. Moi-même venu de TOULOUSE pourtant déjà bien contaminée, j’ai pu mesurer que le phénomène y était encore plus peignant. C’est dire ! Ainsi, voilà ce que j’ai pu voir sur le seul cours Gambetta : grappes de ressortissants Albanais agglutinés sur le passage vous obligeant à descendre du trottoir, terrasses de cafés occupées par toutes sortes de masques ethniques venus d’ailleurs ; certaines exclusivement – Restaurant où j’ai déjeuné recevant de très jeunes mineurs étrangers attablés en petits groupes sans encadrement adulte pour leur repas du midi (vraisemblablement gérés par des associations largement subventionnées). Le restaurateur interrogé sur le bon appétit de cette très jeune clientèle m’a dit que c’était ‘’l’avenir de la France’’ ; une réponse en creux qui est la synthèse de l’impuissance, de l’abattement et de l’exaspération de la population de souche qui n’en peut plus de voir et de devoir subir.

Le Préfet sait parfaitement que cette masse de déracinés est instrumentalisée par l’extrême gauche qui cherche à l’enrôler comme masse de manœuvre ; comme autrefois la classe ouvrière pour créer le chaos et conduire sa révolution. Le Préfet sait que dans la poudrière qu’est devenue MONTPELLIER, tout dérapage, toute violence visible peut immédiatement dégénérer en émeutes dans les banlieues comme au centre-ville. C’est exactement ce que cherchaient à provoquer les activistes d’extrême gauche venus en découdre ; c’est ce qu’a empêché le déploiement de forces de l’ordre venu contenir les antifas.

Mettre le feu et le voir se propager, tel est le but de ces activistes irresponsables. Le Préfet de l’Hérault se trouve pris dans une équation insoluble. La justice relaxe systématiquement les fauteurs de troubles d’extrême gauche tout comme les émeutiers et délinquants d’origine étrangère. Ces individus sentent et savent qu’ils ne risquent plus rien et que tout leur est permis. Le Préfet ne peut donc plus que s’interposer pour contenir tout départ d’incendie et éviter toute propagation émeutière avant qu’elle ne démarre et se propage.

Voilà ce que signifie le déploiement policier pour sécuriser le procès ROUDIER. Il ne s’agissait pas de protéger les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI. Il s’agissait d’éviter les provocations de l’extrême gauche qui auraient pu dégénérer et atteindre le cours Gambetta tout proche et au-delà. Voilà le véritable enjeu d’un pouvoir qui s’interdit de réprimer l’extrême gauche car elle est l’un des bras séculiers du grand remplacement et du nouvel ordre mondial qui le commanditent. Qui s’interdit également de réprimer la délinquance d’origine étrangère, brutale et devenue totalement hors de contrôle. Là aussi : éviter que ça démarre et si ça part, se retirer afin d’éviter ‘’de jeter de l’huile sur le feu’’.

 

Les associations d’extrême gauche et les groupes activistes ANTIFAS bras séculiers du nouvel ordre mondial.

 

Le jeu des organisations ultra violentes d’extrême gauche et d’ailleurs de toute l’extrême gauche institutionnelle est très clair. L’extrême gauche institutionnelle s’est emparée du secteur associatif, de l’éducation nationale, du secteur de la culture, des médias et tous les secteurs qui lui permettent d’agir en profondeur sur la société ; tandis que l’extrême gauche activiste crée un climat d’insurrection et de violence pour saper tous les points de résistance et imposer le chaos. Les deux instrumentalisent l’immigration de masse pour détruire le monde ancien qu’ils abhorrent.

Ce jeu est très clair. Ces gens veulent le chaos et la destruction de la société traditionnelle française. Ils veulent les émeutes, la submersion migratoire, la destruction du peuple de France. Ils partagent la même haine obsidionale et pathologique pour tout ce qui est blanc, et pour tout ce qui est l’identité française. Leur activisme relaie celui du nouvel ordre mondial et de la marchandisation globale du monde qui a besoin d’abattre toutes les frontières, toutes les résistances, toutes les identités qui pourraient résister. Les deux sont parfaitement matérialistes, déniant la nature spirituelle et identitaire de l’Homme ainsi que la loi naturelle.

