Procès Roudier : Montpellier ville colonisée, le pouvoir sur les dents

Nous nous interdisons bien sûr de commenter le fonds du procès avant le prononcé du verdict dans le procès Roudier. En revanche, nous vous livrons ici ce que nous avons pu observer de l’ambiance autour du tribunal, de l’ambiance dans la ville de MONTPELLIER et ce que cela signifie de très profond sur l’état de cette ville et sur l’impuissance assumée du pouvoir.

 

Le billet de Robert Langlois

 

Une mobilisation policière exceptionnelle.

Une centaine de policiers avait été déployée autour du tribunal et dans les rues adjacentes pour éviter tout affrontement entre les groupes activistes d’extrême gauches venus provoquer et en découdre et les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI venus dans le calme et la dignité soutenir Richard ROUDIER et Olivier ROUDIER dans la salle d’audience.

ROUDIER

Contrôle d’accès hermétique autour et à l’entrée du tribunal, grilles fermées, filtrage très strict depuis la sortie ‘’Plan Cabane’’ du parking Gambetta. Nombreux véhicules barrant les accès, gendarmerie mobile, compagnies départementales d’intervention, Brigades Anti-Criminalité, tenues anti-émeutes, boucliers et flash-balls, gradés en nombre, encadrement très consistant, tout y était. Sans compter les policiers en civil plus ou moins indénombrables.

Aucun risque de débordement donc. Tout avait été prévu pour sécuriser l’évènement ; jusqu’à la sortie du tribunal après la fin de l’audience. Les policiers ont parqué l’extrême gauche dans un dispositif fermé devant les grilles du tribunal alors qu’ils escortaient les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI jusqu’à leur point de dispersion, loin du tribunal.

Grand professionnalisme des forces de l’ordre, exécution parfaite sans nervosisme et dans le plus grand calme. Les provocateurs pourtant très remontés et vindicatifs en ont été pour leurs frais.

 

MONTPELLIER ville colonisée, le pouvoir sur les dents.

 

Un tel déploiement de moyens nous donne une indication sur les consignes reçues, sur l’état d’esprit du pouvoir et sur son impuissance réelle et assumée face au cocktail explosif que représentent les groupes d’extrême gauche radicalisés ultra violents et la délinquance étrangère opportuniste qu’ils cherchent à instrumentaliser.

Le Préfet de l’Hérault sait parfaitement que le centre-ville de MONTPELLIER est devenu une poudrière colonisée par un nombre impressionnant d’étrangers hors de contrôle du fait de leur nombre et de leur impunité acquise. Les exactions ultras violentes s’y multiplient, tout comme les crimes et délits parfois extrêmement graves, dont sont régulièrement victimes les montpelliérains.

Le Préfet de l’Hérault sait parfaitement que l’extrême gauche et les activistes radicalisés antifas cherchent à propager des émeutes incendiaires dans la ville en enrôlant la délinquance étrangère jusque dans les banlieues. C’est le statut quo admis et géré par le pouvoir.

MONTPELLIER est une ville sinistrée, gravement atteinte au plan de sa composition sociale. Moi-même venu de TOULOUSE pourtant déjà bien contaminée, j’ai pu mesurer que le phénomène y était encore plus peignant. C’est dire ! Ainsi, voilà ce que j’ai pu voir sur le seul cours Gambetta : grappes de ressortissants Albanais agglutinés sur le passage vous obligeant à descendre du trottoir, terrasses de cafés occupées par toutes sortes de masques ethniques venus d’ailleurs ; certaines exclusivement – Restaurant où j’ai déjeuné recevant de très jeunes mineurs étrangers attablés en petits groupes sans encadrement adulte pour leur repas du midi (vraisemblablement gérés par des associations largement subventionnées). Le restaurateur interrogé sur le bon appétit de cette très jeune clientèle m’a dit que c’était ‘’l’avenir de la France’’ ; une réponse en creux qui est la synthèse de l’impuissance, de l’abattement et de l’exaspération de la population de souche qui n’en peut plus de voir et de devoir subir.

