Archives par mot-clé : Robert Langlois

France : l’intenable grand écart

france

Le billet de Robert Langlois

 

L’électeur faiseur de rois

        Sous l’ancien régime, le monarque tenait son pouvoir de droit divin. Les français, seul peuple régicide, ont décapité leur monarchie millénaire pour finalement remplacer le droit divin par le suffrage universel. L’électeur se trouve donc tout puissant, investi du pouvoir divin de sacrer son monarque.

        Telle est la vraie raison et la dimension prométhéenne du vote et de la sacralisation du suffrage universel. Toute critique raisonnée les concernant était jusqu’ici inaudible.

Le peuple mineur devant le monarque républicain

        Se prenant pour Dieu donnant son onction, l’électeur sacralise son vote, ce qui ne tient plus de la raison mais du sentiment. Les foules sentimentales (cf. Souchon) votent, non pas par raison, mais bien par sentiment. Or, le sentiment est la faiblesse des peuples, celle qui permet leur manipulation par des joueurs de flûte bien plus cyniques que celui de Hamelin.

Continuer la lecture de France : l’intenable grand écart

Occitanie : enclaves ethniques et quartiers sensibles

sensibles

Le billet de Robert Langlois

 

        À part la Lozère, le Lot et l’Ariège, déserts qui y échappent encore, tous les départements d’Occitanie sont touchés. Même le Gers, pourtant quasiment vide de population, a lui aussi son quartier ‘’sensible’’. Sont particulièrement affectés : l’arc méditerranéen et les grandes agglomérations que sont Toulouse et Montpellier, dont la vie sociale est globalement affectée par les nuisances collatérales.

        L’inventaire est éloquent, on ne sait plus où se mettre. Et encore, ici ne sont listés que les quartiers ayant fait l’objet d’une politique d’exception, c’est à dire d’un déversement colossal de fonds publics pour tenter d’y acheter la paix sociale, mais aussi les voix des communautés ethniques et religieuses qui s’y sont concentrées. En vain. Le désordre, les trafics, l’insécurité règnent dans ces quartiers où personne n’ose plus aller, pas même les services de police ou de gendarmerie. Ils sont devenus le repère des pires djihadistes qui nous font la guerre soigneusement dissimulés au milieu de populations qui les protègent.

        Enfin et c’est inédit à un tel niveau, ces populations se sont très massivement abstenues lors des dernières élections (jusqu’à 70% dans certaines zones). Elles ont ainsi définitivement marqué leur rejet du pacte républicain et des partis ‘’généralistes’’ pour les représenter. Leur abstention marque définitivement leur attente de partis ethno-religieux pour les représenter, ce qui ouvre un triomphe aux islamistes. Cette question est fondamentale et urgentissime. Pourtant, aucun commentateur n’en a sérieusement parlé dans la presse main stream. Le problème est étouffé. Le pouvoir, comme les commentateurs, est tétanisé. Pourtant tout le monde comprend bien que ces gens ne rentreront plus dans le cadre conventionnel de la démocratie représentative. Le poids politique des populations allogènes qu’on a massivement faites entrer dans la pays s’est cristallisé, l’ethno-mathématique va peser de manière insupportable sur la population vernaculaire ou Européenne (blanche) d’origine.

Continuer la lecture de Occitanie : enclaves ethniques et quartiers sensibles

MACRON : en marche vers les IIIème et IVème républiques

macron

Le billet de Robert Langlois :

 

       L’affaire FERRAND est particulièrement significative de l’absence totale de morale et de vertu de la classe politique en général et de MACRON et de ses hommes en particulier. Elle marque le retour aux pires mœurs des IIIème et IVème républiques.

 

FERRAND un homme de MACRON

        FERRAND rapporteur de la loi MACRON, macroniste de la première heure, secrétaire général du mouvement ‘’En Marche’’, avant même sa création, est à l’évidence un protégé de MACRON, un homme à lui. S’il est aujourd’hui au gouvernement, c’est uniquement parce que MACRON l’a imposé et pour aucune autre raison.

        Ce que MACRON a fait, ce serait à MACRON de le défaire, mais MACRON s’en fout. MACRON ne s’inscrit pas dans la durée. Il est de passage comme l’étaient les gouvernements des IIIème et IVème républiques.

MACRON l’impuissance du vide

        Quelle est la position de MACRON sur cette affaire d’enrichissement personnel au détriment des adhérents des mutuelles de Bretagne ? Quelle est sa position sur cette affaire qui va entacher son quinquennat ? Rien, zéro, nada ! MACRON est aux abonnés absents. MACRON s’en fout.