Les deux convergent, ils sont collusés dans la même promotion de l’homme nouveau fongible et remplaçable, métis et sans identité. Ils incarnent les deux versants du même matérialisme qui veut réduire la nature humaine ; l’un pour faire consommer, l’autre pour la détruire.

  ROUDIER

 

Guilhem à la DDAS !

 

Voilà le slogan qu’ont vociféré les « furieux » aux grilles du tribunal pour provoquer et créer l’incident. Guilhem est le fils d’Olivier Roudier, c’est un enfant aimé et choyé et merveilleusement bien éduqué par sa famille. Ces cinglés veulent le lui enlever pour le happer dans leur enfer.

Ces cinglés osent jouer avec les enfants. Ils n’ont aucun interdit, aucun tabou. Rien ne les arrête, ils osent instrumentaliser l’enfance. Ce slogan les résume. Soustraire les enfants à leurs parents est l’apanage des plus grands totalitarismes, du pire des enfers.

Voilà ce qu’est l’extrême gauche et le totalitarisme qu’elle porte, aussi matérialiste et destructeur que celui du nouvel ordre mondial auquel elle est collusée.

 

HONTE à EUX.

DÉRIVE TOTALITAIRE DU POUVOIR

De sources autorisées…

totalitaire

Le billet de Robert Langlois

 

Selon le Monde et le Figaro, le Ministère de l’Intérieur aurait émis un avis favorable à l’instauration d’interdictions administratives de manifester.

Si Le Monde évoque des «pistes de réflexion» suivies par la place Beauvau, Le Figaro rapporte, selon des sources au sein du ministère, que le projet serait déjà bien avancé. Il viserait prioritairement des individus faisant déjà l’objet d’un signalement pour des faits de violence. Il s’agit d’une mesure, qui contraint les potentiels ‘’fauteurs de trouble’’ à émarger dans un commissariat à l’heure du rassemblement auquel ils n’ont pas le droit de participer.

 


Des dispositions d’exceptions inscrites dans le droit commun

Jusqu’ici, un tel dispositif n’était permis que par l’article 5 de la loi relative à l’état d’urgence, qui autorise le préfet à «interdire la circulation des personnes ou des véhicules dans les lieux et aux heures fixés par arrêté» ainsi qu’à «interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne à l’égard de laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics».

Désormais, ces dispositions seront inscrites dans le droit commun.

 


Un système en fin de course qui se raidit dans le totalitarisme

Comme le communisme et exactement pour les mêmes raisons de fond, le libéralisme global va finir par s’effondrer sous le poids de ses propres contradictions. En effet, les deux sont profondément matérialistes et contraires à la nature humaine, contraires aux lois naturelles. Pour s’imposer, ils sont obligés de tordre la nature et de tenter d’en venir à bout par la force brutale, par des méthodes totalitaires. On l’a vu avec le communisme, cela a une fin. Nous sommes en train de le voir avec le libéralisme global qui sans contre-pouvoir donne libre cours à la force pure pour finir de parachever la ruine des peuples et la marchandisation de la vie humaine. Pour lui, c’est désormais le début de la fin et il le sait.

 


L’invasion migratoire dernière brutalité imposée aux peuples européens

Le système a besoin de croissance. Il va la trouver en finissant de livrer aux marchés les derniers pans du patrimoine commun, services publics, participations publiques, fonctions régaliennes, tout va y passer, MACRON n’est là que pour finaliser la grande braderie.
Il va surtout la trouver en faisant rentrer des millions d’envahisseurs qui ne produiront jamais rien car on n’a plus besoin de travailleurs. En revanche, les marchés ont besoin de ces consommateurs même insolvables. Leur consommation sera financée par la suppression de notre protection sociale et par la dette qui sera in fine compensée sur le patrimoine financier et foncier de la classe moyenne de souche. Un immense transfert social est en train de se produire, la classe moyenne de souche va être ruinée pour que les nouveaux venus puissent consommer et fabriquer de la croissance et du profit.