Le Préfet sait parfaitement que cette masse de déracinés est instrumentalisée par l’extrême gauche qui cherche à l’enrôler comme masse de manœuvre ; comme autrefois la classe ouvrière pour créer le chaos et conduire sa révolution. Le Préfet sait que dans la poudrière qu’est devenue MONTPELLIER, tout dérapage, toute violence visible peut immédiatement dégénérer en émeutes dans les banlieues comme au centre-ville. C’est exactement ce que cherchaient à provoquer les activistes d’extrême gauche venus en découdre ; c’est ce qu’a empêché le déploiement de forces de l’ordre venu contenir les antifas.

Mettre le feu et le voir se propager, tel est le but de ces activistes irresponsables. Le Préfet de l’Hérault se trouve pris dans une équation insoluble. La justice relaxe systématiquement les fauteurs de troubles d’extrême gauche tout comme les émeutiers et délinquants d’origine étrangère. Ces individus sentent et savent qu’ils ne risquent plus rien et que tout leur est permis. Le Préfet ne peut donc plus que s’interposer pour contenir tout départ d’incendie et éviter toute propagation émeutière avant qu’elle ne démarre et se propage.

Voilà ce que signifie le déploiement policier pour sécuriser le procès ROUDIER. Il ne s’agissait pas de protéger les militants et sympathisants de la LIGUE du MIDI. Il s’agissait d’éviter les provocations de l’extrême gauche qui auraient pu dégénérer et atteindre le cours Gambetta tout proche et au-delà. Voilà le véritable enjeu d’un pouvoir qui s’interdit de réprimer l’extrême gauche car elle est l’un des bras séculiers du grand remplacement et du nouvel ordre mondial qui le commanditent. Qui s’interdit également de réprimer la délinquance d’origine étrangère, brutale et devenue totalement hors de contrôle. Là aussi : éviter que ça démarre et si ça part, se retirer afin d’éviter ‘’de jeter de l’huile sur le feu’’.

 

Les associations d’extrême gauche et les groupes activistes ANTIFAS bras séculiers du nouvel ordre mondial.

 

Le jeu des organisations ultra violentes d’extrême gauche et d’ailleurs de toute l’extrême gauche institutionnelle est très clair. L’extrême gauche institutionnelle s’est emparée du secteur associatif, de l’éducation nationale, du secteur de la culture, des médias et tous les secteurs qui lui permettent d’agir en profondeur sur la société ; tandis que l’extrême gauche activiste crée un climat d’insurrection et de violence pour saper tous les points de résistance et imposer le chaos. Les deux instrumentalisent l’immigration de masse pour détruire le monde ancien qu’ils abhorrent.

Ce jeu est très clair. Ces gens veulent le chaos et la destruction de la société traditionnelle française. Ils veulent les émeutes, la submersion migratoire, la destruction du peuple de France. Ils partagent la même haine obsidionale et pathologique pour tout ce qui est blanc, et pour tout ce qui est l’identité française. Leur activisme relaie celui du nouvel ordre mondial et de la marchandisation globale du monde qui a besoin d’abattre toutes les frontières, toutes les résistances, toutes les identités qui pourraient résister. Les deux sont parfaitement matérialistes, déniant la nature spirituelle et identitaire de l’Homme ainsi que la loi naturelle.

Les deux convergent, ils sont collusés dans la même promotion de l’homme nouveau fongible et remplaçable, métis et sans identité. Ils incarnent les deux versants du même matérialisme qui veut réduire la nature humaine ; l’un pour faire consommer, l’autre pour la détruire.

  ROUDIER

 

Guilhem à la DDAS !

 

Voilà le slogan qu’ont vociféré les « furieux » aux grilles du tribunal pour provoquer et créer l’incident. Guilhem est le fils d’Olivier Roudier, c’est un enfant aimé et choyé et merveilleusement bien éduqué par sa famille. Ces cinglés veulent le lui enlever pour le happer dans leur enfer.

Ces cinglés osent jouer avec les enfants. Ils n’ont aucun interdit, aucun tabou. Rien ne les arrête, ils osent instrumentaliser l’enfance. Ce slogan les résume. Soustraire les enfants à leurs parents est l’apanage des plus grands totalitarismes, du pire des enfers.

Voilà ce qu’est l’extrême gauche et le totalitarisme qu’elle porte, aussi matérialiste et destructeur que celui du nouvel ordre mondial auquel elle est collusée.

 

HONTE à EUX.

Violences policières au Palais de Justice de Montpellier : ne faisons pas d’amalgame !