        Si MACRON, l’homme du néant, est incapable de régler cette très petite affaire, on se demande alors ce qu’il sera capable de régler pendant son mandat. Rien d’autre que ce que ces commanditaires auront inscrit sur sa feuille de route. Il n’est là que pour ça, tout le reste l’indiffère. Il l’a dit, il ne fait que passer.

Continuer la lecture de MACRON : en marche vers les IIIème et IVème républiques

Richard Ferrand: la Ripoublique En Marche ou « quand passent les faisans »

Le billet de Robert Langlois

Apparatchik socialiste besogneux

        Adhérant au parti socialiste dès 1990, conseiller spécial de Kofi YAMGNANE en 1991, conseiller général du canton de CARHAIX en 1998, enfin élu député de la 6ème circonscription du Finistère en 2012 à l’âge tardif de 50 ans. Cela fait peu de mandats pour une carrière aussi longue. Apparatchik laborieux, il a été maintes et maintes fois battu aux diverses élections auxquelles il s’est présenté. Pour lui ça a été plus difficile que pour les autres, il a du piocher, ramer, s’agripper pour y arriver. On comprend alors son empressement à se servir aussitôt arrivé à hauteur de la mangeoire.

Macroniste de la première heure

        En 2014 les choses s’accélèrent. Il est nommé en mission temporaire auprès de MACRON alors ministre de l’économie. C’est ainsi qu’il a été le rapporteur général de la loi MACRON. Il est surtout un des tout premiers à prendre le train MACRON. Pour ce laborieux, ce sera la chance de sa vie. Dès octobre 2016 et avant même la création officielle du parti il est le secrétaire général de la ‘’république en marche’’. C’est la raison pour laquelle il a été dûment récompensé par le poste de ministre de la cohésion des territoires. Bonne pioche pour lui, mauvaise pioche pour le prodige MACRON.

Continuer la lecture de Richard Ferrand: la Ripoublique En Marche ou « quand passent les faisans »

Qui est Georges MERIC, président du Conseil Départemental de la Haute-Garonne ?

Le billet de Robert Langlois

 

Franc maçon, fils de ministre, héritier socialiste, condamné en 1991 pour fraude à la sécurité sociale, toujours en conflit d’intérêt sur ses affaires immobilières d’établissements de soins et de maisons de retraite financés par le département et pour finir, grand prosélyte local du grand remplacement.

Héritier d’une très belle lignée socialiste

        Franc maçon, il l’est et ne s’en cache pas. Bien au contraire il le revendique. Son grand père était déjà dans la garde rapprochée de JAURES. Son père, André MERIC est né le 14 août 1913 à Toulouse. ce dernier a été élu conseiller général du canton de Nailloux en 1945, puis maire de Calmont en 1955. Elu très jeune sénateur SFIO en 1948, vice-président du Conseil de la République en 1956, puis du Sénat entre 1958 et 1980 et pour finir, ministre des Anciens Combattants de ROCARD sous MITTERAND de juin 1988 à mai 1991.

        C’est dire si le socialisme héréditaire et dynastique lui vient de loin. Chez ces gens on ne partage pas les postes, on garde tout pour soi. La mixité sociale c’est pour les autres. Voilà donc 3 générations que les MÉRIC règnent sur le socialisme local, avantages et prébendes inclus.

Continuer la lecture de Qui est Georges MERIC, président du Conseil Départemental de la Haute-Garonne ?

Mort des commerces traditionnels : mort de notre mode de vie

Le billet de Robert Langlois

La dévitalisation du commerce traditionnel dans le centre des villes moyennes fait du bruit jusqu’en Amérique. C’est en effet le New-York Times qui vient de consacrer un article à l’abandon du centre ville d’ALBI.

        Les américains sont choqués, ils pleurent la France traditionnelle, celle qu’ils ont aimée. L’ami de D. TRUMP ne vient plus à PARIS, le journaliste du New-York Times pleure sur ALBI et sur la fin d’un monde qui l’avait enchanté.  À New-York on s’alarme, ici on s’en fout. DELGA qui pourtant vient de ce monde ne doit même plus savoir ce qu’il s’y passe. Son monde n’est pas le nôtre, notre monde n’est plus le sien. Elle ne sert strictement à rien…

        À tous les étages nos élus fictifs plastronnent, président, parlementent, touchent des indemnités, achètent la paix sociale, arrosent “à tout va”, bouffent des budgets et s’en foutent.

Continuer la lecture de Mort des commerces traditionnels : mort de notre mode de vie