L’invasion migratoire est imposée aux peuples européens contre leur gré pour satisfaire les marchés. Contrairement à ce que véhicule la propagande d’Etat, elle n’a aucune justification humanitaire. Les marchés provoquent des guerres dont ils nous demandent ensuite d’éponger les conséquences. La seule justification de ces guerres et de cette invasion est purement marchande et matérialiste au seul profit de l’oligarchie.

 


La légitime révolte des peuples

Les peuples ont fini par le comprendre. Cela se traduit par un rejet global des élites politiques et par un vote massif pour les partis dits populistes qui mettent en danger la perpétuation du régime. La nature humaine et les peuples commencent à se rebeller. Nos dirigeants en ont bien conscience. Nous n’en sommes qu’aux prémisses d’un cycle opposition / répression. Plus le pouvoir va durcir sa politique de prédation à l’encontre de la classe moyenne de souche, plus la réaction sera dure, plus les rapports vont se tendre, plus le pouvoir en retour va réprimer et se crisper dans le totalitarisme.

 

Le cadenassage intégral de l’expression et du débat publics

C’est la raison pour laquelle le pouvoir cadenasse la presse, interdisant toute forme d’expression dissidente, brutalisant les militants et réprimant le plus durement possible toute contestation. Les journalistes et commentateurs dissidents sont condamnés au silence, ils sont évincés, la justice traque la moindre parole de vérité. Le parlement est verrouillé, le parti La République En Marche, LREM, truste tous les pouvoirs, ses parlementaires sont ravalés au rang de godillots à peine capables d’ânonner leurs textes. Que le chef d’État Major des Armées puissent émettre un avis dissident, il est immédiatement humilié et poussé vers la sortie pour que cela serve de leçon à ceux qui seraient tentés de faire entendre une voix discordante. Nous sommes bien dans une dictature de moins en moins molle, de plus en plus dure.

Le plus grand laxisme pour les musulmans et pour les immigrationistes

 

Tout est permis dans ce pays, il ne se passe pas un jour sans une attaque au poignard, sans qu’un véhicule fonce sur des gens, sans une attaque de représentants des forces de l’ordre. Des quartiers entiers sont aux mains des minorités ethniques qui y font régner leur loi. Il existe de vastes zones de non droit dans lesquelles l’Etat n’est plus représenté. Le centre des villes est envahi de campements sauvages d’envahisseurs. Les frontières sont grandes ouvertes. Les associations pro-migrants ont toute latitude avec le soutien de pouvoirs publics pour faire entrer, disséminer, protéger, faire squatter les migrants. Tout ce qui favorise l’invasion est protégé. Les islamistes sont vaguement traqués, toues les lois existantes sont faites pour interdire toute action sérieuse à leur encontre. Tout ce qui s’y oppose est violemment réprimé.

 

…Et pour les groupes antisociaux menant une guérilla révolutionnaire

 

Antifas, no borders, zadistes, groupes islamo gauchistes, casseurs, Femen, mouvance anarchiste, extrême gauche trotskiste. Tous ces groupes sont protégés, encouragés, indirectement subventionnés par tout un réseau associatif qui agit sous fausse bannière. Le plus grand laxisme judiciaire leur est offert. Tout leur est permis sans jamais aucune sanction sérieuse ou dissuasive.

 

Plus grande répression à l’encontre des opposants

 

Le précédent, largement médiatisé du Général PIQUEMAL brutalement arrêté, humilié, quasiment dégradé en public nous avait alerté. L’éviction sans ménagement du Général de VILLIERS pourtant au plus haut poste de la hiérarchie militaire finit de nous renseigner sur l’extrémisme de ce pouvoir sans plus aucune retenue.
C’était tout dernièrement Richard ROUDIER, opposant sans violence lors d’une action largement médiatisée sur les réseaux sociaux qui est violemment brutalisé par la police. Tout ce qui tente de s’opposer à l’invasion est brutalement réprimé, plus rien n’y échappera.
Pour finir, tout récemment, le député Gilbert COLLARD s’est vu retirer son immunité parlementaire pour avoir simplement montré la vérité.