R. Roudier avant son opération

Le billet de Guido la Meslée

Il fût un temps où l’honneur de la France était d’assurer la liberté d’expression et de cantonner son appareil répressif au maintien de l’ordre républicain… Et non pas de mobiliser ses forces de répression contre les lanceurs d’alertes.

 Il se trouve que Richard Roudier est le Président d’une Association, La Ligue du Midi, légalement enregistrée auprès de la Préfecture, et qui a pour objet de défendre les intérêts des autochtones face à une déferlante migratoire sans précédent qui remet en question l’existence même de notre civilisation dans ce qu’elle a de plus sacré : la condition de la femme, la neutralité de l’espace public, la soumission à des dogmes venus du moyen-âge, la délinquance de rue qui pourrit la vie de nos concitoyens, le refus de partager les valeurs de la République, notamment l’enseignement de son histoire, etc, etc…

Richard Roudier et son fils Olivier ont eu le tort de visiter une association grassement subventionnée par des fonds publics et dont l’objet est de soutenir activement les enfants des clandestins illégalement présents sur notre territoire. C’est vrai aussi que leur visite a été quelque peu traumatisante pour le personnel salarié de cette association, puisque deux tasses à café ont été cassées…

Convoqués par la Justice pour s’expliquer, ce qui semble tout-à-fait normal, Richard Roudier et son fils Olivier ont été placés en Garde à Vue, entendus par le Procureur auprès duquel ils ont répondu courtoisement aux questions (plusieurs griefs contre eux ont été abandonnés). Et c’est au “dépôt”, au sous-sol du Palais de justice, que Richard Roudier a subi une violence inouïe : refus de médicaments, détournement de nourriture, refus de le laisser aller uriner de la part de deux policiers névrosés. Non contents de cela, nos deux “bourreaux”, ont refermé la lourde porte barreaudée d’acier sur ses doigts coincés dans le chambranle. Malgré ses cris de souffrance, il est resté ainsi les doigts écrasés pendant plusieurs minutes, le sol inondé de son sang. Les deux petits chefs refusant d’appeler les pompiers. Richard Roudier est âgé de 70 ans…!

La Juge de la Détention et des Libertés est descendue elle-même avec son équipe pour entendre le Président de la Ligue du Midi dans l’ambulance des pompiers et lui signifier sa remise en liberté avant d’être dirigé vers l’hôpital de La Peyronie.

Que nous dit cette sauvagerie sur l’état de la France ? Qu’une forme de soft-totalitarisme se met peu à peu en place au pays des Lumières et qu’il devient pratiquement impossible de dénoncer ce que pourtant tout le monde constate jour après jour sur notre territoire : le Grand RemplacementEt ce ne sont pas les commémorations de l’assassinat de masse de Nice et de l’égorgement du Père Jacques Hamel qui vont changer quoique que se soit à cette politique suicidaire qui menace l’existence même de notre civilisation.

On peut, certes, contester la forme que prennent certaines manifestations de la Ligue du Midi. Nous sommes désolés que les associations de type RAIH qui vivent de la misère des illégaux pour les mettre au service de la mondialisation qui va les exploiter sans vergogne, aient du procéder au remplacement de deux tasses à café et au rangement de quelques dossiers éparpillés. (Des dossiers d’illégaux qui violent la loi française par leur présence non souhaitée sur le territoire national).

Nous ne ferons ici aucun commentaire sur les suites judiciaires qui seront données à cette bien triste affaire. Nul doute que cette sauvagerie inexcusable fera l’objet de lourdes sanctions dans l’administration de la police et que les deux cadres de la Ligue du Midi en sortiront la tête haute. Richard Roudier qui a assumé en permanence l’action au RAIH (local ouvert au public) déclarait, lors de sa sortie de l’hôpital, qu’il ne fallait pas faire d’amalgame entre quelques brebis galeuses et la grande majorité des fonctionnaires de police et ne regrette pas sa présence lors des manifestations de policiers au printemps.

Lorsque dans quelques années nous constaterons tous et toutes que la situation nous aura définitivement échappée et que l’Europe sera sous contrôle étranger, l’avertissement que Churchill lança aux démocraties en apprenant la signature des accords de Munich résonnera bien étrangement.

« Entre le déshonneur et la guerre, vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre »