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La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas

Guillaume Faye

 

   La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Dae’ch et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les ”attentats” et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

 

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur
    Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins  passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une ”cité ” aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Coran, en guise de représailles.  Jusqu’à présent, les ”autochtones” faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.  

 

Tout d’abord, c’est la première fois que les ”jeunes” des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1.600 pompiers ( !) ont été agressés en 2015.  C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas. Continuer la lecture de La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas

Corse : la mayonnaise au « Padamalgam » ne prend pas !

Basta[2]

Le Billet de Llorenç Perrié Albanell

   Depuis la victoire des nationalistes corses au soir du second tour des élections régionales, les « padamalgamistes » en prennent pour leur grade. La République jacobine prend la claque identitaire en pleine figure. C’est bien le vote communautaire d’un peuple insoumis qui renvoie le « vivre ensemble républicain » là d’où il n’aurait jamais dû sortir, c’est-à-dire dans les poubelles de l’histoire. En effet la Corse ce n’est pas le continent, Ajaccio ce n’est pas Calais. En quelques heures le peuple corse a réussi à faire ce que les continentaux n’osent plus faire, englués qu’ils sont dans les lois antiracistes, lois en réalité anti-gauloises, anti-européennes. La nuit de Noël deux pompiers et un policier ont été blessés à Ajaccio après être tombés dans une embuscade dans une cité.

 

    Les Corses ont très bien reçu le message du président du SDIS de Corse du Sud, Charles Voglimacci, qui a déclaré dans un communiqué à propos des personnes qui ont agressé les pompiers et policiers : « Ici c’est Ajaccio et nous ne laisserons personne dicter ses propres règles, imposer la peur et s’accaparer un quartier de notre ville. Si cela les indispose, ils sont libres de partir. ». Vous connaissez la suite : plus de six cents personnes se sont réunies le lendemain devant la préfecture pour manifester leur colère. Entre 250 et 300 manifestants sont descendus ensuite dans le quartier en question en scandant « Arabi Fora ! » ( Arabes Dehors ) et « On est chez nous ! ». Une mosquée a été attaquée ainsi que la terrasse d’un kebab.

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Les Corses relèvent le pantalon des Français

Manu Gaz

Le billet de Daniel Pollett

     Il se dit aujourd’hui que les Corses relèvent le pantalon des Français. Cela a quelque chose de vrai. N’en déplaise à Manu Gaz, si prompt à se scandaliser pour une tranche de jambon posée devant une mosquée, ce qui est grave c’est la multiplication exponentielle des agressions contre nos pompiers et nos policiers, dans le plus grand silence gouvernemental et médiatique alors même que ces fonctionnaires sont tenus au devoir de réserve.

 

    Ni vu ni connu, les « Chances pour la France » continuent leur lent et efficace travail de sape contre notre République et notre civilisation, agressent nos protecteurs et si nous protestons, si nous nous défendons, c’est que nous sommes racistes. Manu Gaz n’est jamais autant indigné que lorsque ces agressions provoquent une riposte. Continuer la lecture de Les Corses relèvent le pantalon des Français

Courage, dignité, solidarité : l’exemple du peuple Corse

Sangue Corsu[3]

 

   La nouvelle de l’agression survenue le soir du réveillon sur des pompiers à Ajaccio a aussitôt engendré les foudres de la population. En effet, le 24 au soir, des pompiers se rendent aux Jardins de l’Empereur, un quartier populaire de l’agglomération ajaccienne pour un signalement de feu. Arrivés sur les lieux ils sont pris violemment à partie par des individus cagoulés armés de club de golf. Au lendemain de l’agression l’ambiance devient électrique au sein de la population corse. D’abord un rassemblement de plusieurs centaines de personnes devant la préfecture s’effectue en fin de matinée, puis la population décide de se diriger en direction du quartier en question afin de faire passer un message clair aux auteurs de cette agression: la Corse, ce n’est pas la France. Personne n’a intérêt à installer un climat d’insécurité sous peine de représailles.

   En effet depuis plusieurs années certaines zones urbaines de l’île prennent tout doucement la physionomie de certaines banlieues françaises. Tapage nocturnes, voitures brûlées, vols, incivilités; les corses habitant ces quartiers réalisent que leur environnement rentre peu à peu dans le rang d’une France « ghettoisée », principalement à cause de l’augmentation de populations allogènes reproduisant les ambiances communautaristes de leurs cousins du continent. Une situation insolite en Corse pour des insulaires n’étant pas habitués à devoir se plier devant les comportements intolérables de quelques petits merdeux (dont quelques corses parfois), à la manière des autochtones du continent dépassés par l’ampleur du phénomène.

   Les Jardin de l’Empereur, c’est en quelque sorte un “mini 9-3” à l’échelle insulaire (toutes proportions gardées) et si jusque là nous étions loin du climat infect qui règne en Seine-Saint-Denis, l’agression de vendredi soir, sur des combattants du feu de surcroît, c’est à dire des hommes respectés en Corse pour le courage dont ils font preuve à longueur d’année lors des nombreux incendies estivaux qui défigurent nos paysages, ne pouvait en rester là.

   Depuis quelques jours la victoire des nationaliste corses aux élections régionales a crée une sorte d’électrochoc au sein du peuple corse, et désormais il est déterminé à ne pas laisser passer ce genre d’acte honteux sur son territoire. Dans l’après midi donc, plusieurs centaines de personnes ont investit les lieux aux cris de « on est chez nous », en demandant à ce que leur soit livrés les auteurs de cette agression, devant un cordon de CRS visiblement incapable de contenir la colère des manifestants. Le peuple corse est le vigile de son territoire. La résistance populaire, face à un modèle de société qui n’est pas le notre, a donné le ton sans attendre que la police et les politiques ne se saisissent du problème. Une réaction populaire saine, bénéficiant du soutien des élus corses, directement liée au caractère paysan d’un peuple solidaire face à toute forme d’agressions.

 Sangue Corsu