 

Des évolutions législatives totalitaires

 

Plusieurs dispositions législatives récentes sont affolantes.
  • Décret permettant a répression des provocations, diffamations et injures non publiques à caractère raciste, sexiste, homophobe ou handiphobe vient d’être renforcée par un décret publié au Journal officiel du 5 août 2017.
  • Avec une précision kafkaïenne portée par nota bene :
‘’Est non publique, une provocation, diffamation ou injure prononcée par son auteur à sa victime sans qu’aucune tierce personne ne soit présente ou devant un cercle limité de personnes partageant les mêmes intérêts (professionnel, personnel, …), que la victime soit présente ou non.’’ (Bien relire, plusieurs fois si besoin.)
  • Dispositions d’exception prochainement placées dans la Loi de droit commun.
  • Projet de placer l’interdiction de manifester dans le droit commun.
  • Visite domiciliaire sur simple décision administrative. Etc… etc …


Un pouvoir aux abois

 

La crispation autoritaire du pouvoir, la constitutionalisation prochaine des mesures d’exception de l’état d’urgence, la répression brutale des opposants, le cadenassage de la presse, tous ces éléments sont la marque d’un pouvoir qui perd les pédales. C’est certes pénible, mais c’est extrêmement bon signe. Cela veut dire que la vérité est en train d’émerger et que les manipulations médiatiques ne sont plus supportées par les gens qui commencent à se rebeller.
La crispation autoritaire est en train de se traduire par la mise en état de sidération du peuple de France. Tous les moyens sont bons pour nous fragiliser, nous affaiblir, nous rendre dépendants et incapables de réagir. Ainsi, la prochaine mise en place de véhicules radars équipés pour flasher dans tous les sens n’a d’autre fin que de nous placer en état de soumission courbés dans la crainte de la sanction immanente. D’autres mesures liberticides visant à nous sidérer vont être mises en place. Ce pouvoir est aux abois, il va durcir la répression le temps de piller le pays avant de disparaître après avoir organisé le chaos pour masquer sa responsabilité historique. Mais le peuple lui en laissera t-il le temps ?


Aucune opposition sérieuse au parlement

 

Il n’y a plus d’opposition de poids au parlement. Ce qui fut la droite classique trouve même que ces dispositions sont insuffisantes et qu’il faut aller plus loin.
Ce sont maintenant les organes de ré-information, les organisations militantes, les personnalités publiques dissidentes qui sont les seuls opposants sérieux au pouvoir en place. C’est l’honneur des opposants de faire entendre des voix fortes et de manifester par tous les moyens leur opposition. Le peuple de France en déshérence cherche des repères ; les dissidents sont désormais les seuls à pouvoir lui en proposer. Le vide politique qui s’est fait devant ce pouvoir totalitaire, légitime notre existence et nos actions. Nous sommes des devanciers, les premières lucioles de vérité dans la nuit. D’autres vont s’allumer, le peuple de France doit entrer tout entier en dissidence s’il veut survivre.

Qu’est ce qui ne tourne pas rond chez MACRON ?

macron

Le billet de Robert Langlois

 

ll serait fastidieux de faire la liste de tous les accoutrements dont notre jeune chef de l’état s’est affublé pour tenter d’avoir l’air de quelqu’un et peut-être de quelqu’un d’autre que lui-même. Rappelons tout de même le command car du 14 juillet, la combinaison de Top gun et maintenant le chien après les 26.000 € de frais de maquillage. Toutes ces tenues, tous ces accessoires, tous ces artifices, on se croirait à Medrano.

Et surtout, last but not least, le blouson d’aviateur en cuir par une grosse journée d’été au Touquet où il était en Week-End avec sa dame. Bon maintenant par cette chaleur, perso, j’aurais aussi choisi ‘’cuir’’ plutôt que ‘’latex’’. Quant au boa, jamais pour moi, ça fout de la plume partout !

Alors quoi, l’Élysée c’est pas un music hall, pas ‘’Village People’’ non plus. Qu’est ce qu’il nous fait notre jeune transformiste, pourquoi tous ces déguisements ? Qu’est ce qui ne tourne pas rond chez lui ?

Un conseil Emmanuel, tu vois, là, tout le monde a des doutes sur ta personnalité, sur comment tu es fait. Plus tu vas jouer à te dissimuler derrière tes déguisements, plus le pays va sombrer dans la déprime et plus ta cote de popularité va foutre le camp. Parce que tu vois, nous on a besoin de savoir à qui on a à faire. On a besoin de savoir qui tient les manettes. Tu te fous peut être de ta cote de popularité, mais nous, si on ne te sent pas, on va déprimer et ça va “tourner vinaigre”. Tu comprends ça ? Le pays est fragile, fais gaffe. Faudrait pas que ça dérape.

Tu crois qu’on t’a pas vu faire ta charmante avec le petit TRUDEAU ? On n’est pas distraits à ce point, ça se voyait comme le nez au milieu de la figure, même ma petite nièce qui a 13 ans l’a dit en te voyant faire. On a vu le moment où tu allais lui sauter dessus. Repasse toi les vidéos, tu verras.

Tu comprends, les gens ont besoin de savoir à qui ils ont à faire et à qui il sont confié les clés du camion. Alors si tu en es, ne fais pas ta ‘’honteuse’’, les français ne sont pas aussi réacs ou homophobes qu’on le dit ou qu’on te l’a fait croire. Tu sais, des homos, il y en a dans toutes les familles, on les aime et on les chérit, ce sont nos enfants, nos frères nos nièces nos neveux. Même chez les gros réacs de la LIGUE DU MIDI nous avons les nôtres que nous aimons et que nous protégeons, car il reste quand même encore quelques gros blaireaux. C’est pour te dire.

Tu sais, les orientations sexuelles, c’est comme pour le vin, il y en a qui aiment le Bordeaux, d’autres le Bourgogne, d’autre encore qui boivent de tout. Ça ne se discute pas et il n’y a rien à en dire. Sur ce sujet, il n’y a ni droite ni gauche, ni réacs ni progressistes, ne te laisse pas enfumer par ces vieux clichés. Les français sont cools. Du moins sur cette question et ne vas surtout pas croire qu’on soit cools sur tous les sujets.

Alors, un bon conseil, si tu en es, un bon ‘’comming out’’ et plus personne ne t’emmerdera, tu te sentiras mieux. En plus ça soulagera tout le monde. Si tu en es, tu t’assumes et tu nous fais voir que tu tiens debout tout seul. Les français sont tolérants mais ils n’aiment pas qu’on leur cache les choses.

Et que tu en sois ou que tu n’en sois pas, de grâce arrête avec tes déguisements, tu te décrédibilises. Et nous ça nous fout le trac. En plus tu passes pour un comique aux yeux de la terre entière. Tu as vu les sketches du GROLAND où on te voit en danseur en train de préparer le salon de l’agriculture ? Tu as vu comment la grosse dame Polonaise t’as ressemelé ? Tu crois qu’elle aurait osé le faire si elle n’avait pas eu l’intuition féminine de la fragilité que ton attitude révèle ?

Ressaisis toi, vite. Dernier conseil, tu devrais remiser Brigitte, on a besoin de voir que tu tiens debout tout seul.

 

Logements d’urgence des immigrés : gros business pour le groupe ACCOR et les assureurs privés

ACCOR

 

Le billet de Robert Langlois

 

Cela a déjà été évoqué ici, l’arrivée massive de migrants est raisonnée, décidée et organisée au plus haut niveau. Elle est destinée à créer de la croissance et du gros business pour le privé aux frais de l’État; donc à nos frais. Tout cela est financé par de la dette publique qui sera in fine compensée sur le patrimoine financier et foncier de la classe moyenne de souche.

 

L’affaire du rachat de 62 hôtels F1 du groupe privé ACCOR par le groupe public SNI

 

Grâce à BORLOO (et à SARKO), le groupe ACCOR se défausse de 62 cadavres aux frais du contribuable et redéploie son business vers des secteurs plus rentables. Les 62 hôtels F1 rachetés par la SNI bâtaient de l’aile et plombaient l’exploitation du groupe ACCOR. Qu’en faire ? Tout simplement les refourguer à l’État pour y loger des migrants, lever le cash et relancer un business bien plus rentable sur les marchés émergents et dans le secteur du luxe.

Le principe de ce montage a été promu par « l’idéaliste » BORLOO ministre de SARKOZY dûment conseillé par les bons lobbies. L’idée des RHVS (Résidences Hôtelières à Vocation Sociale) ou ‘’Logis-relais » lancée par BORLOO en 2006 a finalement vu le jour en 2017. Cela faisait déjà 10 ans que le groupe Accor était dans la boucle et prêt à créer une société commune avec la Caisse des Dépôts et le 1 % logement.

Voilà, en 2017 c’est donc fait. Le montage final est un peu différent, mais ACCOR  a été débarrassé de ses nanars aux frais du contribuable. Quel homme d’affaires ne rêverait pas de toucher un paquet de cash et de se voir relevé de ses investissements devenus paumards ?

 

Nicolas SARKOZY nommé administrateur du groupe ACCOR en 2017

 

Extrait du rapport d’activité du premier semestre 2017 du groupe ACCOR, page 34 (faits marquants du premier trimestre 2017): ‘’ Le 21 février 2017, AccorHotels a annoncé la nomination de Nicolas Sarkozy en qualité d’Administrateur indépendant en remplacement de Nadra Moussalem. Au sein du Conseil d’administration, Nicolas Sarkozy présidera le futur Comité Stratégie Internationale en vue d’accélérer la stratégie d’expansion du Groupe et du portefeuille de ses marques à l’international.’’

Le Sheikh AL THANI du QATAR aussi : toujours extrait du même rapport : ‘’Le 21 mars 2017, AccorHotels a annoncé la nomination de Sheikh Nawaf Bin Jassim Bin Jabor Al-Thani en qualité d’Administrateur au sein du Conseil, en remplacement de Monsieur Ali Bouzarif.’’ Et BORLOO ?  Tombé à l’eau. Un comble pour un type qui n’en boit pas !

 

Quelques chiffres 

Le montant de la transaction a été tenu secret, mais on sait que seront crées 7.700 places d’accueil et qu’il sera effectué dans les plus brefs délais des travaux d’aménagement pour 30 millions d’Euros. Rénovation, création de cuisines collectives, de salles communautaires, (lire salles de prière et de prosélytisme salafiste).

Par ailleurs, les Échos nous apprennent que le groupe SNI ‘’a lancé le 15 mars un fonds à impact social de 200 millions d’euros, baptisé Hémisphère pour financer l’opération. La moitié de la somme provient d’un prêt du Conseil de l’Europe et l’autre d’apports de six investisseurs institutionnels.’’

200 Million d’€, on a sans doute là un équarrissage à peu près juste et cohérent avec la valeur réelle du foncier bâti. Cela veut dire que le groupe ACCOR a empoché à peu près 170 millions d’€ pour ses 62 hôtels. Grosso modo 34.000 € la piaule en l’état. Très joli coup immobilier !

 

Une moitié financée par un prêt de 100 millions du Conseil de l’Europe

 

100 millions de dette publique pour financer le logement des clandestins. Il n’y a pas d’argent, il faut faire des économies… Hop, un petit “quantitative easing” et le tour est joué. 100 millions en monnaie de singe grâce à la planche à billets. Autant de dette sur le dos des français. Comme dirait mon voisin : ‘’j’ sais encore qui c’est qui va casquer…’’

Une moitié financée par le secteur privé. Les ‘’social impact bonds’’ ou titres à impact social.

Un montage social et profitable nous explique le magazine Challenges: « Naturellement, ces investisseurs sont à la recherche d’un rendement financier – il ne s’agit pas là d’une action humanitaire de leur part. »

Voici la liste des participants au montage Hémisphère lancé par la SNI‘’Premier titre à impact social d’une telle envergure en France et dans le monde, Hémisphère réunit six investisseurs institutionnels français : Aviva France, BNP Paribas Cardif, la Caisse des Dépôts, CNP Assurances, la MAIF et Pro BTP.’’

Nés au Royaume-Uni, les titres à impact social, ou social impact bonds, permettent de faire financer un programme social par un acteur privé en conditionnant la rémunération de celui-ci à l’atteinte d’objectifs sociaux. (ce qui ne veut strictement rien dire pour un chef d’entreprise mais permet de proposer un habillage pour les bien pensants.) Une formule ultra libérale pour créer de la rente sans risque pour le privé avec, comme support, l’action sociale financée avec de la dette publique. La FRANCE est devenue le laboratoire mondial des solutions ultra libérales.

 

Et la Caisse des Dépôts, bien sûr…

 

Celle-ci prélèvera sur les fonds du « 1% logements ». Vous savez, ce sont les fonds destinés au logement des salariés du privé, prélevés sur les salaires du privé. Vous cotisez, ils vont être logés avec votre argent…
Pro BTP, on se demande bien pourquoi la caisse de retraite et de prévoyance des salariés du BTP finance le logement des clandestins. Ce n’est pas son objet. Il y aurait un problème de financement des retraites en France, aucune importance ! Les salariés du BTP cotiseront pour loger des clandestins tandis que leurs retraites seront drastiquement rognées. En revanche, 3,5 % d’intérêts versés aux assureurs privés que sont la MAIF, BNP Paribas CARDIFF, et AVIVA. Un rendement introuvable ailleurs; d’autant que, cerise sur le gros gâteau, c’est un rendement minimum !

Surtout, et c’est là la très grand beauté du montage, tous ces banquiers et assureurs ont reçu massivement des fonds produits par les “quantitative easings” de la BCE. Ces fonds leur ont été versés par la BCE pour le rachat de leurs créance douteuses et de leurs actifs fictifs.

La planche a billet a servi à relever les banquiers de leurs placements ruineux, voilà maintenant qu’on leur offre sur un plateau de nouveaux placements sans risques à un rendement mirifique de 3,5 % minimum. Vous avez compris le coup ?

400 emplois supprimés chez ACCOR, le syndicat FO euphorique… 

400 emplois supprimés chez ACCOR et un communiqué dithyrambique du syndicat collaborationnistes FO de chez ACCOR qui se réjouit de l’opération. On rappellera le montant de 170 millions d’€ payés annuellement par l’État en nuitées pour loger les clandestins avec l’argent de la dette. Quand on dit que c’est un gros business pour le privé… et que la gauche est complice… FO Collabo.

 

Qui sont SNI et ADOMA ?

 

Je vous le donne en mille, SNI est l’ancienne SOGIMA, société d’HLM destinée à fournir des logements pour les militaires. Bon maintenant qu’il n’y a plus de militaires, elle a été transformée en très gros business HLM semi public adossé à la Caisse des Dépôts, c’est à dire à l’État, c’est à dire à la dette, et donc à nous tous qui garantissons sur notre patrimoine. C’est tout à la foi la magie et la très grande beauté de l’économie mixte à la française : de l’argent public pour gaver des intérêts privés et des technocrates qui se foutent de tout car ils ne jouent pas avec leur pognon. Le genre AREVA. Vous voyez le coup et comment ça va finir ?

Quant à ADOMA, c’est l’ancienne SONACOTRA devenue énorme pour gérer tout le patrimoine, très social, de la SNI. En fait ADOMA joue ici le rôle de bras séculier de l’État pour loger les clandestins. Le tout financé par la Caisse des dépôts.

 

Résumons avant de clore :

 

BORLOO et surtout SARKOZY à la manœuvre, la LIBYE précipitée dans le chaos, les portes grandes ouvertes aux clandestins, des besoins de logement immédiats, ACCOR relevé à grands frais de son patrimoine obsolète, SARKOZY et le Sheikh au conseil d’administration du groupe ACCOR, PROBPT et le 1% logement des salariés ponctionnés, jusqu’ici 170 millions de frais de nuitées par an aux frais du contribuable, maintenant 200 millions d’investissement supplémentaire pour loger les nouveaux clandestins… les assureurs et la banques privés gavés d’argent public sans risque, des rentabilités exceptionnelles. Ceci est à rapprocher des 850 millions sarclés dans le budget de la défense.

Les marchés ont besoin de croissance, le grand remplacement y pourvoira. Tout va y passer, notre Défense, notre système de Santé, nos Retraites notre Protection chômage et à la fin notre patrimoine. – Décret du 5 août 2017 – censure et de répression de l’expression en privé. Bien lire le nota bene définissant le champ d’application-. Hallucinant…

Un appel d’offres public du 8 août 2017 pour 22 millions d’€ de grenades lacrymogènes et autres matériels sur 4 ans.

Du pognon pour la répression des dissidents, tout ce qu’il faut pour finir le quinquennat pénards.

 

Du moins le croient-ils …

Quincaillerie-Ménage : faisons vivre le commerce local

 

Le billet de Robert Langlois

Expérience vécue

        Voulant encourager un jeune protégé, amateur débutant de pièces d’or, j’envisageai de lui offrir un petit coffre pour son anniversaire. Par une ruse à ma façon, je finis par découvrir qu’il convoitait un modèle, sans vraie marque, vendu chez LEROY MERLIN et vu sur internet (Erreur fatale).

        Je me rendis donc illico dans l’implantation la plus proche. Pas de vendeur en vue. Je me plaçai donc en attente devant le poste du chef de rayon concerné où se trouvaient déjà deux autres clients. L’attente s’annonçait longue, elle le fut. J’en profitai donc pour prospecter moi même le rayon, muni des références et de la photo de l’objet, trouvées sur le site internet de la marque. Coup de chance les coffres se trouvaient à deux mètres du poste de travail du chef de rayon. Une dizaine de modèles en exposition, tous semblables, étiquetage incertain, impossible de trouver le bon truc à coup sûr. Il y en avait bien un qui semblait correspondre, mais le prix n’était pas le bon, ni la référence. Je patientai donc en attendant que quelqu’un apparaisse… ce fut le chef de secteur. Je lui demandai donc de me faire voir le modèle en question en lui indiquant la référence…

        Avant même de vérifier dans le rayon, le gars commence par consulter son ordinateur, me redemande la référence qu’il ne trouve pas, me dit que j’ai du mal noter … se met à flotter et finit par se perdre. À ce moment, je compris qu’on n’y arriverait pas. Je décidai néanmoins de poursuivre l’expérience jusqu’au bout.

Pédagogue et bienveillant, je lui fis donc observer que les coffres étaient à deux mètres derrière lui … ce qu’il semblait n’avoir jamais remarqué. Je le pris donc par la manche et le plaçai devant le linéaire. Très grand désarroi quand le gars eut vaguement l’air de comprendre que le rayon n’était plus géré depuis un moment et que ni l’étiquetage ni le classement n’étaient à jour. Retour devant l’ordi, recherche … le gars me dit que le modèle existe bien mais qu’il ne l’a pas dans son état de stock et donc pas dans son rayon. Insistant, je lui fis alors observer que le modèle semblait bien en rayon ce qui le laissa perplexe. De retour devant le linéaire le gars dût se rendre à l’évidence. ‘’Ça doit être le modèle d’exposition mais il n’est pas à la vente, vous n’avez qu’à le commander sur internet’’…

        Manifestement je le faisais caguer. ‘’C’est quoi ce connaud qui vient faire des complications alors qu’il peut commander par internet et se faire livrer directement chez lui ?’’. Voilà ce que je pus lire dans ses yeux comme si je l’entendais. Toujours pédagogue je lui exposai donc ce qui allait se passer très bientôt ; c’est à dire que son magasin serait remplacé par un parking ou un terrain vague couvert de caravanes blanches et que lui pourrait aller se chercher du boulot ailleurs.  Chef de secteur, au minimum un BTS et plutôt une petite école de management Bac + 5… voilà le niveau requis…

        Je croisai alors les gros yeux incrédules du client qui patientait derrière moi et qui ayant assisté à tout la scène m’écoutait bouche bée face à l’abîme qu’il entrevoyait. Il avait dû décrocher en entendant ‘’couvert de caravanes’’ … Là ça avait été trop pour lui, par sécurité il s’était mis en mode dégradé… CRÉTINS.

(suite…)